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Les discussions pourraient reprendre au Pakistan.
C'est ce que laisse entendre Donald Trump lors d'un appel téléphonique
avec un journaliste américain présent à Islamabad, la capitale pakistanaise.
Vous devriez rester là-bas, vraiment,
parce que quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours
et nous sommes davantage enclin à y aller.
Le secrétaire général de l'ONU se félicite d'une probable reprise
des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran.
Il n'y a pas de solution militaire à cette crise.
Des accords de paix requièrent un engagement et une volonté politique tenace.
Des négociations sérieuses doivent reprendre
et le cessez-le-feu doit être préservé et prolongé si nécessaire.
L'échec des premières discussions a conduit Washington
à imposer un blocus des ports iraniens.
Le président de l'Iran tient de son côté un discours d'apaisement sous condition.
Nous ne cherchons pas à provoquer des troubles.
Nous comprenons que nous ne devons pas entrer en guerre
pour que notre pays s'améliore.
Mais en même temps, nous comprenons que si nous sommes attaqués,
nous devons rester fermes, tenir bon et ne pas céder.
Selon le vice-président américain J.D. Vance,
la Maison-Blanche propose à Téhéran un grand pacte trumpien,
un engagement à ne pas se doter de l'arme nucléaire
en échange de perspectives de développement économique.
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