Transcript · German → French

Germany's Social Policies and International Criticism

Que tout cela n’est pas la vraie raison. Les raisons se trouvent dans un autre

domaine.

Au fond, ils détestent l’Allemagne sociale.

Car que leur avons-nous donc fait ? Rien du tout.

Que leur avons-nous pris ? Rien du tout. Les avons-nous menacés ?

Non, même pas. N’étions-nous donc pas prêts

à conclure des accords

avec eux ? Absolument. Nous l’avons fait.

Ne nous sommes-nous pas engagés à limiter nos armements

? Nous l’avons même proposé.

Non, tout cela ne les intéressait pas.

Ce que vous détestez, c’est que l’Allemagne, qui donne un mauvais exemple,

offre un mauvais exemple. C’est avant tout l’Allemagne sociale

allemande, celle de notre législation sociale

du travail, que vous haïssiez déjà avant la guerre mondiale et que vous haïssez

encore aujourd’hui.

Cette Allemagne qui, depuis maintenant sept ans, s'est efforcée

d'offrir une vie décente à ses compatriotes,

vous la haïssez. Cette Allemagne qui

a supprimé le chômage, comme vous avez pu le faire dans votre richesse,

vous la haïssez.

vous la haïssez.

Cette Allemagne qui, à bord de ses navires, offre aux ouvriers,

aux marins,

des quartiers décents, voilà ce que vous haïssez, parce que

vous avez le sentiment que votre propre peuple pourrait ainsi être contaminé

par cette idée.

Vous haïssez cette Allemagne qui a engagé la lutte contre les

classes. Cette Allemagne, c'est elle que vous haïssez en

réalité. Vous haïssez donc aussi, avant tout, l'Allemagne

saine,

l'Allemagne saine pour le peuple, cette Allemagne,

qui se soucie de ses compatriotes

qui s’occupe des enfants, les lave, qui ne laisse pas entrer les apatrides,

comme vous le reconnaissez dans

votre propre presse aujourd’hui, où les enfants ne sont pas couverts de poux.

C’est cette Allemagne que vous haïssez.

Ce sont vos magnats de la finance, vos barons internationaux juifs et

non juifs,

les barons de la banque, et ainsi de suite. Ce sont eux qui

nous haïssent, parce qu’ils voient dans cette Allemagne un

mauvais exemple

qui pourrait inciter d’autres peuples, peut-être le leur.

Ils haïssent l’Allemagne de notre jeune génération, saine et florissante,

l’Allemagne qui prend soin de cette

génération. Et, bien sûr, ils haïssent ainsi

aussi l’Allemagne forte,

l’Allemagne, l’Allemagne qui marche, l’Allemagne qui

accepte volontairement des sacrifices. La haine qu’ils nous vouent,

nous l’avons bien vue.

Nous avons établi un plan quadriennal, pour nous aider.

Nous n'avons pris à personne quoi que ce soit avec ce plan quadriennal.

Nous n'avons pris à personne quoi que ce soit

pris.

Car si nous fabriquons de l'essence à partir de notre charbon, ou du caoutchouc,

ou si nous recourons à d'autres produits de substitution, qu'enlevons-nous

ainsi aux autres ? Rien, absolument rien.

Au contraire, ils devraient s'en réjouir.

Ils auraient pu dire :

« Vous soulagez ainsi nos marchés. Dieu soit loué et remercié.

Si vous vous procurez vous-mêmes votre essence, vous n'avez rien à exporter

pour pouvoir importer. Tant mieux pour nous.

Toute l'essence nous reste réservée. » Non, ils ont combattu le plan quadriennal.

Ils disaient : « Il faut supprimer le plan. » Pourquoi donc ?

Parce qu'il rend l'Allemagne saine.

C'est l'unique raison.

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Original transcript (German)

Dass das alles nicht die Gründe sind. Die Gründe liegen auf einem anderen Gebiet. Im Grunde genommen hassen sie das soziale Deutschland. Denn was haben wir ihnen denn getan? Gar nichts. Was haben wir ihnen genommen? Gar nichts. Haben wir sie bedroht?

Nicht, nicht einmal. Waren wir etwa nicht bereit, mit ihnen Abkommen zu treffen? Jawoll. Wir taten das auch. Haben wir uns nicht verpflichtet, der Begrenzung unserer Rüstungen vorzunehmen? Wir haben das sogar vorgeschlagen.

Nein, das hat sie alles nicht interessiert. Was Sie hassen, das ist, dass Deutschland, das ein schlechtes Beispiel bietet. Es ist das in erster Linie soziale Deutschland, das Deutschland unserer sozialen Arbeitsgesetzgebung, das Sie schon

vor dem Weltkrieg hassten und das Sie auch heute hassen. Das Deutschland, das sich im Laufe von sieben Jahren jetzt bemüht hat, seinen Volksgenossen anständiges Leben zu ermöglichen, das hassen Sie. Dass Deutschland, das die Arbeitslosigkeit beseitigt hat,

wie Sie die beseitigen konnten in Ihrem Reichtum, das hassen Sie. Dass Deutschland, das auf seinen Schiffen den Arbeitern, den Schiffsleuten anständige Quartiere gibt, das ist das, was Sie hassen, weil

Sie das Gefühl haben, dass dadurch Ihr eigenes Volk angesteckt werden könnte. Sie hassen das Deutschland, das den Kampf gegenüber den Klassen aufgenommen hat. Dieses Deutschland, das hassen Sie in Wirklichkeit. Sie hassen daher auch das gesunde

Deutschland in erster Linie, das volksgesunde Deutschland, das Deutschland, das sich um seine Volksgenossen kümmert, das die Kinder wäscht, das nicht zustände einreisen lässt, wie Sie es in

Ihrer eigenen Presse jetzt zugeben, bei dem nicht die Kinder verlaust sind. Dieses Deutschland hassen Sie. Es sind Ihre Geldmagnaten, Ihre jüdischen und nichtjüdischen internationalen Barone, Bankbarone und so weiter. Sie sind es, die

uns hassen, weil sie in diesem Deutschland ein schlechtes Vorbild sehen, das andere Völker, ihr eigenes vielleicht anreizen könnte. Sie hassen das Deutschland unserer jungen, gesunden, blühenden Generation, das Deutschland der Fürsorge für diese

Generation. Und sie hassen selbstverständlich damit auch das starke Deutschland, das Deutschland, das marschiert, das Deutschland, das freiwillig Opfer auf sich nimmt. Wie sie uns hassen, das haben wir ja gesehen.

Wir machten einen Vierjahresplan, um uns zu helfen. Wir haben durch diesen Vierjahresplan niemand etwas genommen. Denn wenn wir aus unserer Kohle Benzin machen oder Gummi

oder wenn wir uns mit anderen Ersatzstoffen behelfen, was nehmen wir den anderen damit weg? Nichts, gar nichts. Im Gegenteil, sie sollten froh sein. Sie hätten sagen können: "Dann entlasten Sie damit unsere Märkte. Gott sei Lob und Dank.

Wenn Sie sich selber Ihr Benzin verschaffen, dann brauchen Sie nichts zu exportieren, damit Sie importieren können. Umso besser für uns. Bleibt das ganze Benzin uns vorbehalten." Nein, sie haben gegen den Vierjahresplan gekämpft. Sie sagten: "Der Plan muss weg." Weshalb denn? Weil er Deutschland gesund macht.

Das ist der einzige Grund.

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