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… terrains, n’est- ce pas?
Thierry, comme tu as grandi en France, qu’est- ce que tu ajouterais à ce qu’on
vient de voir sur Marseille? Qu’est- ce qu’on doit encore savoir?
Ce n’est pas facile d’ajouter à ce qu’ils viennent de dire,
mais, tu sais, je vais te raconter une petite histoire, évidemment, en ayant été…
en étant jeune en France, Marseille, c’était l’équipe.
Évidemment la première à avoir remporté
la Ligue des champions comme…
comme on l’appelait à l’époque où ils l’ont gagnée.
Tu sais, quand tu penses à Marseille, tu penses, à mon époque,
parce que Marseille n’a pas toujours eu du succès, mais à mon époque,
tu penses à Francescoli.
Tu penses à Papin, tu penses à Carlos Mozer, tu penses à Abedi Pelé, Rudi Völler,
pardon, Alen Bokšić. Tu penses à, tu sais, Marius Trésor.
On peut… je peux te donner tellement de noms. Chris Waddle.
Je veux dire, ces gars- là étaient exceptionnels et évidemment,
c’est eux qui ont gagné. Mais quand tu penses à Marseille en tant que Français,
le club est au- dessus de tout. Rien n’est au- dessus du club. Genre, genre…
le résultat de Marseille va dicter comment est la ville. Comment l’humeur,
l’humeur de la ville va être parce que si Marseille gagne,
tout le monde est heureux. S’ils ne gagnent pas, tout le monde est contrarié.
Et le stade en lui- même,
j’ai eu l’occasion de marquer mon tout premier but avec la France
dans ce stade, au Vélodrome.
Ce… ce… ce stade
te fait voler.
Comme tu peux le voir, ils me l’ont donné, c’est Pirès qui est presque en train de…
- Coupe du monde, hein?- Contre son camp, hein?
Ouais, mais ils me l’ont donné donc…
Mais tu sais, c’est… c’est… comme ça que c’est là- bas,
c’est tout ou rien. C’est très, si je peux faire comprendre
ça un peu plus aux gens peut- être, très napolitain. Ils aiment tellement leur club.
Personne n’est…
tu sais, certains pourraient débattre de ça avec moi en France avec Lens
et Saint- Étienne et
à quel point ils sont passionnés par le club. Paris a un stade incroyable,
comme nous le savons tous, Le Parc des Princes est magique pour moi aussi.
Mais Marseille a un avantage dans tous les sens du terme.
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Original transcript (English)
...pitches, isn't it? Thierry, having grown up in France, what would you add to what we just saw about Marseille? What else do we need to know? It's not easy to add what they've been saying, but, you know, I give you a little story obviously being... being young in France,
Marseille was the team. Obviously the first one to win Marseille was the team. Obviously the first one to win the Champions League as... as it was called at the time when they won it. You know when you think about Marseille, you think about,
in my time, because Marseille wasn't always successful, but in my time, you think about Francescoli. You think about Papin, you think about Carlos Mozer, you think about Abedi Pele, Rudi Völler, sorry, Alen Bokšić. You think about, you know, Marius Trésor. We can... I can give you so many names. Chris Waddle.
I mean, those guys were outstanding and obviously them winning. But when you think about Marseille as a French guy, the club is above the mood of the town will be because if Marseille wins, everyone is happy. They don't win, everyone is upset. And the stadium itself, I had the opportunity to score my my first goal for France
at the stadium, at the Vélodrome. That... that... that stadium makes you fly. Like they gave it to me as you can see, it's Pires that almost trying to... Like they gave it to me as you can see, it's Pires that almost trying to... - World Cup, right? - Own goal, right?
Yeah, but they gave it to me so... But, you know, it's... it's... the way it is there, it's everything or nothing. Nobody is... you know, people might debate that one with me in France with Lens
and Saint-Étienne and how passionate they are about the club. Le Parc des Princes is magical for me also. But Marseille has an edge in every sense of the word.