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Conflict and Civilian Impact in Mariupol
Ce n'était pas une simple escarmouche.
Cette vidéo montre des véhicules blindés et un soldat tirant une
grenade propulsée par roquette.
Des gens étaient touchés, certains étaient des civils pris dans
des tirs croisés.
Nous avons trouvé un homme évacué dans une voiture.
Un autre homme a ensuite été touché et blessé à quelques mètres de là.
Alors qu'ils aidaient une troisième victime, le bruit que vous allez entendre
était le claquement d'une balle passant au-dessus de leurs têtes. Pas étonnant qu'ils aient fui.
Notre gouvernement nous t- tue.
C'était... c-c'était très effrayant.
Nous ne vivrons jamais
sous un
régime f-fasciste.
D'épais nuages de fumée suggéraient que le combat était peut-être terminé.
Plusieurs véhicules de combat d'infanterie ont commencé à quitter la ville à grande vitesse.
Nous avons constaté que les forces ukrainiennes contrôlaient désormais le commissariat central,
mais sous les huées et les insultes de foules de habitants furieux.
Ils sont partis sous une volée d’insultes.
Un soldat à l’air très effrayé fermait la marche.
Quand la foule a commencé à trop s’approcher, les soldats ont tiré au-dessus de leurs
têtes.
Ils avaient bien repris le commissariat, mais en le sauvant, ils l’ont
détruit. C’est une déclaration très forte.
Les forces ukrainiennes sont désormais parties, laissant ceci derrière elles.
Le message qu’elles font passer, Marioupol est une ville qu’elles ne vont pas
abandonner
sans se battre.
Le bilan est lourd. Entre huit et 20 morts, selon les informations,
et beaucoup plus de blessés. Et ce faisant, une ville de l’est qui, jusqu’à
présent, était relativement calme bouillonne de colère.
Des barricades s’élèvent. De jeunes hommes grimpent partout sur un véhicule
blindé, le
les troupes avaient dû abandonner. C'est une curieuse façon de persuader les gens ordinaires
qu'ils ont un avenir en Ukraine.
James Mates, ITV News, Marioupol, dans l'est de l'Ukraine.
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Original transcript (English)
This was no skirmish going on. This piece of video shows armored vehicles and then a soldier firing a rocket-propelled grenade. People were being hit, some of them civilians caught in crossfire.
We found a man being carried away in a car. Another man was then hit and wounded just a few meters away. As they help a third victim, the sound you're about to hear was the crack of a bullet passing overhead. Little wonder they ran. Our government k- killing us.
It, it, it was, w- very scary. We won't ever be under a f- fascist government. Thick clouds of billowing smoke suggested the battle may now be over.
Several infantry fighting vehicles began leaving the city at high speed. We found Ukrainian forces now in control of the central police station, but being jeered and abused by crowds of furious locals. They left to volleys of insults. One very frightened-looking trooper bringing up the rear.
When the crowd began to get too close, the soldiers opened fire above their heads. They'd recaptured the police station all right, but in saving it, they destroyed it. This is quite a statement. The Ukrainian forces have now left, leaving this behind them.
The point they're making, Mariupol is one town they are not going to surrender without a fight. The cost has been heavy. Reports of between 8 and 20 people dead, many more wounded. And in the process, an eastern city that until
now had been relatively calm is seething with anger. Barricades going up. Young men crawling all over an armored vehicle the troops had had to abandon. It is a curious way to persuade ordinary people they have a future within Ukraine.
James Mates, ITV News, Mariupol, eastern Ukraine.