Transcript · French → English
Addressing Violence in France
I would like to address the gangs of thugs plaguing our country.
Television stations around the world are once again broadcasting images
of a France in flames. France has given you everything.
For many of you, it generously welcomed your
parents,
offered you asylum, schooling, housing, benefits, and
healthcare. And how do you thank the French in
return?
By burning what they spent generations building,
by beating up those
who wanted to pass on our culture to you, by leaving the bill for your
damage to an entire working people.
So I say to those who destroy: we will never leave you
alone. From every paycheck, from the slightest incoming
money, from the benefits your parents receive,
we will go
get back everything you owe us. Are you 16? All the better.
You have a whole lifetime of pay stubs ahead of you.
You will pay for the rest of your life if necessary.
Shame and fear must switch sides.
Shame on the politicians who put us in this situation, shame
on those fanning the embers, fear, tomorrow,
for those who dare attack our country, our law enforcement, our
firefighters and our teachers. Ours, the pride tomorrow
of having settled the matter to finally regain the peace that we
so richly deserve. Thank you.
End of transcript · 214 words · machine translated
Original transcript (French)
J'aimerais m'adresser aux bandes de racailles qui sévissent dans notre pays. Les télévisions du monde entier diffusent une fois de plus les images d'une France en flammes. La France vous a tout donné. Pour beaucoup d'entre vous, elle a eu la générosité d'accueillir vos parents,
de vous offrir l'asile, l'école, le logement, les aides, la médecine. Et comment remercier vous les Français en retour ? En brûlant ce qu'ils ont mis des générations à construire, en tabassant ceux
qui voulaient vous transmettre notre culture, en laissant la facture de vos dégâts à tout un peuple qui travaille. Alors, je dis à ceux qui cassent : on ne vous laissera jamais tranquilles. Sur chaque salaire, sur la moindre rentrée d'argent, sur les aides que perçoivent vos parents,
on ira récupérer tout ce que vous nous devez. Vous avez seize ans ? Tant mieux. Vous avez toute une vie de fiches de paye devant vous. Vous paierez jusqu'à la fin de votre vie s'il le faut. La honte et la peur doivent changer de camp.
La honte pour les politiciens qui nous ont mis dans cette situation, la honte pour ceux qui soufflent sur les braises, la peur, demain, pour ceux qui osent s'attaquer à notre pays, à nos forces de l'ordre, à nos pompiers et à nos enseignants. À nous, la fierté demain d'avoir réglé la question pour retrouver enfin la paix que nous
méritons tant. Merci à vous.