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Hospitalization and Death of COVID Patient
Keith a été admis à l'hôpital avec des symptômes de COVID-19.
Peu après son admission, il a été isolé de sa famille en raison de
restrictions sur les visites à l'hôpital.
Je n'ai pas pu rester à ses côtés pour surveiller son état,
défendre ses intérêts médicaux, ni communiquer régulièrement avec lui en
personne, sauf pendant les deux heures quotidiennes autorisées
de visite en personne.
Keith a passé la plupart de son temps à l'hôpital seul et
sans défense.
La plupart des décisions importantes concernant ses soins ont été
communiquées à distance.
Il insistait sur le fait qu'il ne voulait pas être intubé,
mais à 0 h 30, en pleine nuit, le 21 novembre,
le personnel hospitalier l'a autorisé à faire un appel FaceTime avec moi.
Il m'a dit qu'ils avaient fait de fortes pressions sur lui et
Il m'a dit qu'ils avaient fait de fortes pressions sur lui et
l'avaient convaincu de la nécessité d'être intubé.
Après l’intervention, il ne pouvait plus communiquer avec sa famille
ni faire valoir ses droits
lui-même, et la dernière fois que j’ai entendu sa voix, c’était
cette nuit-là.
Durant son hospitalisation, l’état de Keith s’est progressivement
aggravé à mesure que des interventions plus agressives étaient mises en œuvre.
Il semblait que chaque solution à un problème ne faisait que
créer un problème supplémentaire.
Les organes de Keith étaient sains à son admission à l’hôpital,
mais après quelques jours sous ventilation, il était sous
dialyse.
De plus, on lui a administré de nombreux médicaments,
dont
de puissants sédatifs, des antihypertenseurs, des antibiotiques,
des médicaments
contre la douleur, ainsi que d’autres médicaments puissants, dont
le Levaquin, un médicament portant un avertissement encadré noir.
Au fil des jours, j’ai vu mon mari s’affaiblir tandis que son corps
se dégradait.
L'impossibilité de le voir régulièrement, de poser des questions
directement, ou d'intervenir en temps réel a créé
un immense
traumatisme émotionnel et un sentiment d'impuissance pour notre famille.
Le 29 novembre 2021, j'ai poursuivi l'hôpital afin d'obtenir le droit d'
administrer de l'ivermectine à Keith. Mon avocat était Ralph Arrigo.
Une ordonnance a été rendue le 3 décembre 2021 par le juge du comté de York,
Clyde Vedder, autorisant l'admi-
nistration d'ivermectine.
Nous avons donc suivi les instructions de l'ordonnance et tenté d'
administrer l'ivermectine le samedi 4 décembre 2021.
Mais l'hôpital a déclenché un bras de fer d'environ huit heures dans l'unité de
soins intensifs,
interdisant l'exécution légale de l'ordonnance et appelant la police contre moi,
alors que je refusais calmement de quitter les soins intensifs,
me malmenant, me harcelant, et tentant de m'intimider avec
des appels de l'administration de l'hôpital et de leurs conseillers juridiques.
La police a examiné l'ordonnance du tribunal, puis a quitté les lieux, déclarant
que c'était
une affaire civile, et non pénale.
Ils ont dit que j'avais parfaitement le droit d'être là.
L'hôpital a continué à nier notre droit d'administrer de l'ivermectine à Keith
jusqu'à dimanche soir, le 5 décembre 2021.
Le mardi 7 décembre, une amie m'a envoyé un SMS.
C'était une capture d'écran de quelqu'un qui travaillait à l'hôpital,
et voici ce qu'elle disait, je cite,
« Entre vous et moi, tant que mon nom ne sera pas mêlé à
ça,
je crains que l'hôpital n'omette des choses pour aider cet homme à survivre
afin d'essayer de prouver que l'ivermectine ne marche pas.
Je crains les représailles.
Je le surveillerais comme un Hulk si j'étais son épouse. » Je pense qu'elle voulait dire
faucon. « Mais je le surveillerais comme le lait sur le feu
si j'étais sa femme.
À ce stade, je ne pense pas que les médecins feront autant d'efforts.
Ils sont furieux qu'elle leur ait désobéi.
Quiconque ose les défier s'attirera leurs foudres.
Tu peux le redire, mais ne mêle pas mon nom à ça. » Fin de citation.
Le 12 décembre, il est mort,
et c'était l'un des rares cas que Ralph ait gagnés et qui se soient soldés par un
décès.
Mon mari est entré dans cet hôpital vivant, conscient,
en s'attendant à recevoir des soins, et il n'est jamais rentré chez lui.
Ses analyses sanguines à son admission prouvaient qu'il avait des organes
sains.
Ses dernières analyses sanguines ont révélé une insuffisance rénale et
hépatique.
Sa mort a dévasté notre famille, et elle a changé nos
vies pour... pour toujours.
Je soumets donc cette déclaration pour que l'histoire de Keith et les
les circonstances entourant son hospitalisation et son décès sont
consignées dans les documents officiels
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Original transcript (English)
Keith was admitted to the hospital with COVID-19 symptoms. Shortly after admission, he was isolated from family due to hospital visitation restrictions. I was unable to remain by his side to monitor his condition, advocate for his care, or communicate with him consistently in
person, aside from the allowed two hours per day of in-person visitation. Most of Keith's time in the hospital was spent alone and helpless. Most of the important decisions regarding his care were
communicated remotely. He was adamant that he did not want to be intubated, but at 12:30 AM, dead of night, on November 21st, the hospital staff allowed him to FaceTime with me.
He told me that they had strongly pressured him and convinced him of the need to be intubated. Post-procedure, he could no longer communicate with family members or advocate for himself, and that was the last time I heard his voice, was
that night. During his hospitalization, Keith's condition progressively worsened as more aggressive interventions were introduced. It seemed like each solution to a problem just created an additional problem.
Keith's organs were healthy upon intake into the hospital, but within days of ventilation, he was on dialysis. Additionally, he was administered numerous medications, including
powerful sedatives, blood pressure medications, antibiotics, pain medications, and other powerful medications, including Levaquin, a black box labeled drug. As the days passed, I watched my husband weaken as his body
broke down. The inability to see him regularly, ask questions directly, or intervene in real time created tremendous emotional trauma and helplessness for our family.
On November 29th, '21, I sued the hospital for the right to administer ivermectin to Keith. My lawyer was Ralph Arrigo. A court order was issued on December 3rd, '21, by York County Judge Clyde Vedder, allowing the an- administration of ivermectin.
So we followed the court order's instructions, and we attempted to administer the ivermectin on Saturday, December 4th, '21. But the hospital initiated approximately an eight-hour standoff in the ICU, banning the legal execution of the court order, calling the cops on me
as I calmly refused to leave the ICU, bullying, harassing, and attempting to intimidate me with phone calls from hospital administration and their legal counsel. The police reviewed the court order, and they left the premises, stating that it
was a civil issue, not criminal. They said I had every right to be there. The hospital continued to deny our right to give Keith ivermectin until Sunday evening, December 5th, '21. On Tuesday, December 7th, a friend sent me a text.
It was a screenshot from someone that worked at the hospital, and this is what it said, and I quote, "So between you and I, as long as my name isn't brought into this, I fear that the hospital will omit things to help this man survive
to try and prove that the ivermectin doesn't work. I fear the retribution. I would watch him like a hulk if I were the wife." I think she meant to say hawk. "But I would watch him like a hulk if I were the wife.
At this point, I don't think the docs will try as hard. They are pissed that she has defied them. Anyone who dares cross them is gonna burn in their eyes. You can repeat that, but keep my name out of it." End quote. On December 12th, he died,
and he was one of the few cases that Ralph won that ended in death. My husband entered that hospital alive, alert, and expecting medical treatment, and he never returned home. His blood work upon intake proved that he had healthy
organs. His final blood work showed evidence of renal and liver failure. His death devastated our family, and it changed our lives for- forever.
So I'm submitting this statement so that Keith's story and the circumstances surrounding his hospitalization and death are preserved in the official