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Qu’aucun être humain ne devrait souffrir d’une exposition au mercure.
Vous vous êtes réunis pour protéger les générations futures de ce puissant neurotoxique, et j’attends
avec impatience la poursuite des progrès.
L’article 4 de la Convention demande aux parties de réduire l’usage du mercure en éliminant progressivement les
produits énumérés contenant du mercure ajouté.
Mais en 2010, alors que le traité prenait forme, les négociateurs ont fait une exception majeure.
Les vaccins contenant du thimérosal ont été exclus de la réglementation.
Le même traité qui a commencé à éliminer progressivement le mercure dans les lampes et les produits cosmétiques a choisi de le laisser
dans des produits injectés aux bébés, aux femmes enceintes et aux personnes les plus vulnérables parmi nous.
Nous devons nous demander pourquoi.
Pourquoi appliquons-nous un double standard au mercure ?
Pourquoi le qualifions-nous de dangereux dans les batteries, dans les médicaments en vente libre et dans le maquillage,
mais acceptable dans les vaccins et les plombages dentaires ?
Le thimérosal est un conservateur à base de mercure qui n’a jamais fait l’objet de tests de sécurité appropriés
chez l’être humain.
Des centaines d’études évaluées par des pairs l’identifient comme un neurotoxique puissant, un mutagène, un cancérogène
et un perturbateur endocrinien.
L’étiquette même du thimérosal exige qu’il soit traité comme un matériau dangereux et met en garde contre
son ingestion.
Il n’existe pas une seule étude qui prouve qu’il est sûr.
C’est pourquoi, en juillet de cette année, les États-Unis ont tourné le dernier chapitre de l’utilisation
du thimérosal comme conservateur de vaccin, ce qui aurait dû se produire il y a des années.
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Original transcript (English)
That no human being should suffer from exposure to mercury. You came together to protect future generations from this potent neurotoxin, and I'm looking forward to continued progress. Article 4 of the Convention calls on parties to cut mercury use by phasing out listed mercury-added products.
But in 2010, as the treaty took shape, negotiators made a major exception. Thimerosal-containing vaccines were carved out of the regulation. The same treaty that began to phase out mercury in lamps and cosmetics chose to leave it in products injected into babies, pregnant women, and the most vulnerable among us. We have to ask, why?
Why do we hold a double standard for mercury? Why do we call it dangerous in batteries, in over-the-counter medications and makeup, but acceptable in vaccines and dental fillings? Thimerosal is a mercury-based preservative that has never undergone proper safety testing in humans.
Hundreds of peer-reviewed studies identify it as a potent neurotoxin, a mutagen, a carcinogen, and an endocrine disruptor. Thimerosal's own label requires it to be treated as hazardous material and warns against ingestion. There is not a single study that proves it's safe.
That's why in July of this year, the United States closed the final chapter on the use of thimerosal as a vaccine preservative, something that should have happened years ago.