Transcript · English → French
English → French transcript
Pourquoi la Chine et la Russie ne se battront pas pour l’Iran.
Pendant des années,
l’Iran a cru qu’il avait des amis puissants.
La Russie, la Chine, mais à
mesure que la pression militaire américaine s’intensifie, Téhéran découvre quelque
chose de gênant.
Ses alliés sont transactionnels, pas loyaux.
Depuis 2018,
après que les États- Unis ont quitté l’accord nucléaire,
le Guide suprême iranien,
Ali Khamenei,
a poussé une stratégie de« regard vers l’Est».
La logique était simple:
si l’Occident nous isole,
nous nous tournons vers Moscou et Pékin.
Et l’Iran est
passé à l’acte.
Manœuvres navales conjointes dans le golfe d’Oman.
Coopération en matière de missiles.
Ventes de pétrole à la Chine.
Coordination militaire en Syrie.
Sur le papier,
le partenariat semblait solide.
Mais lorsqu’il s’agit d’une véritable guerre avec les États- Unis, le soutien se
réduit considérablement.
Cette semaine,
la Russie et l’Iran ont mené un petit exercice naval dans le golfe d’Oman.
La Chine prévoit de participer à de futurs exercices dans le détroit d’Ormuz.
Comparez maintenant cela aux déploiements américains.
Groupes aéronavals,
bombardiers à long rayon d’action,
systèmes de défense aérienne avancés,
capacité de frappes soutenues sur plusieurs semaines.
Les responsables américains affirment que Washington a désormais la possibilité de
lancer une campagne aérienne prolongée.
Pas seulement une frappe limitée, comme l’opération« Midnight Hammer» de juin.
En revanche,
le porte- hélicoptères russe est parti immédiatement
après la fin de l’exercice. Alors pourquoi la Chine n’interviendrait- elle pas?
La Chine est le plus grand client pétrolier de l’Iran.
Environ 20%
du pétrole mondial
transite par le
détroit d’Ormuz.
Mais la priorité de Pékin est la stabilité,
pas la confrontation.
S’aligner ouvertement sur l’Iran contre les États- Unis détériorerait
ses relations avec Washington, ferait courir un risque de sanctions et mettrait en
danger ses partenariats économiques dans le Golfe. Perturber les flux pétroliers
mondiaux. L’approche de la Chine est claire.
Préserver l’accès au pétrole.
Éviter un affrontement direct.
Se positionner pour exercer de l’influence si la direction iranienne change.
Si le régime s’effondre,
Pékin sécurisera les flux énergétiques,
pas la défense militaire de Téhéran.
Et la Russie dans tout ça?
Moscou a profité de l’Iran.
Coopération sur les drones.
Réseaux de contournement des sanctions,
coordination
régionale, mais la Russie calcule
soigneusement.
Elle ne veut pas…
Pousser Trump à se rapprocher de l’Ukraine.
Risquer une confrontation directe États- Unis– Russie.
Mettre à rude épreuve sa propre capacité militaire. Les dirigeants russes peuvent
espérer que le régime iranien survit.
Mais ils sont peu susceptibles d’entrer
en guerre avec les États- Unis pour le sauver. L’Iran conserve encore des leviers.
Il peut perturber le détroit d’Hormuz,
les infrastructures pétrolières régionales,
les bases américaines via des proxies.
Environ 20% du pétrole mondial transitent par le détroit d'Ormuz.
C'est cela, la dissuasion de Téhéran.
Mais une escalade là- bas nuirait aussi à la Chine,
son plus gros client.
Ce qui est une autre raison pour laquelle Pékin préfère la retenue. Le récit d’un
axe anti- occidental unifié est exagéré.
La Russie et la Chine partagent des
intérêts avec l’Iran.
Mais ils ne partagent pas un engagement existentiel.
Si les États- Unis frappent l’Iran,
Pékin et Moscou calculeront en fonction de leur propre survie.
De leur propre économie, de leurs propres guerres.
Pas de celles de Téhéran. Et cela laisse l’Iran face à l’armée la
plus puissante du monde,
largement seul.
End of transcript · 556 words · machine translated
Original transcript (English)
Why China and Russia won't fight for Iran. For years, Iran believed it had powerful friends. Russia, China, For years, Iran believed it had powerful friends. Russia, China, but as US military pressure intensifies, but as US military pressure intensifies,
Its allies are transactional, not loyal. Since 2018, Its allies are transactional, not loyal. Since 2018, after the United States exited the nuclear deal, Iran's Supreme Leader, Ali Khamenei, pushed a "Look East" strategy. The logic was simple: Ali Khamenei, pushed a "Look East" strategy. The logic was simple:
Ali Khamenei, pushed a "Look East" strategy. The logic was simple: if the West isolates us, we pivot to Moscow and Beijing. And Iran followed through. if the West isolates us, we pivot to Moscow and Beijing. And Iran followed through. if the West isolates us, we pivot to Moscow and Beijing. And Iran followed through. Joint naval drills in the Gulf of Oman. Missile cooperation. Oil sales to China.
Joint naval drills in the Gulf of Oman. Missile cooperation. Oil sales to China. Military coordination in Syria. On paper, the partnership looked strong. On paper, the partnership looked strong. But when it comes to actual war with the United States, the support shrinks
dramatically. This week, Russia and Iran held a small naval drill in the Gulf of Oman. This week, Russia and Iran held a small naval drill in the Gulf of Oman. China plans to join future exercises in the Strait of Hormuz. Now compare that to US deployments. Carrier strike groups, long-range bombers,
advanced air defense systems, weeks-long sustained strike capability. US officials say, Not just a limited strike Russia's helicopter carrier left immediately after the exercise ended. Russia's helicopter carrier left immediately after the exercise ended.
China is Iran's largest oil customer. Roughly 20% of the world's oil passes through the Strait of Hormuz. Roughly 20% of the world's oil passes through the Strait of Hormuz. But Beijing's priority is stability, not confrontation. But Beijing's priority is stability, not confrontation.
Aligning openly with Iran against the United States would damage relations Aligning openly with Iran against the United States would damage relations with Washington. Risk sanctions. Endanger Gulf economic partnerships. Disrupt global oil flows. China's approach is clear. Preserve oil access. Avoid direct conflict.
Position itself for influence if Iran's leadership changes. If the regime collapses, Beijing will secure energy flows. Not defend Tehran militarily. Beijing will secure energy flows. Not defend Tehran militarily. And what about Russia? Moscow has benefited from Iran. Drone cooperation. And what about Russia? Moscow has benefited from Iran. Drone cooperation.
Sanctions evasion networks. Regional coordination, but Russia is calculating carefully. It does not want to... but Russia is calculating carefully. It does not want to... Push Trump closer to Ukraine. Push Trump closer to Ukraine.
Risk direct US-Russia confrontation. Stretch its own military capacity. But they are unlikely to go to war with the United States to save it. regional oil infrastructure, US bases via proxies. Around 20% of global oil flows through Hormuz. That is Tehran's deterrent. But escalation
there would also hurt China, its biggest customer. Which is another reason Beijing prefers restraint. Which is another reason Beijing prefers restraint. The narrative of a unified anti-Western axis is overstated. Russia and China share interests with Iran.
But they do not share existential commitment. If the United States strikes Iran, Beijing and Moscow will calculate based on their own survival. Their own economy, And that leaves Iran facing the most powerful military in the world, largely alone.