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Political Debate on Paris Protests
Estábamos con ellos un poco más temprano.
¿Cuál es el problema, señor?
Vio que estaban gravemente afectados.
Señor Bardella, soy diputado por la circunscripción-
Pero hola, señor, no tiene por qué agredirme.
Podemos hablar con cortesía.
He hablado con los comerciantes esta mañana.
Los vi, habla de ellos, ni siquiera estoy seguro de que haya ido
a verlos.
Hablamos con ellos.
Creo que hay una actitud… No lo he visto,
estaba desde esta mañana.
Ah, no, lo hacemos discretamente. Pero está muy bien por su parte,
querido señor.
Pero
sus amigos ayer devastaron las calles de París.
Sus amigos ayer devasta-, no, pero sus amigos ayer, señor, devastaron
las calles de
París. Y por culpa de sus amigos, hay comerciantes,
por culpa de sus amigos, querido señor, hay comerciantes con lágrimas
en los
ojos esta mañana. No, no, no estoy diciendo nada en absoluto, señor.
Son sus amigos y su movimiento político, querido señor,
quienes, eh, ayer, se lucieron en las calles de París y
quienes
hacen que haya miles de comerciantes, querido señor,
con lágrimas en los
ojos. Ahora bien, soy parlamentario, tengo derecho a brindar mi apoyo a la
policía, a la que ustedes desprecian e insultan en
cada circunstancia.
Gracias.
¿Es como Marie Colonna
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Original transcript (French)
Nous étions avec eux un petit peu plus tôt. Quel est le problème monsieur ? Vous avez vu qu'ils étaient durement touchés. Monsieur Bardella, je suis député de la circonscription- Mais bonjour monsieur, mais vous n'êtes pas obligé de m'agresser.
On peut échanger avec courtoisie. J'ai parlé avec les commerçants ce matin. Je les ai vus, vous en parlez, je suis même pas sûr que vous soyez allé les voir. On échange avec eux.
Je trouve qu'il y a une posture... Je ne vous ai pas vu, j'étais depuis ce matin. Ah non, on fait discrètement. Mais c'est très bien pour vous, cher monsieur. Mais
vos amis hier ont ravagé les rues de Paris. Vos amis hier ont ravag-, non mais vos amis hier monsieur ont ravagé les rues de Paris. Et à cause de vos amis, il y a des commerçants, à cause de vos amis, cher monsieur, il y a des commerçants qui ont les larmes
aux yeux ce matin. Non, non, mais je ne jase rien du tout, monsieur. C'est vos amis et votre mouvance politique, cher monsieur, qui, euh, hier, s'est illustrée dans les rues de Paris et qui
fait qu'il y a des milliers de commerçants, cher monsieur, qui ont les larmes aux yeux. Maintenant, je suis parlementaire, j'ai le droit d'apporter mon soutien à la police, que vous méprisez et que vous insultez en chaque circonstance.
Je vous remercie. Est-ce que comme Marie Colonna