Transcript · French → Spanish
Violence and Chaos During Protest
Hacia las 14:30, cuando vimos que la cosa iba
mal, restablecimos la tregua. Cerramos las rejas,
cerramos las rejas, el lugar estaba asegurado.
Nos
tomamos un pequeño descanso porque
fue difícil.
Y entonces oímos el estruendo, el estruendo, el estruendo
y lo oímos por todos lados,
literalmente por todos lados, de, de, del telón.
Empezaron a golpear los cristales.
Usaron, usaron los postes del mercadillo para, para
derribar
las puertas.
Luego, eh, yo
perdí un poco el conocimiento porque recibí
algo en la cabeza, estaba sangrando.
Y, eh, después, bueno,
nos dijimos que no podíamos hacer nada.
Así que dejamos que cediera y nos fuimos.
¿Cuántos eran dentro en ese momento?
Éramos seis, siete. Seis o siete, ya no lo sé muy bien.
Yo, yo ya no tengo nada, no tengo herramientas, ya no tengo mi ordenador donde
escribo mis tablas.
¿Ellos también lograron evacuar por su parte?
Sí. Pero a ellos los
oíamos. Los oíamos.
Hay
hay, hay, hay. No sé cómo va a ser esto.
Es inadmisible ver a
vándalos así destruirlo todo, a gente que quiere salir adelante.
Estaban allí,
en primera línea, había niños. Niños.
No hablo de adolescentes. El primer rostro que vi que me
impactó fue el de un niño de doce años.
Luego hubo chicas. Estaban...
Llevaban bolsas de la compra.
A mí me pegaron, me pegaron, me pegaron.
End of transcript · 227 words · machine translated
Original transcript (French)
Vers quatorze heures trente, quand on a vu que ça se passait pas bien, on a recréé la trêve. On a fermé les grilles, fermé les grilles, les lieux étaient sécurisés. On s'est reposé un petit peu parce que
ça a été difficile. Et là, on a entendu le tabac, le tabac, le tabac et on a entendu de tous les côtés, de tous les côtés littéralement de, de, du rideau. Ils ont commencé à taper sur les vitres.
Ils se sont, se sont servis des poteaux, de la brocante pour, pour enfoncer les portes. Après euh, j'ai perdu un petit peu connaissance parce que j'ai eu
quelque chose qui m'est arrivé sur la tête, je saignais. Et euh, ensuite, bah on s'est dit qu'on pouvait rien faire. Donc on a laissé plier et on est parti. Vous étiez combien à l'intérieur à ce moment-là ?
On était six, sept. Six ou sept, je ne sais plus trop. J'ai, j'ai plus rien, j'ai plus d'outils, j'ai plus mon ordinateur où j'écris mes tables. Ils ont réussi, eux aussi, à évacuer pour la partie ? Oui. Mais ça, on les
entendait. On les entendait. Il y en a, il y en a, il y en a. Je ne sais pas comment ça va se passer. C'est inadmissible de voir des, des casseurs comme ça tout détruire, des gens qui veulent aller de l'avant.
Ils étaient là, en première ligne, il y avait des enfants. Des enfants. Je parle pas des adolescents. La premier visage que j'ai vu qui m'a choquée, c'était un enfant de douze ans. Après, il y a eu des filles. Ils étaient...
Ils avaient des sacs de courses. Moi, ils m'ont tapée, ils m'ont tapée, ils m'ont tapée.