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Family's Plea for Medical Transparency
En juillet 2021,
mon mari… Je suis désolée.
Brian McKeel
est tombé gravement malade du COVID-19.
Ses symptômes ont commencé le 1er juillet et se sont rapidement aggravés.
Le 10 juillet, il a été admis aux urgences en raison d'un faible taux
d'oxygène.
Il a ensuite été transféré dans un hôpital de Sarasota après avoir été testé positif au COVID.
Au début de son hospitalisation, Brian a demandé de l'hydroxychloroquine
et du budésonide, mais on lui a répondu non, il y avait une meilleure option,
et il a été traité avec du remdésivir, un apport en oxygène, des stéroïdes et
des antibiotiques.
Il a ensuite été transféré en soins intensifs le 16 juillet.
Le 22 juillet, Brian a été placé sous respirateur
malgré avoir exprimé son fa— aux membres de sa famille
qu'il ne voulait pas être
placé sous respirateur.
Ils nous ont dit que s'il n'était pas immédiatement placé sous respirateur, il mourrait.
Sous la contrainte, nous avons été forcés de prendre une décision sans avoir tous
les faits.
Le médecin se tenait là avec le respirateur pendant que nous parlions.
Ils ont dit que cela donnerait simplement un répit à ses poumons.
Nous n'avons pas été informés de la gravité de son état ni
qu'il serait placé sous
assistance vitale complète.
À mesure que Brian se détériorait, notre famille s'est vu dire de se préparer au pire.
Pensant avoir épuisé toutes les options, nous avons demandé de l'ivermectine à titre de
traitement compassionnel.
Les médecins ont d'abord refusé, invoquant
des preuves insuffisantes pour traiter la COVID-19.
Un médecin a finalement accepté d'administrer une dose à titre compassionnel en date du
vingt-cinq juillet,
suivie d'une seconde dose le lendemain.
Après ces doses, on nous a dit que la fièvre de Brian s'était résorbée,
que son taux de globules blancs s'était amélioré, que ses reins se stabilisaient,
il tolérait la nourriture,
et certaines mesures d'oxygène s'étaient améliorées.
Malgré ces améliorations, les médecins ont refusé de poursuivre le traitement,
affirmant que cela ne respectait pas leur protocole et ne serait pas approuvé.
Notre famille a imploré toute l'équipe soignante de l'hôpital, qui comprenait deux
médecins, un vice-président et directeur médical de l'hôpital,
un pharmacien, un défenseur des patients, un avocat, l'équipe de
gestion des risques, et un assistant Zoom, de poursuivre
l'ivermectine.
Nous avons proposé de signer des décharges et av-avons insisté sur le fait qu'il s'agissait d'une question de vie ou
de mort.
Le défenseur des patients a dit : « Tout ce qu'ils veulent, c'est de l'ivermectine. » Le
directeur a interrogé le pharmacien sur les effets secondaires, et après avoir appris qu'il n'y en avait
aucun, il a regardé le médecin et a hoché la tête : « D'accord. »
Après ces deux doses — on nous a refusé toute dose supplémentaire
d’ivermectine.
Brian était peut-être aussi candidat à l’ECMO, une forme avancée de maintien des fonctions vitales
proposée dans les grands hôpitaux.
Cependant, cette possibilité n’a pas été sérieusement —
sérieusement abordée avant que son
état ne se soit gravement dégradé et qu’il soit trop tard pour un transfert.
Le médecin nous a dit qu’aucun des sept patients
qui ont reçu ce
traitement à Sarasota n’a survécu.
Pourquoi, pourquoi les possibilités de transfert n’ont-elles pas été envisagées
plus tôt ?
En raison des restrictions de l’hôpital, je n’ai pas pu rester à ses côtés
ni demander la visite d’un membre du clergé.
Cela nous a été refusé. Et le personnel infirmier nous a dit de
limiter les appels à deux par jour malgré son état critique.
Nous pensons que cela l’a privé d’un soutien spirituel et familial essentiel durant
la majeure partie de cette période difficile de sa vie.
Vers la fin, des soins palliatifs ont été envisagés pour son confort, mais
on ne nous a pas clairement informés que cela pouvait impliquer— impliquerait
des interventions de maintien en vie.
Ce n'est qu'après avoir insisté que nous avons compris ces implications et le déclin
de Brian. Mon mari est décédé le 3 août
2021.
Mes jeunes filles et moi avons été forcées de lui dire adieu par iPad.
Nous demandons une plus grande supervision,
de la transparence, des protections du consentement éclairé,
l'accès à des traitements compassionnels, une défense renforcée des droits
des patients et des familles, ainsi que le droit d'essayer lors de crises
médicales.
Nous sommes fermement convaincues que Brian aurait pu survivre s'il ne s'était pas vu refuser le
médicament qui semblait l'aider.
Les options vitales ne devraient pas être refusées lorsque les familles y consentent
et qu'il ne reste aucune alternative valable.
Nous pensons qu'un homicide a eu lieu,
et nous espérons que justice sera rendue. Merci.
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Original transcript (English)
In July 2021, my husband-- I'm sorry. Brian McKeel became seriously ill with COVID-19. His symptoms began on July first and worsened rapidly.
By July tenth, he was admitted to the emergency room for low oxygen levels. He was then transferred to a hospital in Sarasota after testing positive for COVID. Early in his hospitalization, Brian requested hydroxychloroquine and budeside, but was told no, there was a better option,
and was treated with remdesivir, oxygen support, steroids, and antibiotics. Then he was moved to the ICU on July sixteenth. On July twenty-second, Brian was placed on a ventilator despite expressing his fa-- to his family members
that he did not want to be ventilated. They told us if he didn't immediately go on the vent, he would die. Under duress, we were forced to make a decision without all the facts.
The doctor was standing there with the ventilator as we spoke. They said this would simply give his lungs a break. We were not informed of the severity of his condition or that he would be placed on complete life support.
As Brian deteriorated, our family was told to prepare for the worst. Believing we had exhausted all options, we requested ivermectin as a compassionate treatment. Physicians initially refused, citing insufficient evidence of COVID-19 treatment.
One doctor ultimately agreed to administer a compassionate care dose on July twenty-fifth, followed by a second the next day. After those doses, we were told Brian's fever had resolved, his white blood count had improved, his kidneys were stabilizing,
he was tolerating food, and certain oxygen me-measures had improved. Despite these improvements, physicians refused to continue treatment, stating it was outside their protocol and would not be approved. Our family pleaded to the entire hospital care team, which included two
doctors, a vice president and chief medical officer of the hospital, a pharmacist, a patient advocate, a lawyer, the risk management team, and a Zoom attendant for continuation of ivermectin. We offered to sign waivers and emphasi-emphasized this was a life or
death situation. The patient advocate said, "All they want is ivermectin." The director asked the pharmacist about side effects, and after being told there were none, he looked at the doctor and nodded, "Okay." After those two doses were-- we were denied any additional doses of
ivermectin. Brian may have also been a candidate for ECMO, which is an advanced life support treatment offered at larger hospitals. However, this possibility wasn't meaningful-- meaningfully discussed until his
condition had severely declined and it was too late for a transfer. We were told by the doctor that none of the seven patients that went on this treatment in Sarasota survived. Why were, why were transfer options not explored
sooner? Due to hospital restrictions, I was unable to be by his side or request for clergy visitation. That was denied. And nursing staff told us to limit calls to twice daily despite his critical condition.
We believe this deprived him of critical spiritual and family support during most of this difficult time of his life. Near the end, hospice care was discussed as a comfort measure, but we were not clearly informed that this could involve-- would involve life-sustaining interventions.
Only after further questioning did we understand those implications and Brian's decline. My husband passed away on August third, '21. My young daughters and I were forced to say goodbye over a iPad. We are asking for greater oversight,
transparency, informed consent protections, compassionate treatment access, stronger patient and family advocacy, as well as the right to try during medical crises. We firmly believe Brian may have survived had he not been denied the
medication that appeared to be helping. Life-saving options should not be withheld when families consent and no meaningful alternatives remain. We believe a homicide occurred, and we hope that justice will be served. Thank you.