Transcript · French → English
Speech on French Values and Society
That’s a lie.
And I say that because we’re in a basket that no one is recording.
And France,
France, is made up of France’s military personnel.
You will leave the cathedral and you will see these first and last names.
You will see these women who know the first and last names of men, of
women
who died so that France could be a country,
so that architects could continue building basilicas,
cathedrals,
cities, fortified castles. And instead of putting up knights,
we put up incompetents.
We put up people who eat seeds,
people who lecture everyone, ideologues.
That’s France.
And you laugh like during the Mega Pizza quarter-hour we did 15 days ago in
Gitosamère and the West Indies. So,
I encourage you, my dear friends,
to keep fighting, to keep having the courage of your
convictions, as I try to do at this Mass,
to tell you: Calm down, leftists. Shh, breathe through your nose.
I wrote to you more
comfortably. They laughed, they liked this Mass,
but keep having that courage.
Keep having that fire, that faith.
Otherwise, we'll be ridiculed.
Otherwise, this beautiful country, France, will be mocked
and
others will take our place.
Let's calm
things down. You know, it's the law of the jungle.
I don't know if you've done a bit of it was in Guyana, you've roughed it in the sand a bit.
seen some action in the sand.
In fact, after a while, when you're thirsty, when you're hungry,
it's the law of the strongest that will prevail and
others will take the place of our values, of this freedom of
speech, of action,
of this equality among all men
and this brotherhood, this culture,
this society.
Nature abhors a vacuum.
And that's why I thank you for being here.
End of transcript · 301 words · machine translated
Original transcript (French)
C'est menteur. Et je le dis parce qu'on est en panier que personne n'enregistre. Et la France, la France, c'est des militaires de la France. Vous sortirez de la cathédrale et vous verrez ces prénoms et ces noms.
Vous verrez ces dames qui connaissent le prénom et le nom d'hommes, de femmes qui sont morts pour que la France soit un pays, pour que les architectes continuent à construire des basiliques, des cathédrales,
des cités, des châteaux forts. Et au lieu de mettre des chevaliers, on met des incompétents. On met des gens qui mangent de la graine, des gens qui font la morale à tout le monde, des idéologues. C'est ça la France.
Et vous riez comme le quart d'heure pizza méga qu'on a fait il y a quinze jours à Gitosamère et aux Antilles. Donc, je vous encourage, mes chers amis, à continuer à combattre, à continuer à avoir le courage de vos convictions comme j'essaie de le faire à cette messe,
à vous dire : Calmez-vous, les gauchistes. Chut, respirez par le nez. Je vous ai écrit plus à l'aise. Ils ont ri, ils ont aimé cette messe, mais continuez à avoir ce courage. Continuez à avoir cette fougue, cette foi.
Sinon, on se fera ridiculiser. Sinon, ce beau pays qu'est la France sera moqué et d'autres prendront notre place. Calmons la
poudre. Vous savez, c'est la loi de la jungle. Je ne sais pas si vous avez fait un peu de ce fut en Guyane, vous avez un peu baroudé dans le sable. En fait, au bout d'un moment, quand on a soif, quand on a faim, c'est la loi du plus fort qui régnera et
d'autres prendront la place de nos valeurs, de cette liberté de parole, d'action, de cette égalité entre tous les hommes et de cette fraternité, de cette culture, de cette société.
La nature a horreur du vide. Et c'est pour ça que je vous remercie de votre présence.