Transcript · French
French transcript
En fait, le problème, c'est que Trump a deux injonctions, une de court terme, qui est le prix du pétrole, et de long terme ou de moyen terme, c'est les élections.
Donc le problème, il a engagé un processus où il est obligé d'aller vers des solutions de court terme, donc il n'a pas de solution.
Le problème, c'est qu'il va avancer, où il propose éventuellement encore une fois des discussions avec les Iraniens, mais on sait que les Iraniens ne sont pas du tout dans l'axe.
En tout cas, le retour des Iraniens est plutôt mitigé. Et puis, le deuxième, il faut un bouc émissaire à tout ça. Et ça, l'Europe, c'est parfait pour ça.
D'autant qu'au mois de juin, en Turquie, il y a un grand sommet de l'OTAN. On voit qu'en fait, il laisse planer la menace, en fait, d'un désengagement,
en tout cas d'une solution différente que celle qui existe actuellement, qui est qu'aujourd'hui, les Américains, c'est 70 % de l'OTAN.
S'ils se désengagent, c'est combien de % ? On sait que les Européens ne pourront pas suivre. Je prends l'exemple des Espagnols, qui est un exemple caractéristique
pour que les Espagnols ne veulent pas que les avions américains survolent le territoire espagnol. C'est vrai qu'on se met à la place des Américains, ils sont un peu dominants,
enfin, ils se disent « bon, on peut quand même survoler le territoire ». Vous voyez, donc quelque part, il y a une espèce de blocage européen et qui, je pense,
aujourd'hui, pose vraiment question à Trump et Trump, je pense qu'il va vraiment se venger au mois de juin. Ça va être assez douloureux au mois de juin.
End of transcript · 276 words · machine translated