French → English transcript
So I wanted to meet with you today so that we could have this working session after the tense times we have been through.
After the tense times we have been through, it was important for us to be able to meet again, to be able to talk about a certain number of issues.
The first point, the first topic, is that we are all in the security forces. We know very well that the situation around the country, we are overwhelmed on every front.
We are overwhelmed on every front. The Russian partner negotiated alone, without informing us, on the trenches at the Akida base. We were not consulted.
So that already is a first point. Who is on the other side? I want to make clear that for this meeting, I needed to talk to you and to say the things that need to be said, so that we can find a solution.
So, I am speaking to you, I want to tell you concretely where General Asselineau is.
All I know is that the general knows you, he is wounded, he was wounded in the events, wounded in his family, specifically.
Second point, the general, as you very probably, very certainly know, like all of us, was unfortunately killed in the kamikaze attack that shattered his head, along with his wife and his child.
Third point, it is the chief conservator, Oumar Tiara, who today is very far from being on board with this.
With everything I’ve just said, you certainly know that our country no longer has a captain in its name. There is no longer any captain on board Mali.
Nobody knows today where we are heading. They take young soldiers to make announcements on the general staff’s page, on the famine pages.
But anyway, we who are in the region, we know what is happening, we know what is going on.
The other issue we should address, especially concerning our allies—when I say allies, I mean our, let’s say, endogenous allies, with Burkina and Niger.
Someone was telling me earlier, the captain was telling me earlier that there is a request at the level of Mali, at the level of Niger, and at the level of Burkina. They have not had a response.
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Original transcript (French)
Donc, je voulais vous rencontrer aujourd'hui pour que nous puissions avoir cette séance de travail après les heures chaudes que nous avons vécues. Après les heures chaudes que nous avons vécues, il était important qu'on puisse se retrouver, qu'on puisse échanger sur un certain nombre de questions. Le premier point, le premier sujet, c'est que nous sommes tous dans l'armée de la sécurité. Nous savons très bien que la situation autour du pays, nous sommes débordés sur toutes les lignes. Nous sommes débordés sur toutes les lignes. Le partenaire russe a négocié seul, sans nous aviser, sur les tranchées de la base d'Akida. Nous n'avons pas été consultés. Donc là, déjà, c'est un premier point. Qui est de l'autre ? Je veux préciser que cette rencontre, je l'avais besoin de vous parler et de dire les choses qu'il y a, pour que nous puissions trouver une solution.
Alors, je vous parle, je veux vous dire de manière concrète où se trouve le général Asselineau. Tout ce que je sais, c'est que le général, il vous connaît, il est blessé, il a été blessé dans les événements, blessé à la famille, précisément. Deuxième point, c'est que le général, vous le savez très probablement, très certainement, comme nous tous, a été malheureusement tué dans l'attaque kamikaze qui a brisé sa tête, avec sa femme et son enfant. Troisième point, c'est le conservateur général, Oumar Tiara, qui aujourd'hui est bien loin d'être là-dessus. Avec tout ce que je viens de dire, vous savez très certainement que notre pays n'a plus de capitaine à son nom. Il n'y a plus de capitaine au bord du Mali.
Personne ne sait aujourd'hui où nous sommes en train de partir. On prend des jeunes soldats pour faire des communiqués sur la page de l'état-major, sur la page des famines. Mais bon, nous qui sommes dans la région, nous savons ce qui est en train de se passer, nous savons ce qui se passe. L'autre sujet qu'on devrait aborder, surtout concernant nos alliés, quand je parle d'alliés, je parle de nos alliés, on va dire endogés, avec le Burkina et le Niger. Quelqu'un me disait tout à l'heure, le capitaine me disait tout à l'heure qu'il y a une sollicitation au niveau du Mali, au niveau du Niger et au niveau du Burkina. Ils n'ont pas eu de réponse.