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Injury Risks in Women's Road Cycling
Riesgos de lesiones en ciclismo en carretera.
Durante este estudio, hemos, hasta hace unas semanas
atrás, podido recopilar información sobre veinte
y una
carreras masculinas, catorce carreras femeninas,
lo que representa, en hombres,
noventa carreras
de un día o etapas y treinta y siete
en mujeres.
La información que podemos extraer de esta diapositiva, que muestra
tasas de incidencia de caídas, es que las
caídas que se producen en mujeres implican
a más corredoras que corredores en
las carreras masculinas. La segunda información es
que, durante estas caídas, el número de
intervenciones médicas es siempre mayor
en mujeres que en hombres.
Tres datos de esta diapositiva extraídos de nuestra
investigación son que la tasa de caídas que
ocurren durante las carreras femeninas es una coma
tres veces mayor que en las
carreras masculinas.
La, eh, tasa de atención médica, es decir,
de intervenciones de médicos durante estas caídas, es una coma
cinco veces mayor, también en las carreras
femeninas, que en las carreras masculinas.
Y la tasa de lesiones es una coma
cincuenta y cinco veces mayor, también entre las mujeres,
en comparación con los hombres. Al
comparar asimismo la diferencia en el tipo
de lesiones y la gravedad de estas lesiones, vemos que
hay cuatro coma tres veces más lesiones
en la cabeza entre las mujeres
en comparación con los hombres, que hay dos coma tres
veces más conmociones cerebrales entre las
mujeres en comparación con los hombres y casi tres veces
más lesiones cutáneas graves entre las mujeres que
entre los hombres. Y hay, algo que no aparece en esta
diapositiva, pero
que también es un resultado muy importante, aproximadamente
dos coma cinco veces más fracturas que se producen
entre las mujeres en comparación con los hombres.
Intentamos encontrar una serie de factores que favorecen
las caídas y, en particular, las caídas graves durante
las cuales cabe esperar lesiones.
En los hombres solo encontramos un factor
predisponente, que era el número de corredores
implicados en una caída. En estas circunstancias,
la intervención médica es más frecuente
y hay más
lesiones que en otras circunstancias.
También se observó, lo que puede ser paradójico, pero que,
lo que puede
explicarse, siempre en los hombres, una tendencia
a tener menos caídas y menos lesiones
cuando, eh, cuando llueve, bajo la lluvia.
Esto puede explicarse fácilmente, aunque el resultado pueda
ser paradójico. En las mujeres, no se pudieron identificar
factores que favorecieran ni
factores protectores del, riesgo de caídas y de
lesiones.
También intentamos determinar cuáles podían ser las
causas de las caídas y de las lesiones más graves y de
manera muy reproducible, tanto en los hombres como en las
mujeres,
se constató que las caídas que se producían en
los descensos eran los más graves, requirieron intervención médica
y causaron lesiones.
Lo que, una vez más, subraya hasta qué punto la velocidad puede ser un
factor importante de lesiones en carreras en carretera.
Por último, intentamos cuantificar, eh,
el coste económico que suponían estas lesiones en
términos de, eh, ausencia o de
imposibilidad de entrenar y de incapacidad
para correr. Y pudimos estimar que, en las mujeres,
el conjunto de lesiones podía calcularse como un
déficit presupuestario de ochocientos noventa y un
mil euros y aproximadamente dos coma tres
millones de euros en los hombres.
Lo que, evidentemente, es un resultado que, eh, debería tener su
importancia para los equipos.
En conclusión, tenemos muchas dificultades para encontrar
factores
factores favorecedores que provocan estas caídas, al menos hasta la fecha,
teniendo en cuenta la información que hemos recopilado.
Sin embargo, podemos afirmar que la tasa de fracturas
es mayor
entre las mujeres que entre los hombres, lo que nos lleva
a plantear una serie de cuestiones desde el punto de vista médico, especialmente sobre la salud
ósea, y si, tenemos una distribución de
lesiones relativamente homogénea en todo el cuerpo en los
hombres, en las mujeres, sin embargo, las lesiones que se producen a
nivel de la cabeza parecen ser mucho más importantes que entre
los hombres.
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Original transcript (French)
Les risques de blessures en cyclisme sur route. Au cours de cette étude, nous avons, il y a encore quelques semaines en arrière, pu recueillir les informations sur vingt et une courses chez les hommes, quatorze courses chez les
féminines, ce qui représente chez les hommes quatre-vingt-dix courses d'un jour ou étape et trente-sept chez les féminines. L'information que l'on peut retenir sur cette diapositive, qui représente
des taux d'incidence de chute, c'est que les chutes survenant chez les féminines impliquent plus de coureuses que de coureurs chez, lors des courses masculines. La deuxième information, c'est que au cours de ces chutes, le nombre de,
d'interventions médicales est toujours plus important chez les féminines que chez les hommes. Trois informations sur cette diapositive tirées de notre enquête, c'est que le taux de chutes qui surviennent lors des courses féminines est un virgule
trois fois plus important que lors des courses masculines. Le, euh, taux de contacts médicaux, c'est-à-dire d'interventions de médecins lors de ces chutes, est un virgule cinq fois plus important, toujours lors de courses
féminines, que lors des courses chez les hommes. Et le taux de blessures est un virgule cinquante-cinq fois plus important, là aussi chez les féminines, comparativement aux hommes. Lorsque l'on compare, là aussi, la différence du type
de blessures et de la sévérité de ces blessures, on constate qu'il y a quatre virgule trois fois plus de lésions survenant au niveau de la tête chez les femmes comparativement aux hommes, qu'il y a deux virgule trois fois plus de commotions cérébrales chez les
femmes comparativement aux hommes et presque trois fois plus de lésions cutanées graves chez les femmes que chez les hommes. Et il y a, ce qui n'apparaît pas sur cette diapositive, mais ce qui est un résultat aussi très important, approximativement
deux virgule cinq fois plus de fractures survenant chez les féminines comparativement aux hommes. On a essayé de retrouver un certain nombre de facteurs favorisants à l'origine des chutes et notamment des chutes sévères au cours desquelles on peut s'attendre à des blessures.
On a retrouvé chez les hommes qu'un seul facteur favorisant qui était le nombre de coureurs impliqués au cours d'une chute. Dans ces circonstances, le, l'intervention médicale est plus fréquente et il y a plus de
blessures que dans d'autres circonstances. On a retrouvé aussi, ce qui peut être paradoxal, mais qui, ce qui peut s'expliquer, toujours chez les hommes, une tendance à avoir moins de chutes et moins de blessures
lorsque, euh, lorsqu'il pleut, sous la pluie. Ça peut évidemment facilement s'expliquer, même si le résultat peut être paradoxal. Chez les féminines, on n'a pas pu mettre en évidence de facteurs favorisants ou de facteurs protecteurs de, du risque de chutes et de
blessures. On a aussi essayé de mettre en évidence quelles pouvaient être les causes des chutes et des blessures les plus graves et de manière très reproductive, aussi bien chez les hommes que chez les femmes,
on a constaté que les chutes survenant en descente étaient les plus graves, faisant intervenir les médecins et à l'origine de blessures. Ce qui, encore une fois, souligne combien la vitesse peut être un facteur important de blessures en course sur route.
Enfin, on a essayé de quantifier, euh, le coût financier que représentaient ces blessures en termes de, euh, d'abstention ou de, d'impossibilité à s'entraîner et d'incapacité à courir. Et on a pu estimer que chez les féminines,
l'ensemble des blessures pouvait être évalué à un déficit de budget financier de huit cent quatre-vingt-onze mille euros et approximativement deux virgule trois millions d'euros chez les hommes. Ce qui est évidemment un résultat qui, euh, devrait avoir son
importance auprès des équipes. En conclusion, on a beaucoup de difficultés à trouver des facteurs favorisants à l'origine de ces chutes, au moins à ce jour, compte tenu des informations que nous avons collectées.
Par contre, on peut retenir que le taux de fracture est plus important chez les femmes que chez les hommes, ce qui nous amène à poser un certain nombre de questions au plan médical, notamment sur la santé osseuse, et que si on, on a une répartition sur
l'ensemble du corps des blessures relativement homogènes chez les hommes, chez les femmes, par contre, les blessures survenant au niveau de la tête semblent être beaucoup plus importantes que chez les hommes.