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Discussion on Macron's Address and Security Threats

Quindi, sono andati a cercare soluzioni per la

Francia. Ecco.

No, in realtà, non sono andati a cercare soluzioni,

eh.

Perché pare che abbia parlato solo lui. Ho avuto delle voci.

Sappiatelo, ha parlato solo lui.

Ha parlato solo il presidente, ha parlato solo Emmanuel Macron.

Allora, c'erano quelli che erano d'accordo con

lui.

Édouard Philippe ha detto, è uscito: «Era come un compito di matematica».

Ha detto: «Io, dico tutto come Emmanuel Macron».

Édouard Philippe ha detto, è d'accordo con tutto ciò che ha detto.

Capisci o no? Gli altri, è più, ehm, riservato.

Ha parlato solo lui. E pare che abbia, abbia,

abbia terrorizzato tutti.

Sono arrivati, a me, mi hanno detto: «Ragazzi, eh»,

ho avuto delle piccole voci

perché ho due, tre

ehm, due, tre ramificazioni.

No, ma vi racconto le cose vere, quello, quello che volete sapere.

Beh, sì.

Li ha riuniti, eccetera. E poi, ehm, non scherzava affatto.

Ah, sì.

A quel punto, ha assunto un'aria, ehm...

Solenne.

Come me, quando non avevo passato la patente.

Il mondo era crollato. Poi è arrivato, gli ha detto: Ragazzi,

ora

non si scherza.

La Russia ci attaccherà, ehm, roba, ehm.

Siamo attaccati dalla Russia, ehm. Bam, attento, non girarti, c'è

Putin, ehm.

Ragazzi, sì, gliel'ha fatto assaggiare prima, ragazzi.

Gli ha detto: Vi servirò una verbena.

Ha fatto: No.

Marine, non berlo per due minuti. Marine, il tuo legame.

Va bene, puoi andare, bella.

No, ma sul serio, aveva paura che ci fossero degli

avvelenamenti.

Ah, sì.

Ha detto: «No, ragazzi», ha detto. Ha detto: «Lì, lì, eravamo così».

No, lui, lui... non, non scherzava. Vero o no, Gilles?

Per niente, per niente, per niente. E poi, era già nella sala del consiglio di

difesa.

Esattamente.

Serve a dire bene dove ci troviamo.

È come da noi, la sala professori, ecco.

Quando arrivi in sala professori, sai che non è per fare un biliardino,

eh. No, ma è vero.

Un tono molto militare, come se fossimo sotto attacco.

Sì, sì, sì.

Quindi tutti si sono spaventati, effettivamente...

Ha fatto un amoustero.

All'inizio, ha—

Ha fatto venire i responsabili dei servizi...

Esattamente. Ecco.

All'esterno, all'interno. Tutti erano così.

Sì, sì, esattamente. Sì, sì, non era lì per scherzare.

Non ha proprio parlato di benzina, in realtà, eh.

No.

Vi dico la verità, né di cali, né di tutto questo.

Ha solo detto: Ragazzi, attenzione, eh,

qui la situazione è grave. Siamo sotto attacco.

Ehm, quindi lasciate fare a me. Lui, lì, lì era Jason

Statham.

Ma già solo le parole minaccia ibrida della Russia.

Io, ho un problema con Emmanuel Macron,

non capisco niente quando parla.

Ah, ma l'ho ascoltato, non ci ho capito niente.

No, ma allora ve lo dico, questa è la tecnica degli uomini

politici per mandarvi in confusione.

Mettono parole super complicate una accanto all'altra.

E tu dici: Non ci ho capito niente.

E ti prende per un coglione. Quindi, vedi, ti dice parole super complicate, tu

esci da lì e fai: Ah, cazzo, ah, però.

Merda, c'è una minaccia ibrida.

Io sarei uscito da lì, avrei detto: Che cosa ha detto, in realtà?

Vuole che compriamo auto ibride in Russia? Non ci ho capito niente.

Non capisco cosa dice. No, ma sul serio, la minaccia ibrida.

Come se la Francia fosse attaccata, assediata dalla Russia, dal Medio Oriente,

eccetera.

Insomma, è tipo, non siamo in guerra, ma quasi.

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Original transcript (French)

Donc là, ils ont été chercher des solutions pour la France. Voilà. Non, en fait, ils n'ont pas été chercher des solutions hein. Parce qu'il paraît qu'il y a que lui qui a parlé. J'ai eu des échos.

Sachez-le, il n'y a que lui qui a parlé. Il n'y a que le président qui a parlé, qu'Emmanuel Macron qui a parlé. Alors, il y avait ceux qui étaient d'accord avec lui. Édouard Philippe, il a dit, il est sorti : C'était comme en contrôle de maths.

Il a dit : Moi, je dis tout comme Emmanuel Macron. Il a dit Édouard Philippe, il a dit, il est d'accord sur tout ce qu'il a dit. Tu vois ou pas ? Les autres, c'est plus euh confidentiel. Il y a que lui qui a parlé. Et il paraît qu'il a, il a, il a fait flipper tout le

monde. Ils sont arrivés, moi, ils m'ont dit les gars hein, j'ai eu des petits échos parce que j'ai deux, trois euh, deux, trois ramifications. Non, mais je vous raconte les vrais, ce que, ce que vous voulez savoir.

Ben oui. Il les a réunis, etc. Et euh alors là, il était pas du tout dans la rigolade. Ah oui. Là, il a pris un air euh... Solennel.

Comme moi, quand j'avais raté le permis quoi. Le monde s'était écroulé. Alors, il est arrivé, il leur a dit : Les gars, là, on va pas rigoler. La Russie va nous attaquer euh, truc euh.

On est attaqués par la Russie euh. Bam, attention, te retourne pas, il y a Poutine euh. Les gars, et ouais, il a fait goûter avant les gars. Il leur a dit : Je vais vous servir une verveine. Il a fait : Non.

Marine, bois pas ça deux minutes. Marine, ton de lien. C'est bon, tu peux y aller, ma belle. Non, mais sans déconner, il avait peur qu'il y ait des empoisonnements. Ah ouais.

Il a dit non, les gars, il a dit. Il a dit là, là, on était comme ça. Non, il, il était, il a, il a pas rigolé. Vrai ou pas, Gilles ? Du tout, du tout, du tout. Et d'ailleurs, c'était dans la salle du conseil de défense, déjà. Exactement.

C'est pour bien dire voilà où on est. C'est comme, c'est comme nous, chez nous, la salle des professeurs quoi. Voilà. Quand t'arrives en salle des professeurs, tu sais que c'est pas pour faire un baby hein. Euh non, mais c'est vrai. Un ton très militaire, comme si on était attaqués quoi.

Ouais ouais ouais. Donc tout le monde a flippé, effectivement euh. Il a fait un amoustero. Au départ, il a- Il a fait venir les responsables des services euh...

Exactement. Voilà. Extérieurs, intérieurs. Tout le monde était comme ça. Ouais ouais exactement. Ouais ouais, il était pas là pour rigoler. Il a pas du tout parlé d'essence, en fait hein. Non.

Je vous dis la vérité, ni de baisse, tout ça. Il a juste dit : Les gars, attention euh, là, l'heure est grave. On est attaqués. Euh donc là, laissez-moi faire. Lui, là, là, il était en Jason Statham là.

Mais rien que les mots menace hybride de la Russie. Moi, j'ai un problème avec Emmanuel Macron, je comprends rien quand il parle. Ah mais je l'ai écouté, j'ai rien capté. Non, mais ça, alors, je vais vous dire, ça, c'est la technique des hommes

politiques pour vous embrouiller. Ils mettent des mots hyper compliqués les uns à côté des autres. Tu dis : J'ai rien capté. Et il te prend pour un con. Donc, tu vois, il te dit des mots hyper compliqués, tu sors de là, tu fais : Ah putain, ah quand même.

Merde, il y a une menace hybride. Moi, je serais sorti de là, j'aurais dit : Il a dit quoi, en fait ? Il veut qu'on achète des voitures hybrides en Russie ? J'ai rien capté. Je comprends pas ce qu'il dit. Non, mais sans déconner, la menace hybride. Comme si la France était attaquée, assiégée de la Russie, du Moyen-Orient,

etc. quoi. C'est genre, on n'est pas en guerre, mais presque quand même.

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