Transcript · French → English
Discussion on Far-Right Violence in France
Mr. Duhamel, I would like to discuss something that you
have not mentioned.
It turns out that we have identified at least fourteen cities in which there
were far-right groups that attacked demonstrators, including
at times, beating those demonstrators on the ground.
And besides, for example, take the case of Montpellier,
there were law enforcement
officers who not only did not react, we'll show you the videos, but who
also did not arrest those perpetrators.
Why is that important? What are you accusing them of?
Laurent Nuñez, law enforcement, of what kind of thing?
Of passivity toward far-right activists?
But you understand that normally, uh, normally the whole country should be talking
Because there are, in Clermont, in Nancy, Rouen, Toulouse, Nice, and
Lyon, Caen, Brest, Lille, Tours, Montpellier, Dijon, Bayonne, and
Bordeaux, far-right groups that have
physically attacked
demonstrations. These far-right
groups must be stopped
End of transcript · 150 words · machine translated
Original transcript (French)
Monsieur Duhamel, moi, je voudrais parler d'un fait dont vous n'avez pas parlé. Il se trouve que nous avons recensé au moins quatorze villes dans lesquelles il y a eu des groupuscules d'extrême droite qui ont attaqué des manifestants, y compris parfois, ils ont tabassé ces manifestants au sol.
Et à côté, par exemple, je prends le cas de Montpellier, il y avait des forces de l'ordre qui non seulement n'ont pas réagi, on vous montrera les vidéos, mais qui en plus de ça n'ont pas interpellé ces auteurs-là. De quoi c'est important ? Vous accusez quoi ?
Laurent Nunez, les forces de l'ordre, d'une forme de quoi ? De passivité devant des militants d'ultra-droite ? Mais vous comprenez que normalement, euh, normalement tout le pays devrait parler du fait qu'il y a à la fois à Clermont, à Nancy, à Rouen, à Toulouse, à Nice, à Lyon, à Caen, à Brest, à Lille, à Tours, à Montpellier, à Dijon, à Bayonne et à
Bordeaux, des groupuscules d'extrême droite qui s'en sont pris physiquement aux manifestations. Il faut arrêter ces groupuscules d'extrême droite