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Discussion on Wokeism and Political Ideologies
Ma publication sur le wokisme a atteint quatre-vingts millions de vues.
Ce n'est pas venu de nulle part. C'est venu d'une conversation
avec un intellectuel français, un ancien ministre, un
homme brillant.
Je lui ai posé une question simple : Comment la gauche a-t-elle gagné en Occident pendant un demi-
siècle alors que nous savions déjà que le socialisme était un désastre ?
siècle alors que nous savions déjà que le socialisme était un désastre ?
Sa réponse m'a cloué sur place. « C'est très simple.
Ils ont placé Hitler à l'extrême droite.
À partir de là, le piège se referme tout seul.
Quiconque prône le libéralisme, quiconque prône la liberté se retrouve
par définition de l'autre côté, et l'autre côté
c'est le nazisme. »
C'est pour ça qu'ils traitent Elon Musk de nazi.
C'est pour ça qu'ils qualifient Javier Milei d'extrême droite.
Le stratagème est vieux. Ils ont redessiné la carte.
Ils ont collé le mot « droite » sur le cadavre du vingtième
siècle. Puis ils ont déclaré que tout ce qui n'est pas
collectiviste touchait ce cadavre.
C'est pourquoi Milei dit qu'Hitler était socialiste,
que le national-socialisme, que le fascisme est aussi un socialisme.
Tout dans l'État, rien en dehors de l'État.
C'est pourquoi le chef de l'AfD dit maintenant ouvertement que
la politique d'Hitler était de gauche, qu'il n'était pas libéral,
qu'il était l'État contre l'individu.
La vérité éclate partout, non parce que la mode a changé,
mais parce que le cadre mental qui tient depuis 1945
se fissure. On ne peut plus interdire la question en
criant
nazi.
La dette occidentale n'est pas un accident. C'est le bilan
de décennies de politiques qui promettaient protection et
ont engendré la dépendance.
Le wokisme n'est pas le cœur du système.
C'est l'écume, la dernière couche de justification morale
pour un collectivisme épuisé.
La vraie fracture n'est plus entre la gauche et la droite,
héritée de 1945.
C'est le contrôle contre la liberté. D'un côté,
tous les collectivismes, quel que soit leur nom :
le socialisme, le national-socialisme, la
planification, le wokisme d'État. De l'autre,
ceux qui veulent laisser les gens construire.
Nos ennemis ne sont pas de mauvaises personnes. Ce sont de mauvaises cartes mentales,
et les cartes peuvent être redessinées.
Il est temps de redonner leur sens aux mots et d'aller construire.
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Original transcript (English)
My post on wokeism reached eighty million views. It didn't come from nowhere. It came from a conversation with a French intellectual, a former minister, a brilliant man. I asked him a simple question: How did the left win in the West for half
a century when we already knew that socialism was a disaster? His answer stopped me cold. "It's very simple. They put Hitler on the far right. From there, the trap closes by itself.
Anyone who sells liberalism, anyone who sells freedom ends up by construction on the other side, and the other side is Nazism." That's why they call Elon Musk a Nazi. That's why they brand Javier Milei as far-right.
The trick is old. They redrew the map. They stuck the word right on the corpse of the twentieth century. Then they declared that anything not collectivist was touching that corpse. That's why Milei says Hitler was a socialist,
national socialism, that fascism is a socialism too. Everything in the state, nothing outside the state. That's why the leader of the AFD now says out loud that Hitler's politics were left-wing, that he was no liberal, that he was the state against the individual.
The truth is breaking out everywhere, not because the fashion changed, because the mental frame that has held since nineteen forty-five is cracking. You can no longer ban the question by shouting Nazi.
Western debt is not an accident. It is the balance sheet of decades of policies that promised protection and delivered dependence. Wokeism is not the heart of the system. It's the foam, the last layer of moral justification
for an exhausted collectivism. The real divide is no longer left versus right, inherited from nineteen forty-five. It's control versus freedom. On one side, every collectivism, whatever its name:
socialism, national socialism, central planning, state wokeism. On the other, those who want to let people build. Our enemies are not bad people. They are bad mental maps, and maps can be redrawn.
It's time to give words back their meaning and go build.