Transcript · French
French transcript
M. le Président, vous faisiez allusion à l'instant au Président Trump,
qui s'en est pris ces derniers jours plusieurs fois à la France.
Hier soir, il s'en est même pris à vous directement avec des allusions privées sur votre couple.
Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Est-ce que c'est une attaque que vous considérez comme contre la France, ce qu'il a dit ?
Écoutez, je ne vais pas rentrer...
On parle de choses trop graves.
On parle de guerre.
On parle aujourd'hui de femmes et d'hommes qui sont au combat,
de femmes et d'hommes et de civils qui sont tués,
de la guerre qui sévit dans cette région.
On parle aussi des conséquences de cette guerre sur nos économies.
Je pense à nos compatriotes.
Les Américains vivent la même chose.
Les prix de l'essence, du gaz qui montent,
et donc les propos que j'ai pu entendre, auxquels vous faites référence,
ne sont ni élégants, ni à la hauteur.
Voilà. Donc je ne vais pas y répondre, ça ne mérite pas de réponse.
Ce qu'il faut faire, c'est agir pour la désescalade, pour un cessez-le-feu,
pour la reprise de négociations qui seules peuvent régler en profondeur
ce qui se joue dans la région et qui est important pour la stabilité
de tous nos partenaires et de nous tous,
et pour la reprise aussi d'une libre circulation,
la reprise des échanges économiques dont nous avons besoin,
parce qu'aujourd'hui, ce sont nos compatriotes,
c'est nous tous qui sommes les victimes des conséquences de cette guerre.
End of transcript · 254 words · machine translated