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Francia no es nuestro enemigo, como dije, los dirigentes franceses tienen una política.
Si somos el pueblo francés, ¿cuántos franceses nos apoyan?
¿Cuántos franceses, incluso en los medios donde ellas dicen que pagamos por Venezuela?
¿Cuántos influentes franceses hacen videos?
Pues bien, los que están en las redes, los que hacen esos videos para apoyarnos.
Son muchos, son muchísimos, los saludo de paso, ni siquiera los conocemos.
Ven nuestra lucha.
Cualquiera que quiera cooperar con nosotros, no hay problema.
Pero cuando vienen, si vienen y quieren mostrarnos que son superiores a nosotros, se acabó.
Se van.
Pero si han entendido y tienen que venir a tratar de igual a igual, de hombre a hombre, no hay problema.
Podemos hablar de negocios.
Todo el mundo hace negocios en el mundo.
Pero imaginen que vienen.
Ok, quiero su oro.
Les vamos a dar el 10%, nosotros nos quedamos con el resto.
En Burkina eso ya no funciona.
Si vienen, hablamos.
¿Qué aportan?
Ok, nuestros recursos nos pertenecen al 100%.
Pero según lo que ustedes aporten, podemos evaluar.
Les damos el 40% o el 45% o, en todo caso, el 50%.
Y estamos en paz.
Y eso sí es una negociación.
Pero si no quieren, si vienen directamente con la idea de que son negros, vamos a tomar lo que queramos.
Eso no funciona.
Entonces, quien quiera trabajar, quien quiera hacer negocios en Burkina,
viene con el espíritu sano.
Lo haremos.
Aunque mañana los empresarios franceses piensen que pueden venir a Burkina,
solo tienen que venir.
Pero si vienen con mentalidad de amos,
si vienen a tratar con esclavos,
los echaremos y se acabó.
Pero si vienen y quieren negociar inteligentemente, sin segundas intenciones,
hablamos, el contrato es claro.
Si vuelven a sacar el contrato, les diremos que se vayan a su casa.
Es el respeto de nuestra soberanía y de nuestra independencia.
Eso es muy importante.
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Original transcript (French)
La France n'est pas notre ennemi, c'est comme je l'ai dit, les dirigeants français ont une politique. Si on est le peuple français, combien de français nous soutiennent ? Combien de français, même dans les médias dont elles parlent qu'on paie pour la Vénézuélie ? Combien d'influenceurs français font des vidéos ? Voilà, ceux qui sont sur les réseaux, ceux qui font les vidéos là, pour nous soutenir.
Ils sont nombreux, ils sont très nombreux, je les salue au passage, on ne les connaît même pas. Ils voient notre combat. Quiconque veut coopérer avec nous, il n'y a pas de problème. Mais quand vous venez, si vous venez et que vous voulez nous montrer que vous êtes supérieurs à nous, c'est terminé. Vous repartez.
Mais si vous avez compris et que vous devez venir traiter d'égal à égal, d'homme à homme, il n'y a pas de problème. On peut parler affaire. Tout le monde fait des affaires dans le monde. Mais imaginez que vous venez. Ok, je veux votre or.
On va vous donner 10%, nous on prend le reste. Au Burkina, ça ne marche plus. Si vous venez, on discute. Vous apportez quoi ? Ok, nous, la ressource nous appartient à 100%.
Mais en fonction de ce que vous apportez, on peut évaluer. On vous donne 40% ou 45% ou à la rigueur 50%. Et on est quitte. Et ça, c'est une discussion. Mais si vous ne voulez pas, vous venez direct dans l'esprit que ce sont des nègres, on va prendre ce qu'on veut.
Ça ne marche pas. Donc, quiconque veut travailler, veut faire des affaires au Burkina, vous venez avec l'esprit sain. On va le faire. Même si demain, les entrepreneurs français pensent qu'ils peuvent venir au Burkina,
ils n'ont qu'à venir. Mais s'ils viennent avec l'esprit de maître, ils viennent pour traiter avec des esclaves, on va les mettre dehors et c'est terminé. Mais si vous venez et que vous voulez traiter intelligemment, sans arrière-pensée,
on discute, le contrat est clair. Si vous ressortez le contrat, on vous dit de rentrer chez vous. C'est le respect de notre souveraineté et de notre indépendance. Ça, c'est très important.