Transcript · French
French transcript
La conscience politique, surtout, et la société civile,
que l'un des plus graves dangers par rapport à la société,
par rapport à la stabilité, la sûreté d'État,
le mieux vivre ensemble, l'état social, c'est les frères musulmans.
Les frères musulmans ne sont pas seulement une partie rugoriste
ou une partie conservatrice, ce sont une partie,
ils veulent le pouvoir, ce ne sont pas une partie
qui veulent influencer la politique et la société civile
pour préparer une idéologie qu'un terrain pour instaurer la charia.
Ce sont les plus dangereux.
Ils ont leur arme, comme je l'expliquais,
l'arme qu'ils utilisent, celle de la victimisation.
Ils utilisent la victimisation des jeunesses fragiles dans les quartiers
pour les recruter, soi-disant, avec une justice sociale
et aussi d'aller vers, triste de le dire,
à la confrontation de l'oppresseur et d'aller à la confrontation.
Aujourd'hui, la société, il faut qu'elle se réveille.
Ils ont la conscience.
Le plus grave, le plus dangereux pour nous, c'est les frères musulmans.
Comment on peut l'interdire ? On peut l'interdire.
Premièrement, il faut avoir la conscience que c'est des graves.
Deuxièmement, aussi aider les musulmans à se libérer.
Parce que si on libère les musulmans et les slums des frères musulmans,
on leur donne l'occasion de l'intégration,
on leur donne aussi l'occasion de l'interreligieux,
le respect et l'amour des autres et le respect de la violence.
Parce que c'est eux qui préparent le radicalisme,
c'est eux qui préparent le terrain qu'on appelle le terrain de la violence
et de passer à l'acte.
End of transcript · 253 words · machine translated