Transcript · French → English
Discussion on Child Welfare Regulations
The death of that little girl,
I remember it, it affected me deeply.
It was a seven-year-old girl who died in her foster family.
She was found in a cadaverous state, with her ear torn off.
For three months, she had stopped going to school.
And on that occasion, at the time, I raised again
the issue with
Vautrin, the minister, that foster families,
at present, in
France, cannot be inspected without warning.
And former children in care told me so.
And former children in care told me so.
When they were placed with abusive foster families, the foster
families were warned about visits from female inspectors.
Obviously, they would arrange for the visit
to be perfect.
They would make a cake, the rooms would be tidied,
the beds were made, the
children were ordered to keep quiet and reveal nothing.
I’d like us all to keep that in mind.
The prefect of my department, he carries out unannounced inspections in more
than seven
hundred restaurants and food retailers.
And every week, he manages to shut down one or two because
he finds things
that violate the health and safety of the people who come
to eat. Can you imagine if tomorrow, the prefect,
calls and says:
“We’ll come next week at a given time.”
What would he find
Perfectly clean kitchens. It’s completely absurd.
And every time, I keep saying:
we have to change this method of
inspection. We need to switch to unannounced inspections.
I put it in the ZEE bill, and it was rejected.
They throw me out the door, I come back through the window.
You're starting to get to know me now here. I don't give up.
I was told it was about families' privacy.
Listen, my mother, she was a childminder.
She looked after children in her home. She had unannounced inspections.
She said, “All the better. All the better, it has to be this way because
they need to come and see how, at any given moment, children are treated.
Have they had their diapers changed? Are they in a playpen all day
long?
Is it clean? Have they eaten? It's essential.”
It has to be the same standard for our children in care, the
most vulnerable children of the Republic.
Who is in favor?
Who is against
? It is rejected. Next amendment.
I-I, this is my first point of order.
I never question attendance at the Assembly, but I ask you, if
you please, to grant our request for a public
vote.
No, the vote has been held. I
checked, it was a show-of-hands vote.
The National Rally voted against, the central bloc mostly voted
against. Look, that's enough.
Listen, that's how it is.
End of transcript · 457 words · machine translated
Original transcript (French)
La mort de cette petite fille, je m'en souviens, ça m'a profondément marquée. C'est une petite fille de sept ans qui est morte dans sa famille d'accueil. On l'a retrouvée dans un état cadavérique, l'oreille arrachée. Pendant trois mois, elle n'allait plus à l'école.
Et à cette occasion, j'avais remis sur la table, à l'époque, c'était madame Vautrin, la ministre, le fait que les familles d'accueil, à l'heure actuelle, en France, on ne peut pas les contrôler de manière
inopinée. Et c'est des anciens enfants placés qui me l'ont dit. Quand ils étaient placés dans des familles d'accueil maltraitantes, les familles d'accueil étaient prévenues du passage des inspectrices. Évidemment, elles s'organisaient pour que la visite
soit parfaite. On faisait un gâteau, les chambres étaient rangées, les lits étaient faits, les enfants avaient ordre de se taire et de ne rien révéler. Je voudrais qu'on ait tous ça en tête.
Le préfet de mon département, il fait des contrôles inopinés dans plus de sept cents lieux de restauration et des commerces où on vend de la nourriture. Et chaque semaine, il arrive à en enfermer un ou deux parce qu'il trouve des choses
qui vont à l'encontre de la santé et de la sécurité des gens qui viennent consommer. Vous imaginez si demain, le préfet, il passe un coup de fil en disant : On viendra la semaine prochaine à telle heure. Qu'est-ce qu'il trouverait
? Des cuisines parfaitement propres. On est dans une aberration absolue. Et à chaque fois, je remonte au créneau pour dire : il faut qu'on change ce mode de contrôle. Il faut passer à des contrôles inopinés. Je l'ai fait dans le PJL ZEE, ça a été rejeté.
On me chasse par la porte, je reviens par la fenêtre. Vous commencez à me connaître maintenant ici. Je n'abandonne pas. On m'a dit que c'était le respect de la vie privée des familles. Écoutez, moi, ma mère, elle était assistante maternelle. Elle gardait des enfants chez elle. Elle avait des contrôles inopinés.
Elle disait : Tant mieux. Tant mieux, il faut que ça se passe ainsi parce qu'il faut qu'ils viennent voir comment, à l'instant T, on traite les enfants. Est-ce qu'on les a changés ? Est-ce qu'ils sont dans un parc toute la journée ? Est-ce que c'est propre ? Est-ce qu'ils ont mangé ? C'est essentiel.
Il faut que ça soit le même standard pour nos enfants placés, les enfants de la République les plus vulnérables. Qui est pour ? Qui est contre ? Il est rejeté. L'amendement suivant.
Je-je, c'est mon premier appel au règlement. Je ne remets jamais en cause la présence à l'Assemblée, mais je vous demande, s'il vous plaît, d'accéder à notre demande de scrutin public. Non, le vote a été réalisé. J'ai
regardé, c'était un vote à main levée. Le RN a voté contre, le Bloc central a voté en majorité contre. Regardez, ça suffit. Écoutez, c'est comme ça.