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Imagine, vous conduisez à travers Alexandria, en Virginie, et là, il se dresse, le
Washington Masonic National Memorial.
Vous n’en avez jamais entendu parler.
L’Amérique n’aurait jamais le plus grand sanctuaire maçonnique du monde dédié à un seul homme.
Nous en aurions entendu parler à l’école, mais le voilà, ce temple massif en pierre
sur un tertre en triple pyramide, bien visible, qui toise la capitale comme s’il
possédait la ville, construit en célébration de la captivité de la terre et de son peuple, audacieux
et sans honte.
Un énorme compas et une énorme équerre avec le G lumineux en plein milieu de la pelouse.
Pendant que la plupart des gens passent devant ça tous les jours et jurent que toute cette merde n’est pas réelle, juste
un tas de vieux types avec des chapeaux rigolos qui font de la charité, disent-ils.
Pourtant, presque tous les présidents de notre histoire, de Washington à l’ère moderne, se sont tenus
à l’intérieur de loges comme celle-ci et ont prêté exactement les mêmes serments.
Le tablier en peau d’agneau qu’ils attachent autour de la taille d’un homme n’est pas un joli costume, c’est la marque
qui indique qu’il a été dépouillé de ses vêtements, aveuglé par un bandeau et introduit dans leur ancienne famille jusqu’au
troisième degré.
Des francs-maçons de bas niveau se ruent dans chaque section de commentaires dès que je publie quelque chose sur la Franc-maçonnerie.
Ils disent que c’est juste de la fraternité, que nous aidons les gens, car ils ne savent pas ce qu’ils font.
Ce ne sont que les fantassins qui ne voient jamais la bête entière qu’ils nourrissent.
Ils ne réalisent pas qu’ils rejouent le meurtre de Harambef dans les salles de loge partout
dans le monde.
L’homme qui a été tué parce qu’il ne voulait pas céder les secrets.
Ils jouaient la scène avec une intensité réelle, des serments prêtés sous peine d’avoir la gorge
tranchée ou la langue arrachée.
Chaque fois qu’un nouvel homme est amené, ils rejouent la même sombre cérémonie.
Ces hommes ont posé les premières pierres de la plupart des bâtiments.
Ils se font appeler les Architectes, mais ces Maçons, ce sont eux qui ont tout fondé,
pas créé.
Ils ont gravé leurs symboles dans le quadrillage des rues de Washington, D.C., dans les statues, les obélisques,
dans chaque ville ancienne.
Leur marque est imprimée partout où vous regardez, et ce n’est pas qu’un seul groupe de personnes.
Les loges Prince Hall font entrer des frères du côté riche en mélanine, des familles à peau cuivrée,
et ils prêtent exactement les mêmes serments, avec les mêmes poignées, et le même silence, chacun
jouant son rôle dans la machine.
Ils tirent les ficelles des banques qui détiennent votre dette, des tribunaux qui décident de votre sort,
des médias qui vous disent quoi penser.
Ils s'assoient dans les salles feutrées où l'on planifie les guerres et où l'on rédige les lois bien avant que
le reste d'entre nous n'en entende jamais parler.
Ils protègent les leurs quand l'un se fait prendre, par des mutations discrètes, ou des abandons de poursuites,
comme des faveurs obtenues à huis clos.
Ils gardent la véritable histoire, les anciens savoirs et les lignées de pouvoir, en veillant à ce que
l'homme du commun reste distrait et divisé pendant qu'ils tiennent la barre.
Ils possèdent les grandes entreprises, les universités, le monde du divertissement, les imprimeurs de monnaie.
Ils décident quelles histoires sont racontées et lesquelles sont enterrées.
Ils maintiennent le peuple occupé à se battre entre gauche et droite pour que nous ne remarquions jamais les mains qui déplacent
toutes les pièces.
Ils influencent ce que nos enfants apprennent à l’école, ce que nous regardons à la télévision, les prix que nous
payons pour la nourriture et l’essence, et ce G lumineux sur leur emblème.
Certains l’appellent le grand architecte de l’univers, d’autres disent que cela signifie géométrie, l’outil sacré
dont ils prétendent qu’il a construit la réalité elle-même.
Mais des yeux plus sages y voient quelque chose de plus ancien et de plus sombre, le serpent qui a amadoué Ève dans le jardin,
celui dont murmurent les textes cachés sous le nom de Godrill.
Ils laissent des pièces éparpillées exprès, et si tu es assez sage, tu commences à les
ramasser, et l’image devient impossible à oublier.
Les types les plus bruyants qui se disputent dans les commentaires sont généralement les nouveaux initiés, tu vois, ceux
avec les autocollants de pare-chocs et les plaques d’immatriculation, des hommes ordinaires comme toi et moi, qui ont pris le droit
de désormais défendre quelque chose qu’ils ne « overstandent » pas complètement.
Mais à huis clos, au trentième degré et au-delà, le vrai nom finit par leur échapper.
C’est Baal.
Le même Baal de l’Ancien Testament.
Le dieu du sacrifice d’enfants, le seigneur du soleil noir, celui qui réclamait du sang sur
l’autel pour que les champs restent fertiles et que les rois restent riches.
Ils ne l’appellent plus Baal dans les rituels publics, ils brouillent les cartes.
Ils l’appellent le porteur de lumière, le grand architecte, le dieu caché des âges.
Mais c’est la même entité antique devant laquelle les Cananéens se prosternaient en brûlant leurs bébés vifs.
Les francs-maçons ont gardé ce feu allumé, ils ont seulement changé les robes.
Et plus tu montes, plus ça devient clair.
L’équerre et le compas ne sont pas seulement des outils de construction, ce sont des outils de ligature.
Ils lient les nations, ils lient les lignées, ils lient les âmes.
Et tout en haut, ceux qui savent vraiment ne vénèrent pas le Très-Haut véritable, ils vénèrent
celui qui s’est rebellé contre eux.
Ils appellent ça l’illumination.
Mais certains d’entre nous voient ça pour ce que c’est vraiment.
Relie les points si tu es assez sage.
La plupart ne le feront jamais.
Mais une fois que tu l’auras fait, tu ne pourras plus jamais regarder ce pays de la même façon.
Ni la vie, d’ailleurs.
Des mystiques maléfiques et des francs-maçons qui tuent au nom de la grande œuvre.
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Original transcript (English)
Just imagine, you're driving through Alexandria, Virginia, and there it stands, the George Washington Masonic National Memorial. You've never heard of it. America would never have the world's largest Masonic shrine to one man. We would have learned about it in school, but here it is, this massive stone temple
on a triple stack pyramid mound, plain as day, staring down at the capital like it owns the city, built in celebration of the captivity of the land and its people, bold and unashamed. An enormous compass and square with the glowing G right in the middle of the lawn. While most folks blow right past this every day and swear none of this shit is real, just
a bunch of old guys in funny hats doing charity work, they say. Yet nearly every president in our history, from Washington to the modern era, has stood inside lodges like this and taken the very same oaths. The lambskin apron they tie around a man's waist is not a cute costume, it's the mark that says he's been stripped naked, blindfolded, and brought into their ancient family to the
third degree. Low-level Masons jump into every comment section the second I post about Freemasonry. They say it's just brotherhood, we help people, for they know not what they do. They're just the foot soldiers who never see the full beast they're feeding. They don't realize they're reenacting the murder of Harambef in lodge rooms all over
the world. The man killed because he wouldn't give up the secrets. They acted out with real intensity, oaths sworn by the penalty of having your throat cut or your tongue ripped out. Every single time a new man is brought in, they run through the same dark ceremony.
These men laid cornerstones on most buildings. They call themselves the Architects, but these Masons, they were the ones that founded everything, not created. They carved their symbols into the street grids of Washington, D.C., into statues, obelisks, in every ancient city.
Their mark is stamped everywhere you turn, and it's not just one group of people. The Prince Hall Lodges bring in brothers from the melanin-rich side, the copperskin families, and they take the same exact oaths, with the same grips, and the same silence, everyone playing their parts in the machine. They pull the strings on the banks that own your debt, the courts that decide your fate,
the media that tells you what to think. They sit in the quiet rooms where wars are planned and laws are written long before the rest of us ever hear about them. They protect their own when one gets caught, like quiet transfers, or drop charges, like favors called in behind closed doors.
They guard the real history, the old knowledge, and the bloodlines of power, making sure the common man stays distracted and divided while they steer the ship. They own the big corporations, the universities, the entertainment world, the money printers. They decide which stories get told, and which ones get buried. They keep the people fighting over left and right so we never notice the hands moving
all the pieces. They shape what our kids learn in school, what we watch on television, the prices we pay for food and gas, and that glowing G in their emblem. Some call it the grand architect of the universe, others say it stands for geometry, the sacred tool they claim built reality itself.
But wiser eyes see something older and darker, the serpent that finessed Eve in the garden, the one whispered about in hidden texts as Godrill. They leave pieces scattered on purpose, and if you're wise enough, you start picking them up, and the picture becomes impossible to unsee. The loudest guys arguing in the comments are usually the new initiates, you know the ones
with the bumper stickers and license plates, regular men like you and I, who took the rights to now defend something they don't fully overstand. But behind closed doors in the 30th degree and above, the real name slips out. It's Baal. The same Baal of the Old Testament.
The god of child sacrifice, the lord of the black sun, the one who demanded blood on the altar so the fields would stay fertile and the kings would stay rich. They don't call him Baal in public rituals anymore, they switch things around. They call him the light bringer, the great architect, the hidden god of the ages. But it's the same ancient entity the Canaanites bowed to while they burned their babies alive.
The masons kept that fire going, they just changed the robes. And the higher you climb, the clearer it becomes. Square and compass aren't just tools of building, they're tools of binding. They bind nations, they bind bloodlines, they bind souls. And at the very top, the ones who truly know don't worship the true most high, they worship
the one who rebelled against them. They call it enlightenment. But there are some of us that see it for what it truly is. Connect the dots if you're wise enough. Most never will.
But once you do, you could never look at this country the same way again. Or life for that matter. Wicked mystics and masons that murder for the sake of the great work.