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Political Debate on Youth Protests
What does that have to do with it, how does it disqualify me from having published
an
article in Valeurs actuelles?
It's just that you defend a political position.
No, I don't defend a position.
I said it was bloody repression since we're indeed talking about children
blinded in one eye, mutilated children. The government's plan, the
government's plan has failed.
The repression has failed from that standpoint. So, what does it end up doing?
Having to offer crumbs, token measures that correspond in
no way to the
demands of high school students. And no one can say otherwise
today.
This movement has overwhelming support among the
population.
Sorry, that's what puzzles me. Excuse me, Mathieu Vallet. No, no,
no.
Two seconds.
And you're obliged to find reactionaries who will
spit on this youth, who will spit on this youth.
This isn't a Permanent Revolution meeting.
You're completely frustrated.
Because the reality is that you should be ashamed,
sir. You know it.
You know it.
Police everywhere.
Elsa Marcel, please.
Mrs. Marcel, that's enough. And we're not in the street here.
Well, what I do wonder, though. I'd like to hear Bérénice Levet.
We understand why things get out of hand. Mrs. Marcel, there's an investigation.
There's an attitude. Yes, because I'm an elected representative, an MP.
No, but could you please? There.
And look, Bérénice Levet is leaving the set.
Sorry, but
I've written everywhere. Can I speak?
Yes, but look, Bérénice Levet is leaving the set because
you won't let me give her the floor.
Well, yes, I can't even manage to do it.
But who just spoke?
Wait, this is unbelievable.
No, it's my fault, Madame Marcel.
Well, yes, I've asked you ten times.
No problem. There you go.
We are the victims.
Bérénice Levet, come back to the set. We can't hear you.
Come back to the set, I'll give you the microphone.
What does raise questions for me, though.
What does raise questions for me, though, Bérénice Levet.
No, this isn't true. You're saying it's my fault.
No, it's not Mathieu Vallet.
Yes, because you agree.
She labels us before we've even been allowed to speak.
I don't belong to any movement.
But you're close to Valeurs actuelles.
A little calm, please.
What's wrong with that? How does having published
an
article in Valeurs actuelles disqualify me?
It's just that you're defending a political position.
No, I am not defending a political position.
I've heard what you are. Antoine Oberdorff, please.
That raises questions for me.
But I'm not going to say.
You can see just how much, Antoine Oberdorff, you can see just how much.
So, I had no preconceived notions about you.
But that's not the problem, ma'am. I disagree with what you're
saying.
But now, you're calling me a reactionary.
Please. Can, can you all listen to me?
Less than she does me.
Can we all, can we
Can everyone calm down? Please, it is essential that we
be able to debate. It is essential that we be able to debate
calmly.
And yes, I repeat, Mathieu Vallet, it is sometimes difficult.
It is sometimes difficult.
Sorry, Mathieu Vallet, sometimes it's hard to get a word in.
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Original transcript (French)
Qu'est-ce que ça a, en quoi ça me disqualifie d'avoir publié un article dans Valeurs actuelles ? Mais c'est juste que vous défendez une position politique. Non, je ne défends pas une position.
Je disais une répression sanglante puisqu'on parle effectivement d'enfants éborgnés, d'enfants mutilés. Le plan du gouvernement, le plan du gouvernement a échoué. La répression a échoué de ce point de vue. Donc, il se retrouve à faire quoi ? À devoir apporter des miettes, des mesurettes qui ne correspondent en
rien aux revendications des lycéens. Et personne ne peut dire l'inverse aujourd'hui. C'est que ce mouvement, il est ultra-majoritaire au sein de la population.
Pardon, ce qui m'interroge. Pardonnez-moi Mathieu Vallet. Non, non, non. Deux secondes. Et vous êtes obligé de trouver des réactionnaires qui vont cracher sur cette jeunesse, qui vont cracher sur cette jeunesse.
C'est pas un meeting de Révolution permanente ici. Vous êtes complètement frustré. Parce que la réalité, c'est que vous devriez avoir honte, monsieur. Vous le savez. Vous le savez.
Les policiers partout. Elsa Marcel, s'il vous plaît. Madame Marcel, c'est bon. Et on n'est pas dans la rue ici. Bon, mais ce qui m'interroge quand même. J'aimerais entendre Bérénice Levet. On comprend pourquoi ça dégénère. Madame Marcel, il y a une enquête.
Il y a un attitude. Oui, parce que je suis élu, député. Non mais est-ce que, s'il vous plaît ? Voilà. Et regardez, Bérénice Levet quitte le plateau. Pardon, mais j'ai écrit partout. Je peux m'exprimer ?
Oui, mais regardez, Bérénice Levet quitte le plateau parce que vous ne m'autorisez pas à lui donner la parole. Ah ben oui, je n'y arrive même pas. Mais qui vient de parler ? Attendez, mais c'est un truc de fou.
Non, mais c'est de ma faute, madame Marcel. Ah ben oui, ça fait dix fois que je vous demande. Pas de problème. Voilà. Nous sommes les victimes. Bérénice Levet, revenez sur le plateau. On vous entend pas.
Revenez sur le plateau, je vous donne le micro. Ce qui m'interroge quand même. Ce qui m'interroge quand même, Bérénice Levet. Non, mais c'est pas vrai. Vous dites que c'est de ma faute. Non, c'est pas Mathieu Vallet.
Oui, parce que vous êtes d'accord. Elle nous étiquette avant même qu'on ait eu le droit de prendre la parole. Moi, je n'appartiens à aucun mouvement. Mais vous êtes proche de Valeurs actuelles. Un peu de calme, s'il vous plaît.
Qu'est-ce que ça a ? En quoi ça me disqualifie d'avoir publié un article dans Valeurs actuelles ? Mais c'est juste que vous défendez une position politique. Non, je ne défends pas une position politique.
J'ai entendu ce que vous êtes. Antoine Oberdorff, s'il vous plaît. Ce qui m'interroge. Mais je ne vais pas dire. On voit à quel point, Antoine Oberdorff, on voit à quel point. Donc, je n'avais aucun a priori contre vous.
Mais ce n'est pas le problème, madame. Je suis en désaccord avec ce que vous dites. Mais là, vous me qualifiez de réactionnaire. S'il vous plaît. Est-ce que, est-ce que vous pouvez tous m'écouter ? Moins que c'est elle de moi.
Est-ce que, est-ce qu'on peut tous, est-ce qu'on peut tous se calmer ? S'il vous plaît, il est essentiel qu'on puisse débattre. Il est essentiel qu'on puisse débattre dans le calme. Et oui, je le redis, Mathieu Vallet, il est parfois difficile.
Il est parfois difficile. Pardon, Mathieu Vallet, c'est compliqué parfois d'en caser une.