Transcript · French → Chinese

Witness Account of Violent Incident

我是生活助理, 所以,呃,那位爷爷让我去

Super U买两样东西。

我当时在公交站,因为, 我工作很多,

我全都步行。

所以我当时想: 我坐公交车去。

我们当时在公交站, 还有一对老年夫妇

也在那里。

还有另一个人和我在一起。

我们听到有人在尖叫, 很早就开始了。

然后突然间,呃, 我看到我身后,

有一阵,呃, 有些年轻人过来了,

一阵

人群骚动什么的。

然后一切就开始了。

一阵人群骚动。 然后一切就开始了。

到底发生了什么

事?

起初,我看到

一些年轻女孩朝着护栏走来, 那护栏

紧挨着公交站。

她们拿起它说: “我们要砸了公交站,然后,

我们要

砸……”我觉得她们说的是

玻璃或隔壁的餐厅。

我听到了, 我和旁边那位女士说:

“她们

是认真的吗?”我绕过去, 跟她们说:“你们到底

在干什么? 你们什么都不能砸。

我说:“去示威吧, 得走起来。”我说:

“你们什么都别砸。”

你们没看见有人吗? 没看见我们在等公交车,我们

要上班吗?”我说— 我试着跟她们说话,因为

她们一开始

看起来并不暴力。 她们穿着制服,她们还……

然后事情发生得太快了, 其实。

不过还是有人听了,她们说:“对,没错 ,来吧,我们

要去示威。 然后有一群人抓着

栏杆,朝我

冲了过来。她们朝我冲了过来。

就在那时,我抓住了栏杆。 而且我还蹲了下来。

后来, 我感觉事情就接连发生了。

她们继续冲,我推着, 她们也推我。

有人抓住了我。

就在那时,我看见有人朝我走来, 然后我感到一阵强烈的

热气扑到脸上。 但我没想到,

我没想到事情会

发展到这一步。我, 我没想到会有这么严重的暴力。

我没想到。

我以为只是会被推搡。 我看到她……

“滚开, 不然玻璃会砸到你们,

就是说。”

然后她们推了我。 她们开始用

栏杆砸玻璃。

因为她们力气不够, 所以没把它弄断。

所以, 她们想让我把它弄断。

但我对她们说: 别再胡闹了,别再——

住手。

我试着和她们说话。 我当时真的以为,到了某个时候,

因为我看到

有一两个退后了。

但后来,事情接连发生。 我觉得情况一紧张起来,

另一个家伙,

他从后面过来了。 我真没想到会有

这么暴力的孩子, 因为我后来又看了录像,

看着太可怕了。幸好, 我脸上没有留下影像中那么严重的

后遗症。

但看到一个不认识的孩子, 之前还和他

正常地交谈过,

他却故意瞄准你的脸。

他没瞄准衣服, 也没瞄准腿,他瞄准了我的

脸。 当我看到他瞄准我的脸时,

我说:为什么?

为什么?周四那天, 我一直在跑

警局, 试图报案,因为我

受到了消防员的救助。

受到了消防员的救助。

医院人满为患。 他们赶紧把我送到拉

科尔德里

医疗中心。我在那里接受了救治。 他们非常棒。

他们甚至给我做了初步护理, 多亏了药膏、Tuldra之类的,肿

消了。 所以我留下的痕迹比较少。

之后, 我很快就想去报案。

我不想让这件事—— 我不想就这么算了。

不幸的是, 所有警局都忙不过来,

没有警员。

后来,嗯, 我晚上回了家。我……

当然,我还处于震惊之中, 我在发抖。

就在那天夜里, 他们把那些画面发给了我。

第二天早上,我醒来时。

就在那时,我

崩溃了。我浑身发抖, 开始哭了起来,

看着那些

画面,不停地哭。

End of transcript · 652 words · machine translated

Original transcript (French)

Moi, je suis auxiliaire de vie, donc je sortais euh, le papi m'a envoyé faire deux courses à Super U. J'étais à l'arrêt de bus parce que bon, je travaille beaucoup, je fais tout à pied. Donc là, je me suis dit : Je monte avec le bus.

On était à l'arrêt de bus, il y avait un couple de personnes âgées aussi. Il y avait une autre personne avec moi. On entendait crier, ça avait commencé très tôt. Et après, d'un coup, de, je vois derrière moi que ça,

il y a un mouvement de, de, il y a des petits jeunes qui arrivent, un mouvement de foule et tout. Et c'est là où tout a commencé. Et un mouvement de foule. C'est là où tout a commencé.

Qu'est-ce qui s'est passé exactement ? En premier, j'ai vu des jeunes filles venir vers la barrière qui était collée à l'arrêt de bus.

Elles l'ont prise et elles ont dit : On va casser l'arrêt de bus et après, on va casser... Je pense qu'elles parlaient de la glace ou du restaurant à côté. Et j'ai entendu, j'ai dit avec la dame qui était à côté de

moi, j'ai dit : Elles sont sérieuses ? Et j'ai fait le tour, je leur ai parlé, je leur ai dit : Mais qu'est-ce que vous faites ? Vous allez rien casser du tout. J'ai dit : Allez manifester, il faut marcher. J'ai dit : Vous cassez rien.

Vous voyez pas qu'il y a du monde ? Vous voyez pas qu'on attend le bus, on travaille. J'ai dit— j'ai essayé de leur parler parce qu'elles m'ont pas paru violentes au début. Elles avaient leur tenue, elles avaient... Et puis c'est arrivé tellement vite, en fait.

Il y en a quand même, elles écoutaient, elles ont dit : Oui, c'est vrai, venez, on va manifester. Et puis il y a un groupe qui tenait la barrière, qui m'ont foncé dessus. Elles m'ont foncé dessus. Et c'est là où j'ai retenu la barrière. D'ailleurs, je me suis baissée.

Et après, j'ai l'impression que ça s'est enchaîné. Elles ont continué, je poussais, elles m'ont poussée. Il y a quelqu'un qui m'a agrippée. Et c'est là où j'ai vu quelqu'un avancer vers moi et j'ai senti une forte chaleur sur mon visage. Mais je pensais pas,

je pensais pas que ça allait en arriver là. Je, je m'attendais pas à une telle violence. Je m'attendais pas. Je pensais me faire bousculer. J'ai vu qu'elle... Dégagez, sinon vous allez vous prendre les vitres,

c'est-à-dire. Et puis elles m'ont poussée. Elles ont commencé à taper la vitre avec la barrière. Comme elles avaient pas assez de force, ça s'est pas cassé. Donc, elles voulaient que ça se casse sur moi.

Mais je leur ai dit : Mais arrêtez vos conneries. Ne ces-- Arrêtez-vous. J'essayais de leur parler. Je pensais vraiment qu'à un moment, parce que j'avais vu une ou deux qui, qui avaient reculé.

Mais après, ça s'est enchaîné. Je pense quand ça a chauffé comme ça, l'autre gars, il est venu derrière. Je m'attendais vraiment pas à ce... des gamins qui soient si violents, parce que j'ai revu les images après et c'était terrible de voir. Heureusement, j'ai pas la gravité des images

de séquelles sur mon visage. Mais de voir un gamin qu'on connaît pas, avec qui on parlait normalement, qui vous vise délibérément au visage. Il a pas visé le, les habits, il a pas visé les jambes, il m'a visé au

visage. Quand je le vois qu'il me vise au visage, j'ai dit : Pourquoi ? Pourquoi ? La journée de jeudi, je l'ai passée à faire les commissariats, essayer de porter plainte parce que j'ai été prise en charge par les

pompiers. Les hôpitaux étaient débordés. Ils m'ont amenée vite au centre médical de La Corderie. J'ai été prise en charge là-bas. Ils ont été super. Ils m'ont même fait les premiers soins grâce à la pommade, Tuldra et tout, ça

a désenflé. C'est pour ça que j'ai moins de traces. Et après, j'ai vite voulu aller porter plainte. Je voulais pas que ce-- je voulais pas laisser passer. Malheureusement, tous les commissariats étaient débordés, il y avait pas d'agent.

Et c'est après, bon, je suis rentrée chez moi le soir. J'ai... Bien sûr, j'étais encore sous le choc, je tremblais. Et c'est là, dans la nuit, on m'a envoyé les images. Le lendemain matin, en me réveillant. Et c'est là où j'ai,

j'ai éclaté. J'ai tremblé, j'ai commencé à pleurer, à pleurer en regardant les images.

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