Transcript · French → German
Discussion on Islamic Law and Extremism
Was Daesh tut, was Daesh getan hat, Freunde, man muss den Mut haben, es
zu sagen. All das steht im islamischen Recht.
Und wer das nicht, wer, wer nicht dazu steht, ist für mich
unehrlich.
Man muss es sich nur ansehen. Stellen Sie mir alle Fragen, die Sie
wollen, über das,
was Daesh tut. Ich sage Ihnen, in welchem Kapitel es
steht.
Alles. Es gibt keine einzige Handlung, die Daesh
begeht, die nicht im islamischen Recht
steht. Die Frage stellt sich, und genau da kann man äh, sehr leicht in die Falle tappen.
euh, très facilement pris au piège.
Das erlaubt uns zu sagen: „Ja, aber das wird nur vollzogen, wenn es einen
König, einen, einen Herrscher, einen Sultan gibt. “ Das muss unter einem Sultan
geschehen. Aber das heißt schon, dass du das
Prinzip akzeptierst.
Das Prinzip aber darf man nicht akzeptieren.
Ein Prinzip, das darin besteht, einen, einen Musli— einen
nichtmuslimischen Jungen zu töten.
Stellen Sie sich nur eine Sekunde lang ein nichtmuslimisches Kind oder eine
nichtmuslimische Frau aus einem Haus des Krieges vor, wie sie es definieren.
Bei extremer Hungersnot hast du das Recht, sie zu töten und zu essen.
Oh,
das, das sagt dir Imam Ibn Taymiyya
im Umda und im Majmu'a.
Irgendwann muss man mit diesem Zirkus aufhören.
Und zu sagen, nein, das ist kein Islam, das.
Denn wenn du das nicht sagst, nun, gibt das anderen die Möglichkeit,
zu kommen
und alles Mögliche zu tun.
Der Mord an Samuel Paty, es stimmt, es gibt mehrere Gründe, die
dazu beitragen.
Psychiatrische sicherlich, soziologische sicherlich, erzieherische,
sicherlich. Das sind multifaktorielle Probleme.
Aber wenn du im islamischen Recht nachsiehst, wirst du feststellen,
dass es fast Einigkeit darüber gibt, dass derjenige, der den Propheten beleidigt,
getötet werden muss.
Also, ma-, machen wir uns nichts vor.
Solange wir nicht entschieden haben, dass dies ein Erbe ist,
aus dem wir nehmen, was zu unseren Realitäten passt, und wir das beiseitelassen,
was nicht zu ihnen passt, nun ja, werden wir weiterhin solche Handlungen
erleben. Das ist— Eigentlich verstehe ich nur schwer, dass wir nicht
verstehen.
Das ist eigentlich meine Frage. Letztlich ist das meine Ungewissheit.
End of transcript · 353 words · machine translated
Original transcript (French)
Ce que Daesh fait, ce que Daesh a fait, les amis, il faut avoir le courage de le dire. Tout ça, c'est dans le droit musulman. Et celui qui n'a pas, qui, qui n'assume pas cela, pour moi, est malhonnête. Et il suffit de le regarder. Posez-moi toutes les questions que vous
voulez sur ce que Daesh fait. Je vous dirai dans quel chapitre c'est écrit. Tout. Il n'y a pas une seule action que Daesh commet qui n'est pas dans le droit
musulman. Alors, la question qui se pose, et c'est là où justement, on peut être, euh, très facilement pris au piège. Ça nous permet de dire : « Oui, mais ça ne s'exécute que s'il y a un roi, un, un souverain, un sultan. » C'est sous un sultan que cela doit être fait. Mais ça veut dire déjà que tu valides le
principe. Or, le principe n'est pas à valider. Un principe qui constitue à tuer un, un musul-- un enfant non musulman. Imaginez-vous une seule seconde, un enfant non musulman ou une femme
non musulmane appartenant à une maison de guerre, comme ils le définissent, eux. Tu as le droit, en cas de famine extrême, tu as le droit de les tuer et les manger. Oh, ça, c'est l'imam Ibn Taymiyya qui te dit ça dans l'Umda et dans le Majmu'a.
Il faut arrêter le cirque à un moment donné. Et de dire que non, ce n'est pas l'islam, ça. Parce que si tu ne dis pas cela, ben ça laisse aux autres la possibilité de venir et de faire n'importe quoi.
L'assassinat de Samuel Paty, c'est vrai qu'il y a plusieurs raisons qui concourent à cela. Psychiatriques, certainement, sociologiques, certainement, éducatives, certainement. C'est des problèmes multifactoriels. Mais n'empêche que si tu retournes dans le droit musulman, tu vas trouver
qu'il y a quasi-unanimité sur le fait que celui qui insulte le prophète doit être tué. Donc, ne v-, ne nous racontons pas de salades, en fait. C'est que tant que nous n'aurons pas décidé que ça, c'est un héritage dont on puisera ce qui cadrera avec nos réalités et on en, on laissera de
côté ce qui ne cadre pas avec celles-ci, eh bien, on continuera à avoir des actions pareilles. C'est-- En fait, j'ai du mal à comprendre que nous ne comprenions pas. Moi, c'est ça ma question, en fait. C'est mon interrogation, finalement.