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Discussion on Social Issues in Suburbs
Entiéndelos, están en la miseria.
¿Cómo quieres que salgan de ahí de otra manera?
No todos están en la miseria.
No, no digo que estén todos en la
miseria, solo digo que en los
suburbios es mucho más propicio.
La violencia es mucho más favorable para las personas.
Porque, en realidad, no tienen nada. Y ayer les hablaba de segregación social.
Hay un barrio que es bueno, otro que es malo.
Hay un barrio que es bueno, otro que es malo.
Al Gobierno no le importa nada este y le importa todo el otro.
No es normal.
No, va mucho dinero a los
suburbios, a los planes para los suburbios.
Sí, entonces, ¿por qué todavía hoy hay gente que sufre precariedad
en los suburbios? ¿Por qué todavía hoy
existe este problema de racismo
en los suburbios?
No está de acuerdo, señor Lapierre?
Bueno, no sé si de verdad la izquierda de
ruptura sería la solución, pero…
¿Por qué?
No cree que ya hay bastantes problemas reciclando cada
vez
el mismo sistema? Porque al final, ya sabe, son esas personas
las que le dicen: «No lo hemos probado, no lo hemos probado».
Sí, de acuerdo, no hemos probado el Front National.
Para empezar, es, es una broma decir eso.
Ya hemos probado el fascismo, fue en 1940.
Sí, ya lo sabe, 1940, 41. Pétain, discúlpeme.
A veces, da la impresión de que, bueno, eh, se lo decía ayer.
Se lo decía ayer, la Policía Nacional fue creada por
por Vichy y, a veces,
da la impresión de que no ha, eh, no ha,
no ha hecho esa ruptura de la que
lo necesita para mejorar. Pues sí, señor Lapierre, pero ella lo oye
decir qué?
No, no podemos acercarnos, no podemos acercarnos.
Somos civilizados, no somos salvajes.
No, pero usted, usted...
Si quieren venir, pueden venir.
El problema es el efecto de grupo.
Sí, pero el efecto de grupo no va a romper su cámara,
no se preocupe.
No todos llegamos a ese extremo.
La vida no es el yo, no. No porque gritemos como unos
idiotas
somos necesariamente violentos, señor. Puede venir si quiere.
Verá que todos somos civilizados, ¿eh?
Nuestros padres nos dieron una buena educación.
No, no, pero le creo, no hay problema.
No, pero usted tiene la impresión.
Mire, en realidad, no... usted está estresado,
da la impresión de que ustedes están
siempre… Se reían de ustedes mismos.
Tienen derecho.
Tienen derecho a no quererme, no hay problema.
No es que no lo queramos, señor.
Es que da la impresión de que, ahora, están todos estresados.
Están aquí.
¿Por qué no vienen?
Francamente, no estoy estresado.
Ya le dije que está estresado. Está demasiado centrado en usted mismo.
Parecen muy cómodos.
¿No quieren venir?
Bueno, eh… Tienes que irte, Lapierre.
Ah, ¿sí? ¿Eso crees?
Sí, eso creo.
¿Es el momento?
Además, mira, todo el mundo está a tu alrededor, eh…
Es que eso es lo que decimos.
No, pero está bien, tienen buena pinta.
A menos que vengas a cantar consignas.
Ah, ¿sí?
Si vienes,
Te dejamos ir, ¿ves? Si cantas las consignas con nosotros,
te dejamos ir.
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Original transcript (French)
Comprends-les, ils sont dans la misère. Comment est-ce que tu veux qu'ils s'en sortent autrement ? Ils sont pas tous dans la misère. Non, je dis pas qu'ils sont tous dans la misère, mais je dis seulement qu'en
banlieue, c'est bien plus favorable. La violence est bien plus favorable pour les individus. Parce qu'en réalité, ils ont rien. Et je vous parlais de ségrégation sociale hier. Il y a un quartier qui est bon, un autre qui est mauvais.
Le gouvernement n'en a rien à faire de celui-ci et il a tout à faire de l'autre. C'est pas normal. Non, il y a beaucoup d'argent qui va dans les banlieues, les plans banlieues. Oui, alors pourquoi encore aujourd'hui, il y a des gens qui souffrent de précarité
dans les banlieues ? Pourquoi encore aujourd'hui, il y a ce problème de racisme dans les banlieues ? Vous êtes pas d'accord, monsieur Lapierre ? Bah, je sais pas si vraiment la gauche de
rupture serait la solution, mais... Pourquoi ? Vous trouvez pas qu'il y a assez de problèmes comme ça en recyclant à chaque fois le même système ? Parce que finalement, vous savez, c'est ces gens-là
qui vous racontent : On n'a pas testé, on n'a pas testé. Oui, d'accord, on n'a pas testé le Front national. Déjà, c'est, c'est une blague de dire ça. On a déjà testé le fascisme, c'était en 1940. Oui, si vous le savez, 1940, 41. Pétain, excusez-moi.
Parfois, on a l'impression que bon, euh, je vous le disais hier. Je vous le disais hier, la Police Nationale a été créée par, par Vichy et parfois, on a l'impression qu'elle a pas euh, elle a pas, elle a pas fait cette rupture dont
elle a besoin pour s'améliorer. Bah ouais, monsieur Lapierre, mais elle vous entend dire quoi ? Non, non, on peut pas s'approcher, on peut pas s'approcher. On est civilisés, on n'est pas des sauvages. Non, mais vous, vous...
Si vous voulez venir, vous pouvez venir. C'est l'effet de groupe, le problème. Oui, mais l'effet de groupe, il va pas casser votre caméra, vous inquiétez pas. On n'est pas tous à ce point-là.
La vie, c'est pas le moi, non. C'est pas parce qu'on gueule comme des c*ns que forcément, on est violent, monsieur. Vous pouvez venir si vous voulez. Vous verrez qu'on est tous civilisés, hein. Nos parents nous ont donné une bonne éducation.
Non, non, mais je vous crois, il y a pas de problème. Non, mais vous avez l'impression. Regardez, en fait, on a pas vous êtes stressé, on a l'impression que vous êtes toujours... Vous rigiez sur vous-même.
Vous avez le droit. Vous avez le droit de pas m'aimer, il y a pas de problème. Non, mais c'est pas qu'on vous aime pas, monsieur. C'est qu'on a l'impression que là, vous êtes tous stressés. Vous êtes sur place.
Pourquoi vous venez pas ? Franchement, je suis pas stressé. Je vous ai dit, vous êtes stressé. Vous êtes trop croqué sur vous-même. Ils ont l'air très à l'aise. Vous voulez pas venir ?
Bah euh... Il faut, il faut que tu partes, Lapierre. Ah ouais, tu penses ? Oui, je pense. C'est le moment, là ? Mais en plus, regarde, tout le monde est autour de toi euh...
Mais c'est qu'on dit ça. Non, mais c'est bien, ils ont des bonnes têtes. À part si tu viens chanter des slogans. Ah ouais ? Si tu viens,
on te laisse, tu vois. Si tu chantes les slogans avec nous, on te laisse.