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Des scientifiques au Royaume-Uni disent que de nouvelles recherches remettent en cause
une croyance répandue selon laquelle les personnes d’ascendance africaine, caribéenne,
et asiatique ont des os plus lourds, ce qui
rendrait plus difficile pour elles de flotter dans l’eau. La recherche
a été dirigée par la Black Swimming Association et
menée à l’université de Portsmouth.
Créée il y a cinq ans, l’ association
visait à dissiper ce mythe largement répandu. Seren
Jones, de la BSA, dit qu’il n’est pas clair d’où ce
mythe est d’abord venu. Nous avons alors pensé que si nous
pouvions soumettre ce mythe, qui au fil du temps ressemblait plus
à une croyance, à la science et prouver que ce
n’est pas le cas, nous pourrions en fait supprimer un
obstacle qui existe entre les communautés Noires et Brunes
qui se sentent en marge de la natation
et des sports aquatiques. Et pas seulement du secteur aquatique,
mais que nous pourrions aussi changer leur relation
avec l’eau. La docteure Heather Massey de l’
Université de Portsmouth dit qu’en moyenne, les personnes
d’ascendance noire ont bien une minéralisation osseuse plus élevée
densité. C’est peut-être là que le mythe… ou
perpétue ce mythe, mais nous avons prouvé avec
cette recherche montre que même les personnes avec une densité minérale osseuse plus élevée
sont capables de flotter avec succès dans l’eau
Les statistiques montrent que les enfants noirs en Angleterre
sont trois fois plus susceptibles de se noyer
que les enfants blancs. Nous savons que 96 % des adultes
en Angleterre ne nagent pas régulièrement. Nous savons que
la sécurité aquatique n’est pas une priorité dans les écoles, dans
les clubs de natation locaux et dans les programmes périscolaires
non plus. Donc, quand on regarde le tableau
plus large des choses, les communautés noires et asiatiques
sont plus exposées au risque de noyade. L’étude a montré
qu’avec des instructions adéquates, 90 % des participants
pouvait flotter avec succès pendant deux minutes. Analyse
de la composition corporelle a évalué les facteurs qui affectent
la flottabilité et testé différentes techniques de flottaison.
Les résultats ont indiqué que le pourcentage de masse grasse, plutôt
que la densité osseuse, est un facteur de flottabilité,
même si ce n’est pas le seul déterminant de la capacité
de quelqu’un à flotter. Jones dit que la façon dont la Grande-Bretagne
enseigne la flottaison doit changer et passer d’une méthode unique
pour tous à une autre. La flottaison est unique et personnalisée
pour chacun, selon sa composition corporelle particulière.
Mais tant que votre visage est vers le haut et que vous respirez
et que vous êtes en sécurité et que vous pouvez garder…
vos voies respiratoires ouvertes et recevoir de l’oxygène, vous
flottez. La BSA espère que ces recherches aideront à
améliorer les attitudes envers la natation dans les communautés noires
et asiatiques et encourageront davantage de gens à apprendre
à flotter.
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Original transcript (English)
Scientists in the UK say new research undermines a popular belief that people of African, Caribbean, and Asian heritage have heavier bones, making it harder for them to float in water. The research was led by the Black Swimming Association and
carried out at the University of Portsmouth. Established five years ago, the association aimed to dispel this widely believed myth. Seren Jones from the BSA says it's unclear where the myth first originated. Now we thought if we
could put this myth, which over time felt more like a belief to science, and prove that this is not the case, we could actually remove an obstacle that exists between Black and Brown communities who feel disengaged with swimming
and aquatics. And not just the aquatic sector, but we could also change their relationship with the water. Dr. Heather Massey from the University of Portsmouth says on average people of Black heritage do have a higher bone mineral
density. This may be where the myth is... or perpetuates that myth, but we've proven with this research that even individuals with higher bone mineral density are able to float successfully in water. Statistics show Black children in
England are three times more likely to drown than white children. We know that 96% of adults in England do not swim regularly. We know that water safety isn't prioritized in schools, in local swimming clubs, and in after-school programs
either. So when we're looking at the broader picture of things, Black and Asian communities face a higher risk of drowning. The study found with proper instructions, 90% of participants could float successfully for two minutes. Body
composition analysis assessed factors that affect buoyancy and tested different floating techniques. The results indicated body fat percentage, rather than bone density, is a factor in buoyancy, though not the sole determinant of one's ability
to float. Jones says the way Britain teaches floating needs to change from a one-method-for-all approach. Floating is unique and bespoke to everybody depending on their unique body composition. But as long as your face is up and you are breathing
and you are safe and you are able to keep the... your airways open and receive oxygen, you are floating. The BSA hopes the research will help improve attitudes to swimming in Black and Asian communities and encourage more people to learn
how to float.