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The Black man is synonymous with slave, and these books authorize slave owners in Mauritania to castrate slaves, to rape slaves, to sell slaves…
Shut up, I'm not the president of Mauritania!
But it exists. These are the books studied in Mauritania, taught in training schools for magistrates, police officers, imams, and scholars,
and these are codes included in the Mauritanian penal code, and these Black codes I taught are the main source of law in Mauritania.
The Mauritanian constitution considers them the only valid source of law in the Islamic Republic of Mauritania.
In Mauritania, these codes are seen as the only valid interpretation of Islam,
and it's these codes that have afflicted the majority for… that have for centuries afflicted the majority of Mauritanians, more than half the population.
who are the Haratin, what you call here the morts-noirs, what you call here the narbougnouls,
who are slaves, originating from the tribute that the Arab-Berber conquerors took from the native Black ethnic groups of Mauritania.
And, in keeping with their way of life, they reduced these Black people to slavery-- domestic, agricultural, and sexual slavery that persists to this day.
In other words, in Mauritania, until now, you could find slaves…
To this day, 20% of the Mauritanian population are slaves over whom their masters exercise full ownership rights.
They exercise a right of life and death, work without rest, pay, or care. They are not free to marry or travel, and have no civil registration papers.
In Mauritania, they are subject to punishments, even mutilations.
And in Mauritania, there is total impunity for enslavers, the slave-owning lineages, the slave-owning families.
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Original transcript (french)
L'homme noir est synonyme d'esclave, et ces livres autorisent les esclavagistes en Mauritanie à castrer les esclaves, à violer les esclaves, à vendre les esclaves... Ta gueule, je suis pas président en Mauritanie ! Mais ça existe, c'est les livres qui sont étudiés en Mauritanie, qui sont enseignés dans les écoles de formation des magistrats, les écoles de formation des officiers de police, les écoles de formation des imams, les écoles de formation des érudits, et ce sont des codes qui sont inclus dans le code pénal mauritanien, et ces codes noirs que j'ai enseignés sont la principale source de loi en Mauritanie. Ils sont considérés par la constitution mauritanienne comme la seule source valable de loi en République islamique de Mauritanie.
Ces codes sont considérés en Mauritanie comme la seule interprétation valable de la religion musulmane, et c'est ces codes qui endeuillent la majorité jusqu'à... qui endeuillent de manière multiséculaire la majorité de la population mauritanienne, plus de la moitié de la population mauritanienne, qui sont les haratins, ce que vous appelez ici les morts-noirs, ce que vous appelez ici les narbougnouls, qui sont des esclaves qui ont pour origine la pension que les conquérants arabo-berbères faisaient au sein des étrits noirs autochtones mauritaniens, et ils réduisaient conformément à leur mode de vie ces noirs en esclavage, un esclavage domestique, un esclavage agricole, un esclavage sexuel, qui perdurent jusqu'à nos jours.
Autrement dit, en Mauritanie, jusqu'à présent, on pourrait trouver des esclaves... Jusqu'à maintenant, 20% de la population mauritanienne sont des esclaves sur lesquels s'exercent tous les droits de propriété de la part de leurs maîtres. Ils exercent, eux, un droit de vie et de mort, ils travaillent sans repos, sans salaire, sans soins, ils n'ont pas la liberté de se marier, ils n'ont pas la liberté de voyager, ils ne détiennent pas des papiers d'état-civil. En Mauritanie, ils sont sujets à des châtiments, à même des mutilations. Et en Mauritanie, il y a l'impunité totale pour les criminels d'esclavage, les lignages esclavagistes, les familles esclavagistes.