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Public Dispute Over Political Insults

Hacerme una peineta en la calle, llamarme gilipollas y luego

seguir largándose.

Les digo que no son... que no son modales,

no son métodos, no es

civilización. No, no, no hagan sus compras,

me hacen una peineta,

me dicen: «Lárgate, gilipollas», y luego hacen sus compras.

No, así no funciona la vida.

No funciona, sobre todo cuando se supone que uno es un gran

intelectual francés.

No funciona así. No hay impunidad por hacer peinetas

a la gente en la

calle. Si tienen un desacuerdo, tienen una discusión...

Pero insultarlo.

No, eso no. No, no, no, están confundiendo las cosas.

Le dije a Jean-Luc Mélenchon que era antisemita.

Sí, y lo asumo perfectamente.

Violencia verbal, su agresividad y solo tienen una…

Son ustedes quienes...

Ah, entonces.

Y entonces, si fuera fuerte, me habría dado un puñetazo en la calle, un

puñetazo en la cara, asumiendo que hay que defender a Jean-Luc Mélenchon, su-

La violencia no es usted.

No, no soy yo la violencia.

Cuando le hace peinetas en la calle a alguien, cuando lo llama

puto capullo. Eso es, le digo que lo siento.

Lo siento, pero ese señor, que se supone que es un gran intelectual

francés hace dos minutos, acaba de hacerme peinetas en la calle

diciéndome

Lárgate, capullo, etcétera. Y luego sigue caminando.

Así no funciona.

Eso es.

No funciona.

Hay que asumirlo, no hay que hacerse el chulo.

Ya ve, no puede decirle a alguien que defienda

a Jean-Luc Mélenchon en la

calle, hacerme peinetas y decir: "Lárgate, capullo"

y luego pensar que voy a

aceptar la situación. Siento venir a la farmacia

a decírselo.

Lo siento mucho, pero hacer eso es muy gratuito,

señor, es muy

gratuito. Eso es. Yo no me dejo insultar.

Cuando alguien le hace peinetas en la calle delante de mi mujer y mis amigos.

Cuando insulta a todo el mundo con una violencia verbal—

¿Pero de quién habla? ¿Lo he insultado yo a usted?

Sí.

Dije que Jean. Dije que Jean-Luc Mélenchon era

antisemita.

Y lo asumo. Y se lo repito delante de usted. Eso es.

No insulté a los Insumisos.

Sí insultó a los Insumisos.

De acuerdo.

Los llama cabrones antisemitas.

Pero no, hablé de Jean-Luc Mélenchon.

Sabe, cuando digo que Jean-Luc Mélenchon es un

antisemita—

Los molestan y les dicen que se larguen.

Ah, pero yo no me voy a largar, señor. ¿Sabe qué?

No me voy a largar porque, si no, eso quiere decir que mañana serán ustedes quienes

me metan en un pelotón de fusilamiento o en un tren porque no les gusto.

Esto no funciona así. Yo no me dejo pisotear.

No me callo ante gente que me dice por la calle: «Lárgate, maldito

cabrón, lárgate, maldito sionista». Hace dos minutos,

me dijo: «Lárguese».

«Lárguese, maldito sionista».

Pelotón de fusilamiento, Adrien.

Bueno, sí, no, pero perdón. Cuando le dice «Lárgate, maldito sionista» a un

diputado de la

República, no me dejo pisotear, señor. Eso es.

«Cabrón» a un exdiputado de la República.

No, no, pero no es... Dije que era antisemita. Eso es.

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Original transcript (French)

Un doigt dans la rue, vous me traitez de connard et après, continuez à vous barrer. Je vous dis c'est pas des, c'est pas des manières, c'est pas des méthodes, c'est pas la civilisation. Non, non, faites pas vos courses,

vous me faites un doigt, vous me dites : Dégage connard et après, vous faites vos courses. Non mais ça marche pas la vie comme ça. Ça marche pas, surtout quand on est censé être un grand intellectuel français.

Ça marche pas comme ça. Il n'y a pas d'impunité à faire des doigts aux gens dans la rue. Si vous avez un désaccord, vous avez la dispute- Mais l'insulter. Non, mais ça. Non, non, non, vous confondez.

J'ai dit à Jean-Luc Mélenchon qu'il était antisémite. Ouais, et je l'assume parfaitement. Violence verbale, votre agressivité et vous n'avez qu'une— C'est vous qui- Ah donc.

Et donc, donc si vous étiez costaud, vous m'auriez mis un poing dans la rue, un poing dans la gueule en assumant qu'il faut défendre Jean-Luc Mélenchon, votre- La violence, c'est pas vous. Non, non, c'est pas moi la violence. Quand vous faites des doigts dans la rue à quelqu'un, quand vous lui traitez de

sale connard. Voilà, je vous dis je suis désolé. Je suis désolé, mais ce monsieur là, qui est censé être un grand intellectuel français il y a deux minutes, vient de me faire des doigts dans la rue en me disant : Dégage connard, etc. Et après il continue à marcher.

Ça marche pas comme ça. Voilà. Ça marche pas. Faut assumer, faut pas faire le mariole. Vous voyez, vous pouvez pas dire à quelqu'un défendre

Jean-Luc Mélenchon dans la rue, me faire des doigts et dire dégage connard et après penser que je vais accepter la situation. Je suis désolé de venir dans la pharmacie pour vous dire ça.

Je suis vraiment désolé, mais c'est trop gratuit de faire ça, monsieur, c'est trop gratuit. Voilà. Moi, je me laisse pas insulter. Quand quelqu'un vous fait des doigts dans la rue devant ma femme et mes amis. Quand vous insultez tout le monde avec une violence verbale-

Mais de qui vous parlez ? Je vous ai insulté, vous ? Oui. J'ai dit que Jean. J'ai dit que Jean-Luc Mélenchon était antisémite. Et je l'assume. Et je le répète devant vous. Voilà.

Je n'ai pas insulté les Insoumis. Si vous avez insulté les Insoumis. D'accord. Vous les traitez de salopards antisémites. Mais non, j'ai parlé de Jean-Luc Mélenchon.

Vous savez, quand je dis que Jean-Luc Mélenchon est un antisémite- Ils vous emmerdent et vous disent de dégager. Ah mais je vais pas dégager monsieur. Vous savez quoi ? Je vais pas dégager parce que si sinon ça veut dire que demain c'est vous qui allez

me mettre dans un peloton d'exécution ou dans un train parce que je vous plais pas. Ça marche pas comme ça. Moi, je me laisse pas faire. Je ferme pas ma gueule devant des gens qui me disent dans la rue : Dégage sale connard, dégage sale sioniste. Voilà, il y a deux minutes, vous m'avez dit Dégage,

dégage sale sioniste. Peloton d'exécution, Adrien. Ben oui, non mais pardon. Quand vous dites dégage sale sioniste à un député de la République, je me laisse pas faire, monsieur. Voilà.

Salopard à un ancien député de la République. Non mais non, mais ce n'est pas... Je l'ai dit qu'il était antisémite. Voilà.

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