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On a vu que le carburant pouvait être un détonateur social et que ce confinement, si j'entends les témoignages qui se profilent, est un confinement qui ne sera pas accepté.
Il ne sera pas accepté parce que les Français n'accepteront pas, effectivement, de voir un gouvernement qui persiste à vouloir taxer et surtaxer le carburant.
Rappelez-vous que les Gilets jaunes étaient partis naturellement...
C'était 1,50 à l'époque.
Oui, en plus. C'est une taxe supplémentaire qui avait été décidée par le premier ministre de l'époque.
Et donc, le gouvernement, naturellement, doit avoir tout ça en tête.
Simplement, il est pris, effectivement, par son incapacité qu'il a eue...
Enfin, le président de la République a eu l'incapacité qu'il a eue à réformer l'État depuis maintenant 10 ans.
C'est-à-dire que les économies qui auraient pu être faites pour, notamment, baisser les taxes de l'essence sont maintenant impossibles à atteindre maintenant.
Donc, je ne vois pas comment s'en sortir malgré tout.
Sinon, si le conflit naturellement perdure et si les prix continuent à augmenter, on n'en est pas tout à fait là.
Mais à un moment donné, il faudra poser la question de savoir s'il ne faut pas, malgré tout, baisser ces taxes,
quitte à alimenter, effectivement, un déficit qui n'aura jamais été résorbé,
mais d'accélérer, peut-être, à ce moment-là, la réforme nécessaire de l'État et de tout ce qui aurait dû être fait depuis maintenant des années.
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