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COVID-19 Treatment Experiences and Challenges
Merci, sénateur Johnson.
Je voudrais commencer par dire que je suis ici pour représenter une profession médicale
dont je sais qu'elle peut et fera mieux pour les patients de ce
pays, et je présente mes excuses pour ceux qui ne l'ont pas fait.
Parlons-en.
Le 20 août 2020,
J'ai admis mon premier patient atteint du COVID, un professeur italien de ling-
uistique, un homme formidable.
Il vivait dans un établissement médicalisé où il a contracté le COVID,
et sa fille,
qui, euh, connaissait l'hydroxychloroquine, les a suppliés à nouveau de lui en donner.
Ils l'ont placé à l'isolement. Il était mourant.
Elle m'a demandé de l'hospitaliser pour pouvoir au moins le voir.
Je l'ai hospitalisé, dans l'un de mes hôpitaux, et j'ai réellement
pu
demander au personnel infirmier compatissant de permettre à sa fille d'être avec lui
pendant les derniers jours de sa vie, et c'est tout ce que je pouvais faire. Il
était trop mal en point.
Le 18 octobre 2021, j'ai autorisé la sortie de mon
dernier patient atteint du COVID,
Steve, 60 ans, qui avait passé 40 jours dans le service COVID
avec
son épouse aimante et tenace à ses côtés 24 heures sur 24, sept jours sur sept,
se battant avec tout le monde pour rester avec lui parce qu'elle savait très bien ce qui
arriverait si elle ne le faisait pas. Et elle lui a donné de l'ivermectine de sa propre
réserve personnelle,
et il est sorti de cet hôpital sur ses deux jambes, et il est encore mon patient aujourd'hui.
Il n'aurait pas survécu sans son épouse à ses côtés.
Pas grâce à moi, grâce aux membres de la famille. Pendant les 14 mois entre
Joseph et Steve, j'ai effectué 450 visites dans cinq hôpitaux différents.
Je soignais des patients du lundi au vendredi d-
Je soignais des patients du lundi au vendredi d-
dans mon cabinet médical, tandis que la plupart des médecins de famille abandonnaient
leurs patients malades,
comme nous le savons tous. J'ai reçu des appels 24 h/24 de presque
3 000 patients à travers le pays nécessitant des traitements contre le COVID et
j'ai rendu visite à des patients hypoxiques, leur procurant de l'oxygène à domicile,
tout pour les garder hors des hôpitaux, et nous, ici, savons pourquoi,
et nous racontons ces histoires.
Lorsque le très aimé pasteur Bill d'une église locale était allongé en soins intensifs sous
respirateur, dans un système fermé, sa famille s'est vu refuser les visites.
J'ai conduit sa famille, son fils, devenu le pasteur successeur de son
église, jusqu'à
son chevet pour prier, et ils ont prié avec ferveur avec lui tandis qu'il
mourait.
L'hôpital m'a imposé une amende de 500 $ et une suspension de deux semaines
de mes droits d'exercice à l'hôpital. Alors qu'une jeune mère donnait naissance à sa
fille en août 2021, j'ai reçu l'appel d'un obstétricien
en disant : « Elle est en train de mourir. Elle n'est pas… Nous ne savons pas quoi faire d'elle. »
Mais j'avais
donné de l'ivermectine à cet obstétricien et à sa famille à ce moment-là.
C'était pendant le variant Delta. J'ai confirmé une pneumonie bilatérale.
Sa saturation en oxygène était de 85 % et
baissait. J'avais de l'ivermectine dans ma poche. Je la lui ai donnée.
Je l'ai transférée en service médical, je l'ai mise sous Lovenox, avec le traitement multi-
médicaments. Elle est rentrée chez elle avec son bébé après
trois jours.
J'ai été sanctionné pour avoir délivré de l'ivermectine de ma poche, démis
de mes fonctions de chef de la médecine familiale, et le PDG s'attendait à ce que
je suive la ligne, et je n'oublierai jamais ces mots,
parce que ma femme était
là pour l'entendre au téléphone. « Nous attendons de nos médecins qu'ils suivent la ligne
en matière de politique hospitalière. » Le jour de l'An
En 2021, un jeune père célibataire de deux enfants a été admis avec le COVID.
Je n'ai de nouveau pas pu lui administrer de l'ivermectine ni de l'hydroxychloroquine.
Je pouvais le traiter avec des stéroïdes à forte dose, des anticoagulants, alors je lui ai simplement rendu visite.
C'étaient les fêtes. Il ne pouvait pas être avec ses deux fils.
C'est un père célibataire.
Je l'ai revu deux, deux mois plus tard, là où il vend des voitures.
H- Et ma fille… Mon fils, plutôt, était avec moi pour essayer d'avoir une voiture.
Il dit à mon fils : « Tu sais, ton père m'a sauvé la vie. » J'ai dit :
« Je n'aurais pas pu
te sauver la vie. Enfin, tu es là, mais je n'ai pas pu te donner ce que je voulais. » Il
a dit : « Non. Sans vos visites quotidiennes,
j'aurais perdu espoir.
Je serais mort. »
Dans cette même unité COVID, j'ai entendu un jeune médecin hospitalier
réprimander un patient. Je marche dans le couloir,
et ce patient supplie de
l’ivermectine,
quelque chose.
Je suis allé voir ce jeune hospitalier dans le couloir, et je lui ai dit : « Vous savez, ce
patient, dans sa chambre, au téléphone et isolé, en sait plus sur le traitement
de la COVID que vous n’en savez dans votre petit doigt. »
Un dimanche après-midi, dans ce même hôpital,
j’ai fait ma tournée auprès de mes patients, et j’ai
rencontré le consultant en soins intensifs, et je lui ai dit ce dimanche-là : « Pourquoi
n’envisagez-vous
pas d’utiliser des anticoagulants pour prévenir
les microthromboses chez les patients COVID ? » Il m’a répondu : « Il n’y a aucune preuve de
cela. » J’ai frappé du poing sur la table.
J’ai dit : « La seule putain de preuve dont vous avez besoin, c’est que vos patients
meurent. »
Et je n’emploie jamais le mot « putain », Pierre. Vous le savez.
J’ai de nouveau été sanctionné par l’hôpital pour comportement perturbateur, et laissez-moi
vous montrer ce que dit la lettre à ce sujet.
J'avais examiné cet homme de 53 ans. Ce conseil de direction était impliqué.
Sa femme voulait qu'il reçoive de l'ivermectine.
Le médecin s'est fortement énervé parce que le patient n'était pas entièrement coagulé.
Un comportement inapproprié s'en est suivi,
il a frappé du poing, sous les yeux d'autres soignants.
Le patient s'est décompensé. J'avais aussi recommandé qu'il ne soit pas intubé
aux soins intensifs.
Ce conseil de direction de cet hôpital m'a obligé à suivre un soutien psychologique
pour conserver mes privilèges, ce que j'ai fait, et je suis toujours
dans cet hôpital parce que je veux prendre soin de mes patients.
Vous savez, je n'en veux pas aux médecins
de ces hôpitaux.
Ils suivaient sans réserve la littérature médicale actuelle, ainsi que les
experts reconnus de Washington et leurs employeurs hospitaliers.
En fait, l'un des hôpitaux d'Orlando,
en août 2021, au plus fort du variant Delta,
a envoyé cette lettre sur
les recommandations de traitement à 2 000 médecins et a déclaré,
« Nous déconseillons l’utilisation des médicaments suivants faute de données :
corticostéroïdes, hydroxychloroquine, azithromycine ou
Z-Pak, ivermectine, fénofibrate, oléandrine,
et nous déconseillons toute mesure préventive.
Nous recommandons toutefois l’usage systématique du remdésivir. » C’est le
protocole que les médecins suivaient à la lettre.
Ils recevaient aussi quinze à trente mille dollars pour chaque admission pour COVID pendant
cette période. Ne l’oublions pas. Oui,
j’ai toujours été un perturbateur. Je suis l’un de ces médecins qui ne veulent pas
être
tièdes
lorsque viendra le Jour du Jugement. Je ne veux pas être tiède.
Nous ne pouvons pas nous permettre d’être tièdes.
Ma motivation
et notre motivation
Il faut être les défenseurs de ces patients qui ont été abandonnés
par notre système de santé. Et si je n'ai rien appris d'autre en trente-six
ans comme médecin de famille, c'est qu'il n'y a pas de guérison
sans espoir. Et merci, sénateur Johnson, de nous aider à
donner de l'espoir.
Merci. Merci.
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Original transcript (English)
Thank you, Senator Johnson. Let me start by saying I'm here representing a medical profession that I know can and will do better for the patients of this country, and I apologize for those who did not. Let's talk about that.
On August 20th, 2020, I admitted my first COVID patient, a 97-year-old Italian ling- linguistics professor, wonderful fellow. He was in an assisted living facility where he contracted COVID, and his daughter,
who, uh, knew about hydroxychloroquine, re- begged them to give him that. They put him in isolation. He was dying. She asked me to put him into the hospital so she could at least see him. I put him into the hospital, one of my hospitals, and I actually was able to
ask the compassionate nursing staff to allow his daughter to be with him for the final days of his life, and that's all I could do. He was too far gone. On October 18th, 2021, I discharged my last COVID patient,
60-year-old Steve, who had been 40 days on the COVID unit with his loving bulldog of a wife at his side 24/7, fighting with everybody to stay with him because she knew darned well what would happen if she didn't. And she gave him ivermectin from her own
private stash, and he walked out of that hospital, and he is my patient to this day. He would not have survived without his wife at his side. Not me, it's the family members. In the 14 months between Joseph and Steve, I made 450 visits to five different
hospitals. I cared for patients Monday through Friday t- in my medical office, while most family physicians abandoned their sick patients, as we all know. I took calls 24/7 from almost
3,000 patients across the country needing COVID therapies and made house calls to hypoxic patients, getting them home oxygen, anything to keep them out of the hospitals, and we here know why, and we're telling those stories. When the much-loved Pastor Bill of a local church was lying in the ICU on
a ventilator, a closed system, his family was denied visitation. I brought his family, his son, who'd become the succeeding pastor of his church, up to the bedside to pray, and they did pray fervently with him as he died.
The hospital imposed a $500 fine on me and two-week suspension of my hospital privileges. As a young mother gave birth to her daughter in August of '21, I got a call from an obstetrician saying, "She's dying. She's not-- We don't know what to do with her." But I had
given this obstetrician and his family ivermectin at that time. This is during the Delta variant. I confirmed bilateral pneumonia. Her oxygen saturation was 85% and dropping. I had ivermectin in my pocket. I gave it to her. I transferred her to medical floor, put her on Lovenox, the multi-dreg-
drug regimen. She returned home with her baby after three days. I was disciplined for dispensing ivermectin from my pocket, removed as chair of family medicine, and the expectation from the CEO was that I remain lockstep, and I'll never forget those words,
because my wife was there to hear it over the phone. "We expect our physicians to be lockstep with us when it comes to hospital policy." On New Year's Day 2021, a young single father of two was admitted with COVID. I was again unable to provide ivermectin and hydroxychloroquine.
I could treat him with high-dose steroids, anticoagulants, so I just visited him. It's the holidays. He couldn't be with his two sons. He's a single dad. I saw him two, two months later where he sells cars. H- And my daughter-- My son, rather, was with me trying to get a car.
He says to my son, "You know, your father saved my life." I said, "I couldn't have saved your life. I mean, you're here, but I couldn't give you what I wanted." He said, "No. Without your visits to me each day, I would have given up hope.
I would have died." On that same COVID unit, I overheard a young hospitalist berating a patient. I'm walking down the hall, and this patient is begging for ivermectin,
something. I went up to that young hospitalist in the hallway, and I said, "You know, that patient on his cell phone in his room isolated knows more about the treatment of COVID than you know in your little finger." One Sunday afternoon in that same hospital,
I made rounds on my patients, and I met the critical care consultant, and I said to him on this Sunday, "Why are you not considering use of anticoagulants to prevent microthrombosis in COVID patients?" He said, "There's no evidence for
that." I pounded my fist on the table. I said, "The only effing evidence that you need is that your patients are dying." And I never use the F-bomb, Pierre. You know that. I was disciplined by the hospital, again, for being disruptive, and let me
show you what the letter says about this. I had seen the 53-year-old. This is from the leadership council. The wife wanted him to receive ivermectin. The physician became very upset because the patient was not fully coagulated. Inappropriate behavior ensued,
pounding his fist, witnessed by other providers. The patient decompensated. I also had recommended he not be intubated in the ICU. This leadership council in this hospital mandated that I go for psychological counseling to maintain my privileges, which I did, and I'm still
on staff at that hospital because I want to take care of my patients. You know, I have no resentment against the doctors in these hospitals. They were lockstep with the current medical literature, with the established experts in Washington and their hospital employers.
In fact, one of Orlando's hospitals, in August of '21, during the height of the Delta variant, sent this letter on treatment guidance to 2,000 doctors and said, "We recommend against using the following agents given lack of data:
corticosteroids, hydroxychloroquine, azithromycin, or Z-Pak, ivermectin, fenofibrate, oleandrin, and we recommend against using any preventive measures. We do recommend routine use of remdesivir." This is the protocol that the doctors were following lockstep.
They were also paid fifteen to thirty thousand for each COVID admission during that time. Let us not forget. Yes, I've always been a disruptor. I'm one of those doctors who doesn't want to be lukewarm
when it comes time for Judgment Day. I don't want to be lukewarm. We can't afford to be lukewarm. My motivation and our motivation needs to be advocates for those patients who were abandoned
by our healthcare system. And if I've learned nothing else in my 36 years as a family physician, it is that there is no healing without hope. And thank you, Senator Johnson, for helping us give hope. Thank you. Thank you.