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Claims of Vaccine Contamination and Nanoparticles
Y termino con esto, es el póster que tienen detrás de mí.
Marzo de 2021, un gran número de personas se dieron cuenta de que
las personas vacunadas se volvían casi todas electromagnéticas, al menos en el punto de inyección.
Mayo de 2021, en España, el doctor Pablo Compras descubría a través
de su microscopio electrónico de transmisión la presencia de miles de millones de nanopartículas de óxido de grafeno
en los viales comunes, como la iniciativa de Pfizer.
En Italia, los doctores Gatti y Montanari descubrían los mismos componentes
inorgánicos con su microscopio electrónico de barrido ambiental.
También descubrieron varias decenas de otros componentes
que no figuraban en la lista de componentes oficiales declarados por las empresas farmacéuticas.
En Argentina, Lorena Di Blasi y Marcella Sangorin hicieron los mismos descubrimientos,
pero peor en lo que respecta a los metales pesados y los componentes no declarados.
55 componentes no declarados,
algunos de los cuales son mortales.
En Alemania, en Inglaterra, en Corea o incluso en Australia,
misma investigación, mismo resultado, misma conclusión.
Recuerden que en agosto de 2021, en Japón,
el Ministerio de Salud hizo retirar todos los lotes de vacunas
de la empresa Moderna debido al descubrimiento de una contaminación.
¿Pero de qué contaminación estamos hablando?
Hoy en día, todos estos investigadores son categóricos.
No se trata de una contaminación, sino de un verdadero crimen contra la humanidad.
Un crimen maquiavélico organizado y planificado desde
hace mucho tiempo. Lo que ven en este póster,
estas son las mejores imágenes que tenemos actualmente en nuestro poder.
Estas fotos representan las nanopartículas dispuestas en una red autoensamblada.
Están presentes en todas las vacunas contra la COVID-19.
No importa la empresa farmacéutica que las produzca.
Sinopharm, Sinovac.
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Original transcript (French)
Et je termine là dessus, c'est le poster que vous avez derrière moi. Mars 2021, un grand nombre de personnes ont réalisé que les individus vaccinés devenaient quasiment tous électromagnétiques à minima au point d'injection. Mai 2021, en Espagne, le docteur Pablo Compras découvrait par le biais de son microscope électronique à transmission la présence de milliards de nanoparticules d'oxyde de graphène
dans les flacons communs, comme l'initiative de Pfizer. En Italie, les docteurs Gatti et Montanari découvraient les mêmes composants inorganiques avec leur microscope électronique à balayage environnemental. Ils ont également découvert plusieurs dizaines d'autres composants qui ne figuraient pas dans la liste des composants officiels déclarés par les sociétés pharmaceutiques.
En Argentine, Lorena Di Blasi et Marcella Sangorin ont fait les mêmes découvertes, mais en pire s'agissant des métaux lourds et des composants non déclarés. 55 composants non déclarés, dont certains sont mortels. En Allemagne, en Angleterre, en Corée ou encore en Australie,
même recherche, même résultat, même constat. Rappelez vous qu'en août 2021, au Japon, le ministère de la Santé a fait retirer tous les lots des vaccins de la société Moderna en raison d'une découverte de contamination. Mais de quelle contamination parle-t-on?
Aujourd'hui, tous ces chercheurs sont formels. Il ne s'agit pas d'une contamination, mais d'un véritable crime contre l'humanité. Un crime machiavélique organisé et planifié depuis longtemps. Ce que vous voyez sur ce poster, ce sont les meilleures images que nous ayons actuellement en notre possession.
Ces photos représentent les nanoparticules disposées en un réseau auto assemblée. Ils sont présents dans tous les vaccins anti Covid 19. Peu importe la société pharmaceutique qui les produit. Sinopharm, Sinovac.