Transcript · French → Spanish
Eclipse Glasses Demand in Paris
Dos horas de espera para acceder a una de las tiendas de astronomía de la
capital. Y todas estas personas esperan irse con un único y mismo
producto,
unas gafas para observar el eclipse.
Tengo la impresión de que es todo París el que se desplaza para comprar
unas gafas, pero después, me imagino que es bastante normal, ya que
bueno, un acontecimiento
como este,
no ocurre todos los días.
Lo reconozco, me he puesto con ello muy, muy tarde.
Así que vi en internet que aquí había, que garantizaba el suministro.
Así que pensé, hace buen tiempo, tengo tiempo.
Estos últimos días, numerosos comercios se han quedado sin
existencias.
Pero aunque le sorprende un poco tal afluencia, el vendedor de esta
tienda lo tenía todo previsto.
Las compramos de cinco mil en cinco mil, de diez mil en diez mil, de treinta mil en treinta mil,
de cincuenta mil en cincuenta mil,
con meses de antelación.
Esta farmacia, en cambio, consiguió que le entregaran mil pares.
Y en solo veinticuatro horas, se vendió más de la mitad.
Así que la gente, incluso por teléfono, nos dice: «Apúntenme, apúntenme,
apúntenme». Me recuerda un poco al COVID,
cuando la gente
buscaba mascarillas, buscaba todo tipo de cosas.
Y algunos se aprovechan de este entusiasmo y de las consiguientes faltas de existencias
vendiendo en sitios de segunda mano unas gafas por cien euros, frente a menos de una
decena de euros en muchos comercios.
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Original transcript (French)
De deux heures d'attente pour accéder à l'un des magasins d'astronomie de la capitale. Et toutes ces personnes espèrent repartir avec un seul et même produit, des lunettes pour observer l'éclipse. J'ai l'impression que c'est un peu tout Paris qui se déplace pour aller chercher
des lunettes, mais après, j'imagine que c'est un peu normal vu que bon un événement comme ça, ça se passe tous les jours quoi. Je reconnais, je me suis pris très très tard quoi.
Donc j'ai vu sur internet qu'il y en avait ici, qui garantissait la fourniture. Donc voilà, je me suis dit il fait beau, j'ai le temps. Ces derniers jours, de nombreux commerces sont en rupture de stock. Mais même s'il est un peu surpris par une telle affluence, le vendeur de ce
magasin, lui, avait tout prévu. On les achète par cinq mille, par dix mille, par trente mille, par cinquante mille, des mois à l'avance. Cette pharmacie, elle, a réussi à se faire livrer mille paires.
Et en seulement vingt-quatre heures, plus de la moitié a été vendue. Alors là, les gens, même par téléphone, ils nous disent : mettez-nous en, mettez-nous en, mettez-nous en. Ça me rappelle un peu le COVID, quand les gens, ils étaient à la recherche des masques, à la recherche des trucs.
Et certains profitent de cet engouement et des ruptures de stock qui en découlent en vendant sur des sites d'occasion des lunettes à cent euros contre moins d'une dizaine d'euros dans de nombreux commerces.