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Debate on Canada's Medical Assistance in Dying
Un Canadien mourant a dû dire lui-même non à son médecin à six reprises distinctes avant
qu'ils acceptent qu'il voulait vivre.
Réfléchissez à quel point cette phrase est insensée.
Alors qu'il était allongé sur un lit dans le couloir du service d'oncologie, on lui a demandé, non
pas une, deux, trois, quatre ni cinq fois, mais six
fois distinctes s'il voulait l'AMM. Ils étaient implacables.
C'était la députée conservatrice Tamara Jensen qui parlait de son propre frère.
Il savait qu'il allait mourir, et au lieu de passer ses derniers mois
à seulement lutter
contre le cancer, selon sa sœur, il devait aussi continuer à dire au système,
« Non, je
ne veux pas que vous me tuiez. Je veux vivre. » Six fois.
À quel moment proposer un choix devient-il de la pression ?
Parce que si quelqu'un est malade, je ne pense pas que des tueurs à gages du gouvernement devraient le
suivre
les harceler après qu’ils ont déjà dit non.
C’est ce qui m’effraie dans la direction que prend le Canada.
Nous avons des politiciens qui élargissent sans cesse les discussions sur l’AMM alors que les Canadiens
peinent à trouver un médecin de famille ou attendent des mois avant de trouver des
spécialistes. Imaginez qu’on vous dise que le système peut vous aider à mourir plus vite
qu’il ne peut vous aider
à mieux vivre. Pour moi, c’est aberrant.
À partir de ce moment-là, le rôle du système est de donner
à cette personne chaque journée qui compte
qui lui reste, car un pays civilisé ne devrait jamais faire en sorte qu’une personne mourante
ait l’impression que la mort est la seule issue. Il voulait vivre.
Il l’a dit six fois. Le Canada aurait dû l’écouter dès la première
fois.
Alors, si vous en avez assez que les gens aient peur de dire exactement ce qui se passe dans ce
Pays, suis-moi. Je dirai ce qu'ils ne diront pas
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Original transcript (English)
A dying Canadian man had to tell his own doctor no six separate times before that they would accept that he wanted to live. Think about how insane that sentence is. While lying on a bed in the hallway on the oncology ward, he was asked not once, not twice, not three, four, or five times, but six
separate times if he wanted MAID. They were relentless. That was conservative MP Tamara Jensen talking about her own brother. He knew he was dying, and instead of spending his final months only fighting cancer, according to his sister, he also had to keep telling the system,
"No, I don't want you to kill me. I wanna live." Six times. At what point does offering a choice turn into pressure? Because if somebody is sick, I don't think government hitmen should be following
them around after they've already said no. This is what terrifies me about where Canada is heading. We have politicians constantly expanding conversations around MAID while Canadians are struggling to find family doctors or while waiting for months to find specialists. Imagine being told that the system can help you die faster
than it can help you live better. That is backwards to me. From that moment forward, the system's job is giving that person every meaningful day they have left because a civilized country should never make a dying person
feel like death is the only option out. He wanted to live. He said it six times. Canada should have listened the first time. So if you're tired of people being afraid to say exactly what's happening in this country, follow me. I'll say what they won't