Transcript · German → French
Importance of Literature in National Identity
La politique nationale d’un peuple trouve son expression la plus éloquente
oui, son symbole, dans le livre
et l’épée.
Le livre est l’arme de l’esprit pacifique de construction,
l’épée, l’arme qui assure les biens vitaux
de la nation.
Ils ne sont pas opposés, ils se conditionnent mutuellement.
Et, au cours de l’histoire, nous pourrons toujours constater que
de très grandes personnalités historiques
se servirent de la plume et de l’épée
pour façonner la vie de leurs peuples.
Une fois encore, le livre revient au peuple, déploie devant
ses yeux ses trésors, et nous tous nous déclarons
pleinement reconnaissants envers lui.
Il nous a accompagnés durant des années de lutte et de victoire.
Il nous a enflammés dans notre jeunesse et , dans notre vieillesse,
un jour, il nous réconfortera et nous réjouira.
Nous, hommes de l’action nationale-socialiste, ne pourrions plus considérer
une vie sans livre comme digne d’être vécue
erachten. Gerade deshalb aber soll es nicht nur zu
quelques-uns. La nation tout entière doit pouvoir s’approprier ses
trésors.
Et c’est pourquoi j’adresse à la grande campagne publicitaire pour la littérature
allemande, qui commence aujourd’hui, le vœu suivant : qu’elle mette
le livre allemand entre les mains de tout
le peuple.
End of transcript · 200 words · machine translated
Original transcript (German)
Die nationale Politik eines Volkes findet ihren beredtesten Ausdruck, ja ihr Symbol in Buch und Schwert. Das Buch ist die Waffe des friedlichen Aufbaugeistes, das Schwert, die Waffe der Sicherung der nationalen
Lebensgüter. Sie sind keine Gegensätze, sie bedingen sich einander. Und wir werden auch immer im Verlaufe der Geschichte feststellen können, dass ganz große historische Persönlichkeiten sich der Feder und des Schwertes bedienten,
um das Leben ihrer Völker zu gestalten. Wiederum kommt das Buch zum Volke, breitet vor seinen Augen seine Schätze aus und wir alle bekennen uns voll Dankbarkeit zu ihm. Es war uns Wegbegleiter durch Jahre des Kampfes und des Sieges.
Es hat uns in der Jugend entflammt und wird uns im Alter einmal trösten und erquicken. Wir Männer der nationalsozialistischen Tat könnten ein Leben ohne Buch nicht mehr als lebenswert erachten. Gerade deshalb aber soll es nicht nur zu
wenigen sprechen. Die ganze Nation soll sich seiner Schätze bemächtigen können. Und so gebe ich der heute beginnenden großen Werbeaktion für das deutsche Schrifttum den Wunsch mit auf den Weg: Das deutsche Buch in die Hand des ganzen
Volkes.