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Pour ce qui est de l'accord d'association avec Israël,
je vais ici dire des choses simples.
La France est attachée à Israël, son existence, sa sécurité,
la sécurité des populations israéliennes,
de son peuple.
Dans le même temps, nous avons condamné
très clairement, dès le début,
ce qui était fait à Gaza,
ce qui continue d'être fait en Cisjordanie
et la violation de la souveraineté territoriale du Liban,
de même que des choix massifs qui ont été pris
ces derniers mois par le gouvernement israélien.
Ce contexte rend légitime l'interrogation
et un travail que nous devons mener en Européens
sur la suite de cet accord d'association.
Et il est évident que si Israël continue cette politique,
qui, au fond, contrevient son histoire même,
nous ne pouvons pas faire comme si de rien n'était.
Maintenant, j'attends aussi les prochaines semaines.
Ce n'est pas dans le moment où, il y a quelques jours,
Israël a accepté un cessez-le-feu pour le Liban.
C'est engagé dans les discussions
qui me semblent qu'il faille précipiter une confrontation.
Mais je pense que c'est une interrogation légitime.
Et la France, au moment venu,
clarification étant faite des choix à venir
dans les prochaines semaines que fera Israël
sur ces grands dossiers,
eh bien, nous aurons à nous coordonner
avec nos partenaires européens
pour voir l'avenir qu'on donne à cet accord.
Mais les choses ne peuvent pas continuer
comme il y a quelques années d'évidence.
Maintenant, je regarde avec confiance
les prochains jours et les prochaines semaines.
Il y a un cessez-le-feu. C'est un acquis important.
Il y a des discussions qui vont se mener.
Et nous souhaitons qu'elles se passent
dans les meilleures conditions possibles.
Et donc, je souhaite plutôt, je m'arrêterai là,
qu'Israël se réengage sur la seule voie
pour sa propre sécurité et son intérêt,
qui est une voie de respect et de la souveraineté
des Etats voisins et une voie de l'apaisement.
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