Transcript · French → English
Violence in French Schools and Political Response
The violence of recent days around high schools, now throughout
France,
are no accident. LFI elected officials excuse them
or support them. We must therefore see them for what they
are.
A dress rehearsal,
a foretaste of the chaos Mélenchon and LFI are preparing for
France. Mélenchon knows history.
He knows every revolution needs agitators, useful idiots,
thugs, to spread terror throughout the country
until it gives in.
Robespierre
lowered his pants,
Lenin his Red Guards, Mélenchon has his thugs.
Times change, but the method remains the same.
But this violence reveals a much deeper divide.
In just one week, we have been able to see in our streets
the two Frances now clashing on our soil.
The first, when the Pope visited,
showed its
most welcoming face. Enthusiasm, fervor,
a peaceful rediscovery of its roots and identity.
That France is largely white, European, Christian, even
if various minorities have joined it,
Asian, African, West Indian, Jewish, even
people from Muslim cultures such as Kabyles or Iranians.
For the past few days, the other France has shown another face,
always demanding, often combative and
sometimes even violent.
That France is African, Arab, Muslim, but
within it are white kids who, through a
classic phenomenon of reverse assimilation, have adopted
all the codes and speech mannerisms of the banlieue.
Eternal France
against the New France.
It will be the showdown of two thousand twenty-seven.
I will defend the first, Mélenchon will defend the second.
The French will have to choose. In the face of this offensive,
the state can no longer merely count the high schools
burned and the teachers assaulted.
Or worse still, offer them a
consultation platform, as the Minister of National Education
did, without a hint of irony.
Impunity is the fuel of riots.
It must be snuffed out. Justice must finally
hit these delinquents where it hurts, in their freedom and
in their wallets. I will restore the anti-riot law
that the left had abolished in nineteen eighty-one.
When people vandalize together, they must be punished together.
I will also restore mandatory minimum sentences, which the left too
had abolished in 1981,
because punishment must inspire fear
and not make people smile. I will have a bailiff recover the
sums owed to reimburse the damage, even over ten years,
over 20 years, because honest French people should not have
to pay for
schools that have been vandalized or burned. Those who set fire to their
school have no business being there anymore. These students must be expelled,
they will find another institution themselves.
Finally, we must stop treating as children those
who
behave like criminals. I will abolish the criminal justice
code. I will abolish the age-based exemption.
Teenagers who fire mortars at police officers' heads know
very well what they are doing. They must be tried and convicted
for what they have done, not for the age they are.
I will replace the closed educational centers that are neither educational nor
closed with real prisons for juveniles.
We will not leave France to this alliance between
thugs and the far left. We will fight it, because
France has not had its last word.
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Original transcript (French)
Les violences de ces derniers jours aux abords des lycées, désormais dans toute la France, ne sont pas anodines. Les élus LFI les excusent ou les soutiennent. Il faut donc les voir pour ce qu'elles sont.
Une répétition générale, un avant-goût du chaos que Mélenchon et LFI préparent pour la France. Mélenchon connaît l'histoire. Il sait que toute révolution a besoin d'agitateurs, d'idiots utiles, de voyous, pour faire régner la terreur dans le pays
jusqu'à ce qu'il cède. Robespierre a baissé son culotte, Lénine ses gardes rouges, Mélenchon a ses racailles. Les époques changent, mais la méthode, elle, reste la même.
Mais ces violences révèlent une fracture bien plus profonde. En une semaine seulement, nous avons pu voir dans nos rues les deux Frances qui s'affrontent désormais sur notre sol. La première, à l'occasion de la venue du pape, a montré son
visage le plus avenant. Enthousiasme, ferveur, redécouverte pacifique de ses racines et de son identité. Cette France-là est largement blanche, européenne, chrétienne, même si se sont agrégées à elles des minorités diverses, asiatiques, africaines, antillaises, juives, voire des
gens venus de cultures musulmanes comme des Kabyles ou des Iraniens. L'autre France montre depuis quelques jours un autre visage, toujours revendicatif, souvent vindicatif et parfois même violent. Cette France-là est africaine, arabe, musulmane, mais
l'on retrouve en son sein des petits blancs qui, par un phénomène classique d'assimilation à l'envers, ont adopté tous les codes et les tics de langage de la banlieue. La France éternelle contre la Nouvelle France.
Ce sera l'affrontement de deux mille vingt-sept. Je défendrai la première, Mélenchon défendra la seconde. Les Français devront choisir. Face à cette offensive, l'État ne peut plus se contenter de compter les lycées brûlés et les professeurs agressés.
Ou même, pire encore, de leur proposer une plateforme de concertation comme l'a fait sans rire le ministre de l'Éducation nationale. L'impunité est le carburant de l'émeute. Il faut l'éteindre. La justice doit enfin
frapper ces délinquants là où ça fait mal, dans leur liberté et dans leur portefeuille. Je rétablirai la loi anti-casseur que la gauche avait supprimée en mille neuf cent quatre-vingt-un. Quand on casse ensemble, il faut être puni ensemble. Je rétablirai également les peines planchers que la gauche aussi
avait supprimées en mille neuf cent quatre-vingt-un, car la peine doit faire peur et non pas sourire. Je ferai recouvrer par huissier les sommes dues pour rembourser les dégâts, même sur dix ans, sur vingt ans, car ce ne sont pas aux Français honnêtes
de payer pour les lycées saccagés ou brûlés. Ceux qui mettent le feu à leur lycée n'ont plus rien à y faire. Il faut expulser ces élèves, ils chercheront eux-mêmes un autre établissement. Enfin, il faut cesser de traiter en enfants ceux
qui se comportent en criminels. Je supprimerai le code de justice pénale. Je supprimerai l'excuse de minorité. Les adolescents qui lancent des mortiers à la tête des policiers savent très bien ce qu'ils font. Ils doivent être jugés et condamnés
pour ce qu'ils ont fait et non pour l'âge qu'ils ont. Je remplacerai les centres éducatifs fermés qui ne sont ni éducatifs ni fermés par de véritables prisons pour mineurs. Nous ne laisserons pas la France à cette alliance entre la racaille et l'extrême gauche. Nous la combattrons, car la
France n'a pas dit son dernier mot.