Transcript · English → French
Threat of Communism to National Security
Le communisme est si souvent décrit comme une idéologie ou une croyance qui existe
ailleurs qu'aux États-Unis.
Dites-moi, monsieur, à quel point la menace qui pèse sur notre sécurité nationale
est-elle grave, du fait de ces activités subversives communistes aux États-
Unis aujourd'hui ?
Eh bien, je pense qu'elles sont graves. Je pense que c'est une question
à laquelle nous devrions continuer à
euh, consacrer, euh, beaucoup de soin et d'attention.
Nous devrions soutenir, euh, les lois que les États-Unis ont adoptées afin de
nous
protéger contre, euh, ceux qui voudraient nous détruire de l'intérieur.
Nous devrions soutenir, euh, le ministère de la Justice dans ses efforts
et le FBI, et
nous devrions rester constamment vigilants. Je pense que si les États-Unis maintiennent une
société forte ici aux États-Unis, je pense que nous pouvons faire face à tout
menace intérieure. La menace principale est extérieure et perdurera.
Car nous sommes confrontés dans le monde entier à une conspiration monolithique
et impitoyable
qui s'appuie principalement sur des moyens clandestins
pour étendre sa sphère d'influence,
sur l'infiltration plutôt que sur l'invasion,
sur la subversion plutôt que sur les élections, sur
l'intimidation plutôt que le libre choix, sur des guérilleros
de nuit plutôt que sur des armées de jour.
C'est un système qui a mobilisé de vastes ressources humaines et
matérielles pour bâtir une machine étroitement intégrée,
extrêmement efficace,
qui combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignement,
économiques, scientifiques, et politiques.
Ses préparatifs sont dissimulés, non publiés.
Ses erreurs sont enterrées, pas médiatisées.
Ses dissidents sont réduits au silence, pas loués.
Aucune dépense n'est remise en question, aucune rumeur n'est publiée, aucune
secret est révélé. Elle mène la guerre froide, en somme,
avec une discipline de guerre qu'aucune démocratie n'espérerait jamais
ni ne souhaiterait égaler.
Néanmoins, toute démocratie
reconnaît les restrictions nécessaires à la sécurité nationale,
et la question demeure de savoir si ces restrictions doivent être
observées plus strictement
si nous voulons nous opposer à ce type d'attaque aussi bien qu'à
une invasion pure et simple.
End of transcript · 339 words · machine translated
Original transcript (English)
Communism is so often described as an ideology or a belief that exists somewhere other than in the United States. Let me ask you, sir, just how serious a threat to our national security are these communist subversive activities in the United States today?
Well, I think they're serious. I think it's a matter that we should continue to, uh, give, uh, great care and attention to. We should support, uh, the laws which the United States has passed in order to
protect us from, uh, those who would destroy us from within. We should sustain, uh, the Department of Justice in its efforts and the FBI, and we should be continually alert. I think if the United States is maintaining a strong society here in the United States, I think that we can meet any
internal threat. The major threat is external and will continue. For we are opposed around the world by a monolithic and ruthless conspiracy that relies primarily on covert means for expanding its sphere of influence,
on infiltration instead of invasion, on subversion instead of elections, on intimidation instead of free choice, on guerrillas by night instead of armies by day. It is a system which has conscripted vast human and
material resources into the building of a tightly knit, highly efficient machine that combines military, diplomatic, intelligence, economic, scientific, and political operations. Its preparations are concealed, not published.
Its mistakes are buried, not headlined. Its dissenters are silenced, not praised. No expenditure is questioned, no rumor is printed, no secret is revealed. It conducts the Cold War, in short, with a wartime discipline no democracy would ever hope
or wish to match. Nevertheless, every democracy recognizes the necessary restraints of national security, and the question remains whether those restraints need to be more strictly observed
if we are to oppose this kind of attack as well as outright invasion.