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Y ustedes llegaron a ciertas conclusiones.
Entonces llegamos a la conclusión de que efectivamente había habido una manipulación con respecto a este virus.
¿Es decir?
Bueno, que una parte, no digo la totalidad, ¿verdad?, pero hay un modelo que es obviamente el virus clásico,
y ahí era sobre todo un modelo que venía del murciélago.
Pero a ese modelo se le añadieron por encima secuencias, en particular del VIH, el virus del sida.
Pero cuando usted dice “se añadieron”, ¿quién las añadió?
Yo no lo sé.
Pero no es natural, ¿eso es lo que quiere decir?
No, no es natural, fue un trabajo de profesional, un trabajo de biólogo molecular.
Es un trabajo muy minucioso, se puede decir de relojero a nivel de las secuencias.
¿Pero con qué fin?
Con qué fin, eso no está claro.
Yo lo expongo si quieren.
Mi trabajo es exponer los hechos, nada más.
No acuso a nadie, no sé quién hizo eso ni por qué.
La posibilidad es quizá que quisieron hacer, ellos, no se sabe, se quiso hacer una vacuna contra el sida.
Entonces se tomaron pequeñas secuencias del virus y se instalaron en la secuencia más grande del coronavirus.
No estoy seguro de entender todo lo que dice.
¿Es decir que en este virus hay una parte de VIH?
Exacto, eso es.
El material genético del virus es una larga cinta de ARN, ¿no es así?
Como el ADN pero es ARN.
Y en esta larga cinta, en cierto lugar, se fijaron pequeñas secuencias de VIH.
Pero esas pequeñas secuencias no son pequeñas sin tener ningún significado.
Tienen la posibilidad de modificar, por ejemplo, lo que llamamos sitios antigénicos.
Es decir, si queremos hacer una vacuna, podemos perfectamente modificar la proteína que está expuesta para la vacuna con una pequeña secuencia procedente de otro virus.
¿Y usted está seguro de eso? Porque se dijo que corrió el rumor de que al final era de origen humano.
Y eso fue luego refutado por la mayoría de las autoridades científicas de todos modos.
Sin embargo, hay una voluntad de encubrimiento, si usted quiere.
En cuanto a los trabajos, no somos los primeros.
Un grupo de investigadores indios muy renombrados había publicado lo mismo.
Se les habrá obligado a retractarse.
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Original transcript (French)
Et vous êtes arrivé à certaines conclusions. Alors nous sommes arrivés à la conclusion qu'effectivement il y avait eu une manipulation au sujet de ce virus. C'est-à-dire ? Eh bien qu'une partie, je ne dis pas le total, n'est-ce pas, mais il y a un modèle qui est évidemment le virus classique, et là c'était un modèle surtout venant de la chauve-souris.
Mais ce modèle, on a par-dessus ajouté des séquences notamment du VIH, le virus du sida. Mais quand vous dites on a ajouté, qui a ajouté ? Moi je ne sais pas. Mais ce n'est pas naturel, c'est ce que vous voulez dire ? Non, ce n'est pas naturel, c'était un travail de professionnel, un travail de biologiste moléculaire.
C'est un travail très minutieux, on peut dire d'horloger au niveau des séquences. Mais dans quel but ? Dans quel but, ça ce n'est pas clair. Moi je l'expose si vous voulez. Mon travail c'est d'exposer les faits, c'est tout.
Je n'accuse personne, je ne sais pas qui a fait ça et pourquoi. La possibilité c'est peut-être qu'ils ont voulu faire, ils, on ne sait pas, on a voulu faire un vaccin contre le sida. Donc on a pris des petites séquences du virus et on les a installées dans la séquence plus grande du coronavirus. Je ne suis pas sûr de comprendre tout ce que vous dites. C'est-à-dire que dans ce virus, il y a une part de VIH ?
Voilà, c'est ça. Le matériel génétique du virus est un long ruban d'ARN, n'est-ce pas ? Comme de l'ADN mais c'est de l'ARN. Et dans ce long ruban, à une certaine place, on a fixé des séquences petites de VIH. Mais ces séquences petites ne sont pas petites pour ne rien vouloir dire.
Elles ont la possibilité de modifier, par exemple, ce qu'on appelle des sites antigéniques. C'est-à-dire, si on veut faire un vaccin, on peut très bien modifier la protéine qui est exposée pour le vaccin par une petite séquence venant d'un autre virus. Et vous êtes certain de ça ? Parce qu'on a dit que le bruit a couru, que c'était d'une origine humaine finalement. Et ça a été ensuite réfuté par la plupart des autorités scientifiques quand même. Il y a quand même une volonté d'étouffement, si vous voulez.
Les travaux, nous ne sommes pas les premiers. Un groupe de chercheurs indiens très renommés avait publié la même chose. On les aura forcés à rétracter.