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Le Liban est au cœur du rapport de forces dans la région alors qu'Israël s'enlise dans
un nouveau bourbier dans le sud. Lundi, Netanyahou a annoncé que l'occupation israélienne
allait reprendre de plus belle ses attaques sur la Dahye, la banlieue sud de Beyrouth, après que la plupart
des attaques et massacres d'Israël après le prétendu cessez-le-feu du 16 avril entre l'Iran et les États-Unis
ont été réservés au sud et à la Bekaa. Il ne fait aucun doute qu'Israël a obtenu le feu
vert de Washington pour reprendre ses attaques sur Beyrouth. Ce timing coïncide avec un échec
américano-israélien à dresser l'armée libanaise contre le peuple et la résistance, d'importantes
pertes quotidiennes infligées aux forces d'occupation par la résistance, l'impuissance d'Israël face aux drones
FPV à fibre optique, et une escalade des opérations de la résistance ciblant le nord de l'occupation
colonies. Le Hezbollah a posé l'équation que tant que les massacres continuent dans le sud
du Liban, les colonies du nord n'auront ni sécurité ni vie quotidienne normale.
Pendant ce temps, les pourparlers américano-iraniens restent dans l'impasse et Téhéran soutient qu'un cessez-le-feu total
au Liban en accord avec le Hezbollah est un pilier clé de tout accord qu'Israël
espère saboter, faisant pression sur Trump pour un retour à une guerre totale contre l'Iran.
Mais la pression la plus dangereuse est exercée en interne. Les massacres israéliens intensifiés
visent à épuiser la population et à retourner l'opinion contre la résistance, et l'augmentation
des déplacements forcés vise à provoquer un conflit civil contre la communauté chiite alors que l'espace
manque pour que les déplacés s'installent. Pendant ce temps, les autorités libanaises corrompues
s'asseyent dans des salles de négociation, serrant la main des orchestrateurs du génocide,
alors que les véritables négociations se poursuivent sur les champs de bataille du sud.
Ces escalades, y compris de nouvelles sanctions contre des responsables de l'État et des menaces d'attaques
contre les infrastructures nationales, visent à contraindre les autorités libanaises, représentées par le
Président et le Premier ministre imposés par les États-Unis et l'Arabie saoudite, à agir contre la résistance,
déclenchant une guerre civile. Car les Israéliens savent qu'un pays divisé qui se bat de l'intérieur
est un pays bien plus facile à envahir et à conquérir qu'un pays fort et uni.
Mais le Hezbollah a juré qu'il traiterait toute unité par procuration américano-israélienne déployée contre
la résistance exactement de la même manière qu'il traite les FIO. Et l'Iran, le Yémen et le
La résistance irakienne reste vigilante, le doigt sur la gâchette, prête à retourner au combat
quand ce sera nécessaire. Alors que l'avenir reste incertain, une chose est sûre. Le Liban n'est pas un simple
détail dans la confrontation régionale avec l'impérialisme sioniste américain, mais son cœur même et
La résistance libanaise mène aujourd'hui l'une des batailles historiquement les plus décisives
qui façonneront l'avenir de la région et du monde dans leur intégralité.
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Original transcript (English)
Lebanon is at the heart of the balance of forces in the region as Israel enters yet another quagmire in the south. On Monday, Netanyahu announced the Israeli occupation will renew its attacks on Dahye, Beirut's southern suburb, in full force, after most of Israel's attacks and massacres after the Iran-U.S. April 16th so-called ceasefire were reserved to the south and the Bekaa. There is no doubt that Israel got the green
light for renewed attacks on Beirut from Washington. The timing coincides with a U.S.-Israeli failure to pin the Lebanese army against the people and the resistance, significant daily IOF casualties inflicted by the resistance, Israel's impotence in the face of fiber-optic FPV drones, and an escalation of resistance operations targeting the occupation's northern settlements. Hezbollah set the equation that as long as the massacres continue in south
Lebanon, the northern settlements will have no security or daily life as usual. Meanwhile, U.S.-Iran talks remain deadlocked and Tehran maintains that a full ceasefire in Lebanon in accordance with Hezbollah is a key pillar to any agreement which Israel hopes to sabotage, pressuring Trump for a return to all-out war against Iran. But the most dangerous pressure is being exerted internally. Intensified Israeli massacres
are meant to exhaust the people and turn the public against the resistance, and increasing forced displacement is meant to trigger civil strife against the Shia community as space runs out for displaced people to move. All the while, the corrupt Lebanese authorities sit in negotiation rooms shaking hands with the orchestrators of the genocide, as the real negotiations continue in the battlefields of the south.
These escalations, including new sanctions against state officials and threats of attacks on national infrastructure, are meant to force the Lebanese authorities, represented by the U.S.-Saudi-imposed President and Prime Minister, into taking action against the resistance, triggering civil war. For the Israelis know that a divided country fighting internally is a far easier country to invade and conquer than a strong and unified one.
But Hezbollah has vowed that they will treat any U.S.-Israeli proxy unit deployed against the resistance in the exact same way that they treat the IOF. And Iran, Yemen, and the Iraqi resistance remain vigilant, with fingers on the trigger, ready to re-enter the battle when necessary. While the future remains unclear, one thing is certain. Lebanon is not a side note in the regional confrontation with U.S. Zionist imperialism, but it's very heart and
The Lebanese resistance today is fighting one of the most historically decisive battles that will shape the future of the region and the world in their entirety.