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Debate on Religious Symbols in France
Nacional, de la que a nadie le importa nada y todo eso.
Pero lo que importa es lo que vamos a hacer con este país.
Y en este país, vamos a vivir juntos y no iremos por ahí
con fantasmas
que pasean por la calle y prohíben que los miremos. Eso,
de ninguna manera.
Berlín.
Oponerse a todos los signos religiosos.
Así que va desde la mujer que se rapa la cabeza y se pone una peluca encima
para seguir los preceptos de la Biblia, hasta la que se pone un pañuelo en la
cabeza porque tiene relación con Dios, al parecer.
Y no veo por qué Dios se interesaría por un trapo en la cabeza.
Aquí en KTO, el canal católico.
En marzo de dos mil quince, declaró: «El velo es un
signo de sumisión». ¿Sigue pensándolo?
Claro que sí, pero hago distinciones.
Sometimiento de la mujer.
Pero claro que lo es desde el punto de vista de mis convicciones personales.
Es simplemente un debate entre la señora Le Pen y el señor Mélenchon en el que tenemos derecho a
hablar.
Y me esforzaré por convencer a alguien que viniera con velo de que deje de
llevarlo.
Señor Mélenchon.
Pero no la brutalizaré. Y no estoy de acuerdo con eso.
Porque cuando uno quiere ser elegido, quiero que todo el mundo me escuche,
pues hay que
poder representar a todo el mundo.
Por tanto, es un error presentarse a unas elecciones exhibiendo una
pertenencia
religiosa que hace imposible esta representación del soberano en su
conjunto.
Si se trata de un trato degradante, entonces está prohibido. Aquí,
es la República.
Ya lo he dicho antes.
No se puede andar desnudo por la calle, ni llevar a alguien con correa.
Eso es lo que importa. Es cómo nos posicionamos respecto
a un trato.
Así que yo, considero que es un trato
degradante, en primer lugar.
En segundo lugar, considero que es una provocación
de ciertos sectores
fundamentalistas contra la República.
Y, por consiguiente, la República ha ganado y ganará
una vez más.
Estará prohibido. Y lo haremos no solo para impedir
una
aberración que consiste en aceptar la idea de que una mujer se considere
una presa, una pieza de caza, a la que un hombre solo puede mirar con
ojos de depredador. Eso es lo primero.
Y, en segundo lugar, porque es obscena, esta historia del burka.
Parte de la idea de que los hombres solo son depredadores.
Y la segunda idea es que enviáremos una señal al mundo
entero y a las
mujeres de todo el mundo que luchan contra esa cuestión.
Por consiguiente, lo prohibiremos y me da igual quién proponga
la prohibición.
Señor Mélenchon, ¿qué señal les da a las mujeres que
llevan burka
voluntariamente?
Les doy la siguiente señal. En la República Francesa, los hombres y
las mujeres son iguales. Tengo derecho a mirarte a los
ojos.
Tengo derecho a mirarte. Tienes derecho a mirarme.
Berlín.
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Original transcript (French)
National dont personne n'a rien à battre et tout ça. Mais ce qui compte, c'est ce qu'on va faire de ce pays. Et dans ce pays, on va vivre ensemble et on ne se tramelera pas avec des fantômes qui se promènent dans la rue et qu'interdisent qu'on les regarde. Ça,
pas question. Berlin. S'opposer à tous les signes religieux. Alors ça va depuis la femme qui se rase la tête et se met une perruque par-dessus pour suivre les prescriptions de la Bible, à celle qui se met un foulard sur la
tête parce que c'est un rapport avec Dieu, paraît-il. Et je ne vois pas où Dieu s'intéresserait à un chiffon sur la tête. Ici sur KTO, la chaîne catholique. En mars deux mille quinze, vous avez déclaré : « Le voile est un signe de soumission. » Est-ce que vous le pensez toujours ?
Ah ben oui, mais je distingue. Soumission de la femme. Mais bien sûr que ça l'est du point de vue de mes convictions personnelles. C'est juste un débat entre madame Le Pen et monsieur Mélenchon où on a le droit de parler.
Et je m'efforcerai de convaincre quelqu'un qui viendrait apporter un voile de ne plus le porter. Monsieur Mélenchon. Mais je ne la brutaliserai pas. Et je ne suis pas d'accord avec. Que lorsque l'on veut être élu, je veux que tout le monde m'entende,
eh bien, il faut pouvoir représenter tout le monde. C'est donc une erreur de se présenter à des élections en affichant une appartenance religieuse qui rend impossible cette représentation du souverain dans son
ensemble. Si c'est un traitement dégradant, alors c'est interdit. Ici, c'est la République. Je l'ai dit tout à l'heure. On ne peut pas se balader nu dans la rue, on ne peut pas tenir en laisse quelqu'un.
C'est ça qui compte. C'est comment on se positionne par rapport à un traitement. Donc moi, je considère que c'est un traitement dégradant, primo. Secundo, je considère que c'est une provocation
d'un certain nombre de milieux intégristes contre la République. Et par conséquent, la République a gagné et elle va gagner encore une fois. Ça sera interdit. Et on le fera non seulement pour empêcher
une absurdité qui consiste à accepter l'idée qu'une femme considère qu'elle est un enjeu, un gibier, qu'un homme ne peut la regarder qu'avec un œil de prédateur. Première chose. Et deuxièmement, parce que c'est obscène, cette histoire de burqa.
Ça part de l'idée que les hommes ne sont que des prédateurs. Et deuxième idée, c'est qu'on donnera un signal au monde entier et aux femmes du monde entier qui se battent contre cette histoire-là. Par conséquent, on interdira et peu me chaud qui propose
l'interdiction. Monsieur Mélenchon, quel signal vous donnez à des femmes qui portent la burqa volontairement ? Je leur donne le signal suivant. En République française, les hommes et
les femmes sont égaux. J'ai le droit de te regarder dans les yeux. J'ai le droit de te regarder. Tu as le droit de me regarder. Berlin.