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Oui, moi, si vous voulez, je parle bien évidemment en tant qu'opposant, mais surtout en tant que sociologue.
Donc je me base sur les faits, les données, etc.
Et il y avait une phrase qui a été évoquée.
Est-ce que la guerre, cette guerre, c'est la nôtre ? La nôtre, c'est-à-dire nous, les Européens, y compris les Français.
Oui, d'une certaine manière, oui, cette guerre contre une tyrannie, disons, islamiste, qui dérange le monde entier et qui réprime le peuple
et qui est le facteur de déstabilisation au niveau, donc, du Moyen-Orient.
Mais également, nous, les Français, on a eu également le terrorisme islamique qui a fonctionné.
Il y a eu à la fois ici en France, mais également au Liban. N'oublions pas également.
Les attentats du Drakkar avec 58 parachutistes français tués, commandités par l'Iran.
Donc l'Iran des molas a fait couler le sang français.
Donc c'est notre ennemi également.
Donc c'est notre ennemi.
Mais c'est vrai que dans une guerre, il faut qu'il y ait effectivement une certaine acceptation du chef, du leadership.
Et cela, ça pose des problèmes.
C'est parce qu'en fait, le président américain, il est dans une approche hégémonique, personnelle,
et que donc l'approche, la négociation, ce n'est pas tout à fait, disons, son goût à lui-là.
Mais néanmoins, c'est vrai ce que vous avez dit.
Nous, les Français, là, est-ce que nous avons intérêt à garder ce régime-là ?
Eh bien non, absolument pas.
Car ce régime-là, effectivement, qu'est-ce que nous cherchons dans la région, par exemple ?
La paix, la stabilité, la coexistence entre les différents pays, la prospérité,
mais également des projets, des projets économiques, sur le plan commercial et tout.
Avec ce régime-là, nous, la France, on a été toujours perdant, si vous voulez.
Il y avait toujours donc des crises.
Et donc effectivement, moi, je pense que bien évidemment, bon,
la politique étrangère de la France est décidée par des instances politiques.
Ça, je le comprends bien évidemment.
Mais en tant qu'un citoyen français, mais également côté iranien,
je pense qu'il fallait qu'il y ait une implication plus contre le régime,
mais de quelle manière, ça restait à définir.
Bon, merci.
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