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اسارتِ این دومین خلبان آمریکایی یک کابوس خواهد بود
برای کاخ سفید، با تأثیری وحشتناک
در عرصهی ارتباطات و افکار عمومی.
دونالد ترامپ، که معمولاً پرحرف است، این بار به زحمت چیزی گفته است.
رئیسجمهور آمریکا خواستار افزایش ۴۰ درصدی
بودجهی دفاعی است، یعنی سطحی بیسابقه
معادل ۱۵۰۰ میلیارد دلار، در حالی که فرانسه
امسال حدود شصت میلیارد هزینه خواهد کرد.
سی. هورل.
در سیوششمین روزِ درگیری در ایران،
این احساس که جنگ دارد به باتلاق تبدیل میشود
برای بخشی از افکار عمومی آمریکا بهوجود آمده است.
خودِ دونالد ترامپ میخواهد بودجهی نظامی را
به ۱۳۰۰ میلیارد یورو افزایش دهد،
چیزی که از زمان جنگ جهانی دوم سابقه نداشته است.
تنها ظرف یک هفته، سه نظامی برکنار شدند،
از جمله رئیس ستاد ارتش زمینی.
چیزی که از این ماجرا میفهمیم این است که اوضاع هرچه بیشتر…
یک ارتش وفادار که دولت ترامپ تشکیل میدهد،
فرماندهان ارشد ستارهدار کمتر و کارکنان بیشتری
که صرفاً در استخدام رئیسجمهور هستند
و نمادی از نوعی سیاسیسازی بیسابقهاند
در تاریخ آمریکایی پنتاگون.
اکنون انتقادها از هر سو بلند شده است،
زیرا دونالد ترامپ وعده داده بود این جنگ را سریع تمام کند.
نیروی دریایی ایران دیگر وجود ندارد، نیروی هوایی در خرابی است.
آیا اطرافیان دونالد ترامپ دشواریهای موجود در میدان
را از رئیسجمهور پنهان کردهاند؟
به گفته رسانههای آمریکایی، برخی مشاوران نزدیک
فقط ویدیوهایی از موفقیت ارتش آمریکا در ایران
به رئیسجمهور نشان میدهند.
از جمله شنیده میشود که رئیس دفترش، سوزی وایلز،
از مشاورانش خواسته است با او صریحتر باشند.
چون طبق گفتهٔ برخی رسانههای آمریکایی،
مشاورانش بیشتر به او گزارشهای مثبت میدادند.
آیا دونالد ترامپ جنگی را شروع کرد
بدون اینکه پیامدهای احتمالی را در نظر گرفته باشد،
از جمله محاصرهٔ تنگهٔ هرمز توسط ایرانیها؟
نمیتوانم تصور کنم که یک نظامی هم نبوده باشد
که نداند چنین چیزی قرار است اتفاق بیفتد.
آیا آنها این را به رئیسجمهور گفته بودند؟
فکر میکنم بخشی از ماجرا همین است.
همه خوب میدانیم که او لزوماً به مشاورانش گوش نمیدهد،
میدانیم که او لزوماً گزارشهای توجیهی را نمیخواند.
در طرف اسرائیلی، لحن متفاوت است.
سرویس اطلاعاتی آنها از همان ابتدای جنگ هشدار میداد
که حداقل یک سال طول میکشد
تا بتوان به تغییر رژیم در ایران دست یافت.
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Original transcript (French)
La capture de ce 2e pilote américain serait un cauchemar pour la Maison-Blanche, avec un impact terrible en matière de communication. Donald Trump, d'ordinaire, s'est à peine exprimé. Le président américain demande une augmentation de 40 %
du budget de la défense, soit un niveau inédit de 1 500 milliards de dollars, quand la France en dépensera une soixantaine cette année. C.Hurel. Au 36e jour du conflit en Iran,
le sentiment d'une guerre qui s'enlise pour une partie de l'opinion américaine. Donald Trump, lui, veut augmenter le budget militaire à 1 300 milliards d'euros, du jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale.
En une semaine, 3 militaires limogés, parmi eux, le chef d'état-major de l'armée terre. Ce qu'on en comprend, c'est que c'est de plus en plus une armée de loyaux que constitue l'administration Trump, moins de chefs militaires étoilés et plus de personnels
qui sont simplement à la solde du président et qui marquent une forme de politisation inédite dans l'histoire américaine du Pentagone. Les critiques s'élèvent désormais de toutes parts, car Donald Trump promettait de terminer rapidement cette guerre.
La marine iranienne n'existe plus, l'armée de l'air est en ruine. L'entourage de Donald Trump a-t-il caché au président les difficultés rencontrées sur le terrain ? Selon les médias américains, des proches conseillers ne montreraient au président que des vidéos
du succès de l'armée américaine en Iran. On entend notamment que sa chef de cabinet, Suzy Wiles, a demandé à ses conseillers d'être plus francs avec lui parce que, selon certains médias américains, ses conseillers lui faisaient surtout des remontées positives.
Donald Trump a-t-il lancé une guerre sans avoir prévu les conséquences possibles, notamment le blocus du détroit d'Hormuz par les Iraniens ? Je ne peux pas imaginer qu'il n'y ait pas un militaire qui ne savait pas que ça allait arriver.
Est-ce qu'ils l'ont dit au président ? Je pense qu'il y a une partie de ça. On sait très bien qu'il n'écoute pas nécessairement ses conseillers, on sait qu'il ne lit pas forcément les briefings. Du côté israélien, le ton est différent.
Leur service de renseignement prévenait dès le début de la guerre qu'il faudrait minimum un an pour parvenir à un changement de régime en Iran.