Transcript · French → English
Debate on European Immigration Policy
I'd also like to say, uh, Mr. Pro, that in the European Parliament, these
political groups, they vote for immigration, you know.
Careful, you know.
The migration pact that does, that imposes, uh, the, the,
the, forced relocation among countries
of millions
of immigrants who arrive every year, it is voted for by your political
group.
No, it's not millions of immigrants.
First of all, there aren't millions of immigrants
arriving.
Well, it's at least five million.
No, no, it's not millions of immigrants.
Who arrive on European territory every year.
And the migration pact is a major step forward showing that Europe has become
aware—
Why do you dispute the five million?
It's five million, Ms. Pierra is telling you,
five million immigrants in Europe.
Why do you say no?
Every year?
Of course, every year. Of course, every year.
I don't believe it.
But why don't you say so?
I don't believe it. I don't believe it.
But yes, but, as for me, we're going to check the figures.
Twenty-seven is a word, she already knows five hundred thousand just for
France.
Yes, yes, yes, yes. And the migration pact is progress that
shows that Europe has
become aware of the problem.
You must be joking, I hope.
No, not at all.
It's opening the doors wider because it wants unrestricted labor immigration.
There you go.
Like Mrs. Meloni in Italy.
That's all.
Mrs. Meloni. Mrs. Meloni is bringing in one million
workers.
There was less labor immigration in Italy than in France in 2024.
And in 2025, what you're saying about Meloni is false.
She's bringing in 500,000.
But that's false.
She's bringing in 500,000.
But that's false. It's fake news.
She reopened 500,000 slots, but they weren't filled.
And besides, there aren't at all the same, the same,
the same birthright citizenship laws
as in France. They're immigra—, there aren't,
there aren't the same
naturalization policies. And besides, that's not true.
Look at Didier Leschi's article in Le Figaro, which shows it's fake
news, that Ms. Meloni is welcoming work-related
immigration.
I read that article. And by
2031, she's going to bring in another 500,000
more.
But, but already—
Because Italian employers need labor.
But look. Look at the figures for immigration
for work in Italy and in
France. There is less of it in Italy than in France.
They are Didier Leschi's figures in Le Figaro.
What you're saying is fake news.
All right. I'd like to thank Ms. Pierra. Uh,
it's fascinating.
We've neve-- I often say the same thing. We've never been inside another brain.
But the brains, uh, of, of, of, of, Mr. Vallini and
those who have been wrong for forty years and want to carry on with
the
same, uh, solutions
never cease to fascinate me.
Not with the same solutions, quite the opposite.
We've evolved a great deal on immigration and crime.
I'm the first to have evolved.
Well, it doesn't really show.
On immigration and crime.
You don't really hear that much.
And you know, I made a statement in Le Figaro,
Eugénie Bastié's newspaper.
I said a few weeks ago in an op-ed: If the left w-wants to return
to power, it will have to face up to immigration
and crime.
The left absolutely slated me.
Well, yes, that's normal.
Haven't I changed?
But that's normal.
Haven't I changed?
But it's, it's very revealing, what you're saying.
The left absolutely slated you.
I've changed.
But, but, but no, you haven't changed.
Because, but it's very interesting, what you're saying.
That is, your camp, if I may say so, doesn't even hear
that. Reality is there. And you, you yourself say: "I was absolutely
slated." But you should leave it.
It's starting.
But you should leave it. André Vallini, this left,
lambasts you.
That's what you should do. Because you,
accept being lambasted.
It's very funny, actually.
By some, not all. There are many people on the left who
do
share my position. Starting with François Hollande.
Oh, yes, but François Hollande, the realistic left.
The realistic left.
François Hollande, unfortunately.
Raphaël Glucksmann, who's supposed to be the sensible
and realistic left, there's
nothing on this issue in his platform. Nothing at all.
Come on.
End of transcript · 711 words · machine translated
Original transcript (French)
Je voudrais aussi dire, euh, monsieur Pro, qu'au Parlement européen, ces familles politiques-là, elles votent pour l'immigration, hein. Attention, hein. Le pacte migratoire qui fait, qui impose, euh, le, le, le, la relocalisation dans les pays de façon
forcée de millions d'immigrés qui arrivent chaque année, elle est votée par votre famille politique. Non, c'est pas des millions d'immigrés. D'abord, y a pas des millions d'immigrés qui
arrivent. Ah ben c'est au moins cinq millions. Non, non, c'est pas des millions d'immigrés. Qui arrivent sur le territoire européen chaque année. Et le pacte migratoire est une grande avancée qui montre que l'Europe a pris la
conscience- Pourquoi vous contestez le cinq millions ? C'est cinq millions, Madame Pierra vous dit, cinq millions d'immigrés en Europe. Pourquoi vous dites non ?
Chaque année ? Bien sûr, chaque année. Bien sûr, chaque année. Je crois pas. Mais pourquoi vous ne dites pas ? Je ne crois pas. Je ne crois pas.
Mais oui, mais c'est, alors moi, on va vérifier les chiffres. Vingt-sept est un mot, elle sait déjà cinq cent mille juste pour la France. Oui oui oui oui. Et le pacte migratoire est une avancée qui montre que l'Europe a
pris conscience du problème. Mais vous plaisantez, j'espère. Mais non, pas du tout. Elle ouvre davantage les portes parce qu'elle veut une immigration de travail à tout vent. Voilà.
Comme madame Meloni en Italie. C'est tout. Madame Meloni. Madame Meloni fait venir un million de travailleurs. Il y a eu moins d'immigration de travail en Italie qu'en France en 2024.
Et en 2025, c'est faux ce que vous dites sur Meloni. Elle en fait venir cinq cent mille. Mais c'est faux. Elle en fait venir cinq cent mille. Mais c'est faux. C'est une fake news.
Elle a rouvert cinq cent mille, mais ça ne s'est pas rempli. Et d'ailleurs, il n'y a pas du tout les mêmes, les mêmes, les mêmes droits du sol qu'en France. Ce sont des immigré-, il n'y a pas, y a pas les mêmes politiques de,
de naturalisation. Et en plus, ce n'est pas vrai. Regardez l'article de Didier Leschi dans Le Figaro qui montre que c'est une fake news, que Mme Meloni accueille une immigration de travail. Je l'ai lu cet article. Et elle va en faire venir encore d'ici
2031, cinq cent mille de plus. Mais, mais déjà- Parce que le patronat italien a besoin de main-d'œuvre. Mais regardez. Regardez les chiffres de l'immigration de
travail en Italie et en France. Il y en a moins en Italie qu'en France. Ce sont les chiffres de Didier Leschi dans Le Figaro. C'est une fake news, ce que vous dites. C'est bon. Je vais remercier Madame Pierra. Euh,
c'est fascinant. On n'a ja-- je dis souvent la même chose. On n'a jamais été dans un autre cerveau. Mais les cerveaux, euh, de, de, de, de, de Monsieur Vallini et de ceux qui se sont trompés depuis quarante ans et qui veulent continuer avec les
mêmes, euh, solutions ne cessent de me fasciner. Pas avec les mêmes solutions, au contraire. On a beaucoup évolué sur l'immigration et la délinquance. Je suis le premier à avoir évolué.
Ben, ça se voit pas tellement. Sur l'immigration et la délinquance. Ça ne s'entend pas tellement. Et vous savez, j'ai fait une phrase dans Le Figaro, le journal d'Eugénie Bastié.
J'ai dit il y a quelques semaines dans une tribune : Si la gauche ve-veut revenir au pouvoir, elle devra regarder en face l'immigration et la délinquance. Je me suis fait agonir par la gauche. Ben oui, c'est normal.
J'ai pas évolué ? Mais c'est normal. J'ai pas évolué ? Mais c'est, c'est très révélateur, ce que vous dites. Vous vous êtes fait agonir par la gauche.
J'ai évolué, moi. Mais, mais, mais non, vous n'avez pas évolué. Puisque, mais c'est très intéressant, ce que vous dites. C'est-à-dire que votre camp, si j'ose dire, n'entend même pas ça. Le réel est là. Et vous êtes, vous dites vous-même : Je me suis fait
agonir. Mais vous devriez la quitter. Ça commence. Mais vous devriez la quitter. André Vallini, cette gauche, elle vous agonit. C'est ça que vous devriez faire. Parce que vous,
vous acceptez d'être agoni. C'est, c'est très drôle d'ailleurs. Par certains, pas par tous. Il y a beaucoup de gens à gauche qui sont, qui partagent ma position. À commencer par François Hollande.
Ah oui, mais François Hollande, la gauche réaliste. La gauche réaliste. François Hollande, malheureusement. Raphaël Glucksmann, qui est censé être la gauche raisonnable et réaliste, il y a
rien sur ce sujet dans ce programme. Mais rien. Allez.