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French → English transcript
I did not say that Madame Albanese had said that Israel,
literally, was a common enemy
of humanity.
Go back to what I said, it is public, it was at the National Assembly.
So this op- ed,
like many others besides,
was based on an interpretation of my own words.
- So why…- What I did…
- If there is no statement…- Is that these remarks are reprehensible. - Why…
So which remarks?- I condemned them.
And which are added to a long list of unacceptable provocations,
such as the justification,
the trivialization of October seventh,
the worst antisemitic
massacre in our history during which 51 of our compatriots lost their lives,
and I am going to tell you more generally what my philosophy is.
- If these remarks were not…
these remarks, then…- Regarding the conflict…
you say these remarks are condemnable but they were not made.
I am having trouble,
I am a little bit lost.
Well, listen to them,
and you will see.
And if you do not see why
they are condemnable,
well it is precisely to come back to the first topic of conversation today,
because in ambiguity,
in the absence of clarity,
that all hate speech spreads,
and in particular antisemitic hate speech.
And I will tell you why we recognized the State of Palestine last year.
Because we refuse to let the camp of war prevail over the camp of peace.
And in Israel we refuse to let extremists deny the Palestinian people the
right to have the dignity of standing tall on the land where their roots run deep.
We condemn the decisions of the Israeli government,
the recent decisions aimed at extending its control in the West Bank.
- So you are renewing, you are renewing…- But we also refuse…
we also refuse the extremists on the other side,
those of Hamas and their supporters who deny Israel the right to
exist and to security.
And so I, excuse me,
but having helped…
alongside the President of the Republic to get France to make a crucial decision in
terms of foreign policy,
all the hate speech, wherever it comes from, taking sides one way or the other…
- Does that mean you are renewing your call for Mrs.
Albanese to resign?- Of course.
And what exactly is going to happen on Monday at that meeting?
- Ah, she is…
she…- There
is a session…
of the United Nations Human Rights Council.
Are you going to ask…
During which France will obviously reaffirm its deep- rooted commitment,
not only to the United Nations but also to the Human Rights Committee. Wait.
Also to the Human Rights Committee.
What does the Human Rights Committee do?
Because we talk about many things, we do not know.
The Human Rights Committee carries out investigations.
And on the basis of these investigations,
we can hunt down impunity.
And that is particularly the case for Syria,
where you remember that thanks to France exfiltrating Caesar,
55,000 photographs were able,
in a way, to be gathered by the Human Rights Committee so that investigations…
But then about Francesca Albanese, tomorrow are you asking for her resignation?
Tomorrow, Thursday?
What is happening?
When? — Yes but you know…— That is what…
special rapporteurs are independent experts who are appointed for three years and
who cannot be removed during their mandate.
When the question of renewing her term was raised,
I said that we were not in favor of it,
I regretted that she was renewed.
So it is her decision.
Wait, I did not…
What I said,
sorry, what I
said several
times, it is not…
Thank you for kindly seeing that Madame resigns.
I know she cannot be forced to resign.
But what I said
is that the
succession of
provocations,
in a context where we are trying to chart a path toward peace,
should lead her herself to have the dignity to resign from her position.
She said she would
not resign.
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Original transcript (French)
Je n'ai pas dit que Madame Albanese avait dit qu'Israël, texto, était un ennemi commun de l'humanité. Reprenez mes propos, ils sont publics, ils étaient à l'Assemblée nationale. Reprenez mes propos, ils sont publics, ils étaient à l'Assemblée nationale. Donc cette tribune, comme beaucoup d'autres d'ailleurs, se sont fondées sur une interprétation de mes propres propos.
Donc cette tribune, comme beaucoup d'autres d'ailleurs, se sont fondées sur une interprétation de mes propres propos. - Donc pourquoi... - Moi ce que j'ai fait... - Si y'a pas de déclaration... - Parce que ces propos sont condamnables. - Pourquoi... Alors quels propos ? - Je les ai condamnés. Et qui s'ajoutent à une longue liste de provocations inacceptables,
comme la justification, la relativisation du 7 octobre, comme la justification, la relativisation du 7 octobre, pire massacre antisémite de notre histoire au cours duquel 51 de nos compatriotes ont perdu la vie, pire massacre antisémite de notre histoire au cours duquel 51 de nos compatriotes ont perdu la vie, et que je vais vous dire plus généralement ce qu'est ma philosophie.
- Si ces propos n'ont pas été... ces propos donc... - S'agissant du conflit... - Si ces propos n'ont pas été... ces propos donc... - S'agissant du conflit... vous dites ces propos sont condamnables mais ils n'ont pas été prononcés. Moi j'ai du mal, je suis un petit peu perdue. Moi j'ai du mal, je suis un petit peu perdue.
Ben écoutez-les, et vous verrez. Et si vous ne voyez pas pourquoi ils sont condamnables, Et si vous ne voyez pas pourquoi ils sont condamnables, et bien c'est précisément pour revenir au premier sujet de conversation aujourd'hui, et bien c'est précisément pour revenir au premier sujet de conversation aujourd'hui,
parce que dans l'ambiguïté, dans l'absence de clarté, parce que dans l'ambiguïté, dans l'absence de clarté, et bien se propagent tous les discours de haine et en particulier les discours de haine antisémite. Et moi je vais vous dire pourquoi nous avons fait la reconnaissance de l'État de Palestine l'année dernière. Parce que nous refusons que le camp de la guerre ne l'emporte sur le camp de la paix.
Et nous refusons en Israël que les extrémistes puissent nier au peuple palestinien le droit d'avoir la dignité de se tenir debout sur la terre dans laquelle plongent ses racines. Nous condamnons les décisions du gouvernement israélien, les décisions récentes visant à étendre son contrôle en Cisjordanie. - Donc vous renouvelez, vous renouvelez... - Mais nous refusons aussi...
nous refusons aussi les extrémistes de l'autre côté, ceux du Hamas et de leurs soutiens Et donc moi, pardon, mais ayant contribué... Et donc moi, pardon, mais ayant contribué... aux côtés du Président de la République à faire prendre à la France une décision capitale de politique étrangère,
tous les discours de haine, d'où qu'ils viennent, prenant parti d'un côté ou de l'autre... - Ça veut dire que vous renouvelez votre appel à la démission de Madame Albanese ? - Bien sûr. Et qu'est-ce qui va se passer lundi justement à cette réunion ? Et qu'est-ce qui va se passer lundi justement à cette réunion ? - Ah elle est... elle... - Il y a une session...
- Ah elle est... elle... - Il y a une session... du Conseil des droits de l'homme des Nations unies. Est-ce que vous allez demander... du Conseil des droits de l'homme des Nations unies. Est-ce que vous allez demander... Au cours de laquelle la France réaffirmera évidemment son attachement viscéral, Au cours de laquelle la France réaffirmera évidemment son attachement viscéral,
non seulement aux Nations unies mais aussi au Comité des droits de l'homme. Attendez. Aussi au Comité des droits de l'homme. Qu'est-ce qu'il fait le Comité des droits de l'homme ? Parce qu'on parle de beaucoup de choses, on ne sait pas. Comité des droits de l'homme, il mène des enquêtes. Et sur la base de ces enquêtes, on peut faire la chasse à l'impunité.
Et c'est le cas notamment de la Syrie, Et c'est le cas notamment de la Syrie, où vous vous souvenez que grâce à l'exfiltration par la France de César, 55 000 photographies ont pu être en quelque sorte rassemblées par le Comité des droits de l'homme pour que des enquêtes...
Mais alors sur Francesca Albanese, demain vous demandez sa démission ? Demain, jeudi ? Qu'est-ce qui se passe ? Quand ? Demain, jeudi ? Qu'est-ce qui se passe ? Quand ? - Oui mais vous savez... - C'est ce que... les rapporteurs spéciaux sont des experts indépendants qui sont nommés pour trois ans
et qui sont irrévocables pendant leur mandat. Lorsque la question de son renouvellement a été posée, j'ai dit que nous n'étions pas favorables, j'ai regretté qu'elle le soit. j'ai regretté qu'elle le soit. Donc c'est sa décision.
Attendez, moi j'ai pas... Ce que j'ai dit, pardon hein, Attendez, moi j'ai pas... Ce que j'ai dit, pardon hein, ce que j'ai dit à plusieurs reprises, c'est pas... ce que j'ai dit à plusieurs reprises, c'est pas... merci de bien vouloir faire démissionner Madame. Je sais qu'elle n'est pas démissionnable.
merci de bien vouloir faire démissionner Madame. Je sais qu'elle n'est pas démissionnable. Mais ce que j'ai dit, c'est que la succession des provocations, Mais ce que j'ai dit, c'est que la succession des provocations, Mais ce que j'ai dit, c'est que la succession des provocations, dans un contexte où nous essayons de tracer un chemin vers la paix,
dans un contexte où nous essayons de tracer un chemin vers la paix, devrait l'amener elle-même à avoir la dignité de démissionner de ses fonctions. Elle a dit qu'elle ne démissionnerait pas.