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Prends ton temps.
Très bien, donc le privilège blanc est en grande partie un mythe
utilisé par les marxistes culturels et l’extrême gauche
pour culpabiliser et faire honte aux Blancs afin qu’ils renoncent
au peu de pouvoir et d’influence qu’ils ont encore en Occident.
La culture dominante de nombreux pays occidentaux
est presque explicitement anti-blancs.
De manière régulière, on en appelle à ce que des grandes figures des médias,
des responsables politiques, des célébrités et d’autres
réduisent le nombre de Blancs dans les grandes institutions.
Cela se fait souvent sous le prétexte de promouvoir
la diversité et l’inclusion.
Ce sont des mots-codes orwelliens pour “moins de Blancs”.
Des figures majeures de nos médias et de notre culture comme Stephen Colbert,
Anderson Cooper, Jennifer Rubin, Joe Biden et d’autres
ont salué le déclin de la démographie blanche
comme une bonne chose.
Si nos dirigeants et notre élite culturelle favorisent les Blancs en tant que groupe,
ils ont une drôle de façon de le montrer.
En 2016, les hashtags OscarsSoWhite,
HollywoodSoWhite ont commencé à être en tendance sur Twitter,
et de nombreuses célébrités très connues comme Jane Fonda,
Jonah Hill, Joaquin Phoenix ont publié des déclarations publiques
appelant à plus de diversité dans l’industrie.
L’acteur juif Seth Rogen, dans une interview de 2020,
a déclaré qu’il prenait activement des mesures
pour, je cite, « faire moins de choses avec des Blancs en vedette ».
Le même appel à priver les Blancs de leurs droits
résonne dans le sport professionnel, la politique,
les médias, l’édition de livres, la publicité, le mannequinat,
et pratiquement tous les secteurs que vous pouvez imaginer.
Les médias ont même publié des articles affirmant que le camping,
l’escalade et le cyclisme,
et d’autres activités de plein air sont trop blanches.
Ce qui est pourtant stupéfiant, c’est que lorsque les Blancs
sont minoritaires dans un secteur donné,
personne ne dit qu’il faut de la diversité.
Les ligues NBA et NFL sont dominées par les Noirs,
à 70 % et 74 % de Noirs respectivement.
Le hip-hop, le R&B, le rap, le jazz
sont écrasamment dominés par les Noirs.
Personne ne réclame que ces ligues ou ces secteurs
soient diversifiés avec plus de non-Noirs.
La seule ligue sportive dont on dit qu’elle a besoin de plus de diversité
c'est la LNH parce qu'elle est majoritairement blanche.
En 2020, la LNH a mis en place l'Alliance pour la diversité dans le hockey
et a créé quatre comités pour, je cite,
« étudier l'intersection entre la race et le hockey ».
Toutes les grandes entreprises et agences gouvernementales
aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni ont lancé
ces programmes de diversité.
La diversité est de toute évidence une voie à sens unique
vers l'effacement total des Blancs.
et leur remplacement par des non-Blancs.
Regardons quelques exemples concrets
de privilège des Noirs et des Bruns en général.
Regardez comment les médias traitent les victimes de tirs de la police.
La plupart des gens connaissent les noms de George Floyd,
Trayvon Martin, Breonna Taylor, Michael Brown,
et d’autres Noirs tués par la police ou par des Blancs.
Ces noms sont connus dans le monde entier
grâce à une cacophonie de couvertures médiatiques intenses.
Pourtant, très peu ont entendu les noms de Tony Tempo,
Autumn Steele, Jeremy Martins, Cannonhead,
et Duncan Lemp et d’autres Blancs
qui ont été tués soit par la police, soit par des Noirs.
Les grands médias accordent clairement plus de valeur
à la vie des Noirs qu’à celle des Blancs et se concentrent seulement sur les histoires
qu’ils peuvent utiliser pour marteler un récit anti-Blanc, pro-Noir.
Regardez comment l’activisme racial blanc et noir
est traité par l'État et les médias.
Coller des affiches disant « c'est bien d'être blanc »
est systématiquement suivi d'enquêtes pour crimes haineux
et d'hystérie médiatique.
Mais les Noirs qui font un message analogue pour leur race
sont accueillis avec des éloges.
Des voyous noirs armés comme la Not Fucking Around Coalition
défilent dans les rues en menaçant les Blancs
en scandant « pouvoir noir » et en réclamant des réparations.
Et ils ne sont pas inquiétés par la police
et bénéficient d'une couverture médiatique presque sans critique.
Pourtant, quand des Blancs manifestent pacifiquement pour leurs droits,
ils font face à une répression policière sévère,
à des contre-manifestants et à une intense diabolisation
de la part des médias et des politiciens.
Au Canada et en Europe, l'activisme pro-blanc
est souvent confronté à des inculpations pénales et au harcèlement de l'État.
Nous avons d'autres exemples venant du Royaume-Uni.
Un supporter de foot de Burley a récemment fait l'objet d'une enquête de police
pour un incident au cours duquel il a fait voler une banderole « White Lives Matter »
au-dessus d'un stade.
Il a, je cite, reçu une interdiction à vie de la part de son club
et a été licencié de son poste dans une société d'ingénierie.
Comparez ce traitement avec celui d'une professeure indienne
de l'université de Cambridge, la docteure Pramavada Gopal,
qui a tweeté : les vies blanches ne comptent pas.
Un article de presse a rapporté que, je cite,
« l'université de Cambridge a pris la parole
pour soutenir l’un de ses enseignants
qui a été visé par une vague de messages injurieux
pour avoir tweeté “les vies blanches ne comptent pas” ».
L'université défend le droit de ses universitaires
à exprimer leur opinion illégale,
mais imaginez s'il s'agissait d'un professeur blanc
qui avait dit l'inverse.
Nous avons ensuite le phénomène de Blancs
qui prétendent être non-Blancs
pour obtenir des avantages sociaux et professionnels.
Un récent sondage réalisé par Intelligent a révélé que 34 % des étudiants blancs
qui ont postulé dans des universités et des collèges américains
ont menti en déclarant appartenir à une minorité raciale
dans leur dossier de candidature.
La publication a constaté que 81 % des étudiants
qui ont falsifié leur statut de minorité l’ont fait
pour améliorer leurs chances d’être admis.
50 % des étudiants qui ont menti ont dit qu’ils l’avaient fait
pour obtenir des aides financières destinées aux minorités.
Environ trois sur quatre, soit 77 % d’entre eux,
ont été acceptés dans ces établissements.
Quelques noms, Jessica Krug, Rachel Dolezal,
Jennifer Benton, Dr Kelly King-Sharp,
Carrie Barasa, Elizabeth Warren,
toutes sont des femmes blanches qui se sont fait un nom
dans le milieu universitaire et dans d’autres institutions
en prétendant appartenir à une autre race que la blanche.
Comment est-ce possible si le fait d’être blanc
Est-ce la catégorie qui confère des privilèges ?
C'est ça.
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Original transcript (English)
Take your time. All right, so white privilege is largely a myth used by cultural Marxists and the far left to guilt trip and shame whites into relinquishing what little power and influence they still have in the West.
The broader culture of many Western countries is almost explicitly anti-white. On a routine basis, calls go out for major media figures, politicians, celebrities, and others to reduce the amount of whites in big institutions.
This is often done under the guise of promoting diversity and inclusion. These are Orwellian code words for less whites. Major figures in our media and culture like Stephen Colbert, Anderson Cooper, Jennifer Rubin, Joe Biden, and others
have hailed the decline of white demographics as a good thing. If our leaders and cultural elite favor whites as a group, they have a funny way of showing it. In 2016, the hashtags OscarsSoWhite,
HollywoodSoWhite began trending on Twitter, and numerous big name celebrities like Jane Fonda, Jonah Hill, Joaquin Phoenix, put up public statements calling for more diversity in the industry. Jewish actor, Seth Rogen, in a 2020 interview
stated that he was actively taking measures to quote, make less things starring white people. The same plea to disenfranchise whites rings out in professional sports, politics, the media, book publishing, advertising, modeling,
and virtually every industry you can think of. The media has even run stories saying that camping, rock climbing, and cycling, and other outdoor activities are too white. What's astonishing though is that when whites
are the minority of a particular industry, nobody says diversity is needed. The NBA and NFL leagues are dominated by blacks at 70% and 74% black respectively. Hip hop, R&B, rap, jazz music
is dominated overwhelmingly by blacks. Nobody is calling for those leagues or industries to be diversified with more non-blacks. The only sports league that they say needs more diversity is the NHL because it's majority white.
In 2020, the NHL set up the Hockey Diversity Alliance and formed four committees to quote, study the intersection of race and hockey. All the major corporations and government agencies in the US, Canada, UK have initiated
these diversity programs. Diversity is evidently a one-way street towards the total erasure of whites and their replacement with non-whites. Let's look at a few real world examples
of black and brown privilege generally. Look at how the media treats victims of police shootings. Most people know the names of George Floyd, Trayvon Martin, Breonna Taylor, Michael Brown, other blacks killed by police or by whites.
These names are known around the world thanks to a cacophony of intense media coverage. Yet very few have heard the names of Tony Tempo, Autumn Steele, Jeremy Martins, Cannonhead, and Duncan Lemp and other whites
who were killed either by police or by blacks. The major media clearly values the lives of blacks more than whites and focuses only on the stories it can use to drive home an anti-white, pro-black narrative. Look at how white and black racial activism
is treated by the state and the media. Putting up posters that say, it's okay to be white are routinely met with police hate crime investigations and media hysteria. But blacks who do analogous messaging for their race
are met with praise. Armed black thugs like the Not Fucking Around Coalition march through the streets menacing whites with shouts of black power and demands for reparations. And they go unmolested by police
and basically uncritical media coverage. Yet when whites march for their rights peacefully, they're met with a heavy hand by police, anti-for-riders and intense demonization by the media and politicians.
In Canada and Europe, pro-white activism is often met with criminal charges and state harassment. We have other examples from the UK. A Burley football fan was recently investigated by police for an incident in which he flew a White Lives Matter banner
over a stadium. He was, quote, handed a lifetime ban by his club and sacked from his job at an engineering firm. Contrast that treatment with an Indian professor at Cambridge University, Dr. Pramavada Gopal,
who tweeted, white lives don't matter. A news article reported that, quote, the University of Cambridge has spoken out in support of one of its lecturers who was hit by a wave of abusive messages
for tweeting white lives don't matter. The university defends the right of its academics to express their unlawful opinion, but imagine if it was a white professor who said the opposite.
Then we have the phenomenon of whites pretending to be non-whites to gain social and career advantages. A recent survey by Intelligent found that 34% of white students who applied to US colleges and universities
falsely claimed they were a racial minority on their application. The publication found that 81% of students who faked minority status did so to improve their chances of getting accepted.
50% of students who lied said they did it to get minority-focused financial aid. About three in four, 77% of them, were accepted to those colleges. A few names, Jessica Krug, Rachel Dolezal,
Jennifer Benton, Dr. Kelly King-Sharp, Carrie Barasa, Elizabeth Warren, all of these are white women who achieved prominence in academia and other institutions by claiming to be a race other than white.
How can this be so if being white is the category that confers privileges? That's it.