Transcript · French → English
Discussion on Jewish Identity and Speculation
Professor Domergue de Ménach. Can you define yourself?
On my mother's side, I come from an international Jewish family,
the de Ménach family,
an Egyptian cotton and banking family.
And I profoundly disagree with this whole family and all
their,
all the fellow members
of what I call the speculative-atheist Rothschildo-Marxist conjuncture,
with Marx, Freud,
Einstein, Picasso, etc.
Um, one of my friends, who was called Doctor
Henry Pradal,
who was an expert at the World Health Organization, said of me
that I was the most marginal of the marginal.
What works have you written?
Well, um,
the works you have— that I have written, well,
there are four or five
only. They are all,
compressed or hyper-compressed TNT
condensed, if you
will. The first, my realization, which is an
autobiographical thread
called J'ai mal de la terre. Around this autobiographical
thread, a realization is added, uh,
extremely
new, uh, which, which one can learn about by
reading the
book, of course. Uh, with, of course, a, a metaphysical
pain, since the book is called J'ai mal de la
terre, in parentheses,
the title isn't even French,
because we don't have a headache, we have a headache,
we don't have pain of the head.
But it so happens that, poetically, this, uh,
incorrect title perfectly suits the book.
So, J'ai mal de la terre, it thus retained this,
this designation, uh, not sanctioned by grammar.
Uh, and so, this book is important because
which, obviously,
makes it possible to understand how, uh, the author's mind
was directed toward an inquiry
by, if you will, the traumas of his childhood,
the shocks he may have received
on this page.
And how he, coming from an extremely prominent Jewish family
namely the
Menach family, banking, Egyptian cotton,
was able, by observing this family,
to discern a mentality that astonished him, to wonder
whether he or they were the ones who were wrong, and finally discover that it wasn't him,
but them.
And in the end, he launched himself into modern society
after his
studies.
He discovered that the mentality he had denounced in his family,
that he had
found again, was everywhere. It was in capitalism,
it was in the
Marxism, it was everywhere. That is, a system of thought
that was absolutely cold and totally
hypertrophied, taking no genuinely human traits
into account,
even though it claims
to use them or at least target them constantly.
Not to use them, but to serve them, without using them
constantly. An enormous deception.
We have seen what Marxism led to.
Pseudo-altruistic Marxism led to tens of millions of—
led to a, to a concentration camp the size
of an immense country,
which is Russia, you see, and thus it led to
death. These are doctrines of death.
Likewise, science is also in their hands.
Even though they claim, claim, and have even
proven that the discoveries
of Einstein came from Poincaré and not from Einstein.
It's a minor detail, because Jews do indeed have priority,
it's a
priority in science. And they are, they are extremely good at physics, at
chemistry and even medicine, which I call pituitary medicine,
that is to say
analytical medicine, specialist medicine.
So, they are therefore the champions of this sort of
thing.
But all this is detached from a context of synthesis, that is to say
a context of heart. They are therefore deprived of heart,
they are deprived of
synthesis. And they have an idealism that ultimately turns
against
the people they claim to defend or believe they are defending.
And because, ultimately, they are often honest.
That's what's terrible, it's that often,
their idealism is sincere.
They are the most dangerous. There are also the scoundrels,
the ba-bankers who
run absolutely everything. Um, you have to be Jewish to be
Soros. I’m talking about Soros because he was
absolutely unknown until
now. He has simply only been known for four or five years.
And even the, um, dictionary that, um,
lists all the financiers in Boston, a very well-known
dictionary dating from ’85, ’86,
doesn’t even mention him.
But to be able to make, um, 500 billion francs in a single deal
and bring down the Bank of England with one phone call,
you have to
be Jewish. So, then, this is a digression
we’ll come back to. You were talking to me about my works.
I have— I had to elaborate a little to
tell you what, what, if you
if you will, um, this first book was anchored to the realization
of
awareness that would, um, result from it.
I then wrote following this realization of which I expressed my
thought, my, the, my realization
and in other books, um, one called Essay or
Dossier on the 21st Century,
where I ultimately discovered the origins of
Jewish speculation. Um, I say—
End of transcript · 814 words · machine translated
Original transcript (French)
Professeur Domergue de Ménach. Est-ce que vous pouvez vous définir ? Je descends par ma mère d'une famille juive internationale, la famille de Ménach, qui est une famille de coton et de banque égyptienne. Et je suis en désaccord profond avec toute cette famille et tous
leurs, tous les congénères de ce que j'appelle la conjoncture spéculativathé, rothschildomarxiste avec Marx, Freud, Einstein, Picasso, etc.
Euh, un de mes amis qui s'appelait le docteur Henry Pradal, qui était expert à l'Organisation mé-, mondiale de la santé, disait de moi que j'étais le plus marginal des marginaux. Quels sont les ouvrages que vous avez écrits ?
Bon, euh, les ouvrages que vous avez-- que j'ai écrits, bon, il y en a quatre ou cinq simplement. Ce sont tous des, de la, de la TNT com-compressée ou hyper
comprimée, si vous voulez. Le premier, ma prise de conscience qui est un fil autobiographique qui s'appelle J'ai mal de la terre. Autour de, de ce fil conducteur autobiographique, se greffe la prise de conscience, euh,
extrêmement nouvelle, euh, que, dont on peut prendre connaissance en lisant le livre, bien sûr. Euh, avec, bien sûr, une, une douleur métaphysique, puisque le livre s'appelle J'ai mal de la
terre, entre parenthèses, le titre n'est même pas français, car on n'a pas mal à la tête, on a mal à la tête, on a pas mal de la tête. Mais il se trouve que, poétiquement, ce titre, euh,
incorrect convient parfaitement au titre. Donc, J'ai mal de la terre, il a donc gardé cette, cette appellation, euh, non contrôlée par la grammaire. Euh, et donc, ce livre est important parce qu'évidemment,
il permet de comprendre comment, euh, l'esprit de l'auteur a été dirigé vers une recherche par, si vous voulez, les traumatismes de son enfance, les chocs qu'il a pu recevoir dans cette page.
Et comment il, sortant d'une famille juive extrêmement importante que la famille de Ménach, la banque, le coton égyptien, il a pu, en observant cette famille, dégager une mentalité qui l'a stupéfié, se poser la question de savoir
si c'était lui ou eux qui étaient faux, et découvrir enfin que c'était pas lui, mais eux. Et finalement, il s'est propulsé dans la société moderne après ses études.
Il a découvert que la mentalité qu'il avait dénoncée dans sa famille, qu'il avait retrouvée, elle était partout. Elle était dans le capitalisme, elle était dans le marxisme, elle était partout. C'est-à-dire un système de pensée
spéculatif absolument glacial, totalement hypertrophié, ne tenant compte d'aucun caractère vraiment humain, alors qu'il prétend s'en servir ou du moins les viser en permanence.
Non pas s'en servir, mais les servir et sans les utiliser en permanence. Énorme mystification. Nous avons vu à quoi le marxisme a mené. Le marxisme pseudo-altruiste a mené à des dizaines de millions de-- a mené à un, à un camp de concentration aux dimensions
d'un pays immense qu'est la Russie, hein, par conséquent, a mené à la mort. Ce sont donc des doctrines de mort. De même, la science est aussi entre leurs mains. Même si on prétend que, on prétend et même,
on a prouvé que les découvertes d'Einstein venaient de Poincaré et non pas d'Einstein. C'est un petit détail, car les Juifs ont en effet la priorité, c'est une priorité scientifique. Et ce sont, ils sont extrêmement forts en physique, en
chimie et même en médecine, que j'appelle médecine hypophysaire, c'est-à-dire médecine analytique, médecine de spécialiste. Donc, ils sont donc les champions de ce genre de choses.
Mais tout cela est dégagé d'un contexte de synthèse, c'est-à-dire un contexte de cœur. Ils sont donc privés de cœur, ils sont privés de synthèse. Et ils ont un idéalisme qui se retourne finalement
contre les gens qu'ils prétendent défendre ou qu'ils croient défendre. Et, car finalement, ils sont souvent honnêtes. C'est ça qui est terrible, c'est que souvent, leur idéalisme est sincère. Ce sont les plus dangereux. Il y a aussi les crapules,
les ban-banquiers qui dirigent absolument tout. Euh, il faut être juif pour être Soros. Je parle de Soros parce qu'il était absolument inconnu jusqu'à maintenant. Il vient tout simplement de, d'être connu depuis quatre ou cinq années.
Et même le dictionnaire, euh, qui, euh, recense tous les financiers de coston, euh, dictionnaire fort connu qui date de quatre-vingt-cinq, quatre-vingt-six, ne le mentionne même pas. Mais pour pouvoir se gagner, euh, en une opération cinq cent milliards de
francs et faire sauter la Banque d'Angleterre d'un coup de téléphone, il faut être juif. Alors, donc, ceci est une parenthèse nou-, sur laquelle nous reviendrons. Vous me parliez de mes ouvrages. J'ai-- Il a fallu que je développe un peu pour
vous dire à quoi, à, à quoi, si vous voulez, euh, était arrimé ce premier livre et la prise de conscience qui allait en, euh, en découler. J'ai écrit alors à la suite de cette prise de conscience dont j'ai exprimé ma
pensée, ma, la, ma prise de conscience et dans d'autres livres, euh, un qui s'appelle Essai ou Dos-dossier du XXIᵉ siècle, où j'ai découvert finalement les origines de la spéculation juive. Euh, je dis-