Trump, Putin e la Francia: critiche e sospetti di ingerenza
Dato che avete appena menzionato Trump, io, io, io colgo l'occasione per un attimo.
Donald Trump, ha reagito alla situazione francese.
Insomma, usa la situazione francese.
Dice: «Date un'occhiata alla Francia, poi chiedetevi che tipo di futuro
voi
desiderate per l'America». E poi, con tanto di diffusione di un breve filmato.
Rivedremo alcune immagini proprio qui. Non so se partirà.
Ho fiducia.
Basta guardare ciò che accade in Francia. È una grande nazione.
Sta venendo conquistata, saccheggiata.
E non lasceremo che questo accada al nostro Paese.
Questo è Donald Trump. E poi, aggiungiamo Putin che, quasi nello stesso
momento,
si fa beffe della nostra situazione, quella dei nostri deficit.
Lo dice, poi aggiunge: «Smettete di incolpare la Russia,
guardatevi allo
specchio, guardatevi in uno specchio».
Quanto queste potenze, oggi, stanno approfittando delle nostre
debolezze? Del resto, pensa che le strumentalizzino
?
Pensa che ci siano ingerenze nelle mobilitazioni
francesi
attuali?
Allora, ci sono due aspetti nella sua domanda.
Cominceremo dal primo aspetto, ehm, che effettivamente, che
riguarda le osservazioni, ehm, del signor Trump o
del, o del signor Putin. Stavo quasi per dire:
niente di nuovo sotto il sole.
Ehm, va avanti da mesi e anni.
Quindi, effettivamente, ehm, ecco.
Avrebbe potuto, d'altronde, mostrare anche quanto accaduto a Milano
o a Bologna,
ma ha risparmiato la sua amica, la signora Meloni.
Quindi, ecco, prenderemo questo per quello che
è.
Facciamo un bel respiro e sappiamo che è abbastanza abituato a farlo.
Avremo la delicatezza di non ricordare ciò che accade negli Stati Uniti.
Eh, purtroppo. Dico purtroppo perché sono tra coloro che
amano questo Paese praticamente
tutti i giorni, compreso del resto, eh, ciò che può accadere in un certo numero di
istituti scolastici.
Eh, capite benissimo a cosa mi
riferisco.
Quindi non bisogna entrare in questo tipo di considerazioni.
È, eh, molto in difficoltà rispetto alle elezioni
che stanno arrivando,
quindi tra qualche giorno.
Parliamo ovviamente delle midterm, quindi usa tutto ciò che può.
Eh, lasciamo perdere. Invece, la domanda che ponete,
la seconda,
è a mio avviso molto importante. Perché sì, io sono convinto che
tutto ciò che può indebolire, tutto ciò che può indebolire l'Europa,
ehm, oggi viene attuato, ehm, anzitutto da Vladimir
Putin, questo è chiaro, ma anche da Donald Trump, che non lo
nasconde
dato che ne ha fatto peraltro la sua politica, espressa nel documento sulla sicurezza
nazionale in cui ha detto che il nemico da abbattere era l'Europa, le
istituzioni europee. È preferibile, in effetti, discutere Paese
per
Paese, cioè da una posizione di, da una posizione di debolezza anziché
avere un blocco di 450 milioni di abitanti, una volta e mezza
quindi più grande del numero, ehm, di abitanti, ehm, negli
Stati Uniti, con cui trattare. Quindi sappiamo benissimo cosa succede.
Ma ora, per rispondere alla sua domanda, eh,
non è affatto
ovviamente, eh, impossibile e credo sia persino molto
realistico che
effettivamente, influencer, bot,
eh, robot, ma anche tutti coloro che,
notte e giorno, eh, interferiscono nei nostri processi
democratici. E penso in particolare, ovviamente, alla
Russia e persino molto
precisamente alla Russia, soffino sulle braci. Certamente.
Allora, sappiamo come funziona.
Si spinge, si spinge con gli algoritmi, questo o quel messaggio,
questa o quell'immagine, questa o quella scena, soprattutto sui social network, per
ovviamente rincarare la dose. Quindi sì, sono assolutamente certo che, poiché è
la nostra quotidianità, in situazioni come questa,
ovviamente non si
priveranno di farlo.
Come? Come?
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Original transcript (French)
Puisque vous évoquiez Trump à l'instant, je, je, je rebondis un temps soit peu. Donald Trump, il a réagi sur la situation française. 'fin, il utilise la situation française. Il dit : « Jetez un œil à la France, puis demandez-vous quel genre d'avenir vous
souhaitez pour l'Amérique ». Et puis, diffusion d'un petit clip à la clé. On va revoir quelques images juste ici. Je sais pas si ça va partir. J'ai confiance. Il suffit de regarder ce qui se passe en France. C'est une grande nation. Elle est en train d'être conquise, pillée.
Et nous n'allons pas laisser cela arriver à notre pays. Ça, c'est Donald Trump. Et puis, on ajoute Poutine qui quasiment au même moment, se moque bien de notre situation, celle de nos déficits. Il le dit, puis il dit : « Arrêtez de blâmer la Russie,
regardez-vous dans la glace, regardez-vous dans un miroir ». À quel point ces puissances, aujourd'hui, sont en train de profiter de nos faiblesses ? D'ailleurs, pensez-vous qu'elles les instrumentalisent ?
Est-ce que vous pensez qu'il y a de l'ingérence dans les mobilisations françaises actuelles ? Alors, il y a deux aspects dans votre question. On va commencer par le premier aspect, euh, qui est effectivement, qui
concerne les remarques, euh, de monsieur Trump ou de, ou de monsieur Poutine. J'allais presque dire : rien de nouveau sous le soleil. Euh, ça fait des mois et des années que ça dure. Donc effectivement, euh, voilà.
Il aurait pu, du reste, montrer aussi ce qui s'est passé à Milan ou à Bologne, mais il a épargné son ami madame Meloni. Donc voilà, on va donc juste reprendre ça pour ce que c'est.
On respire un grand coup et on sait qu'il est assez coutumier du fait. On va avoir la délicatesse de ne pas rappeler ce qui se passe aux États-Unis. Euh, hélas. Je dis hélas parce que je suis de ceux qui aiment ce pays quasiment tous les jours, y compris du reste, euh, avec ce qui peut se passer dans un
certain nombre d'établissements scolaires. Euh, vous voyez très bien à quoi je fais allusion. Donc il faut pas rentrer dans ce type de considérations. Il est, euh, très en difficulté vis-à-vis des élections
qui viennent, donc, dans quelques jours. On parle évidemment des midterms, donc il utilise tout ce qui va. Euh, on va laisser ça de côté. En revanche, la question que vous posez, la seconde,
est à mon avis très importante. Parce que oui, moi, je suis convaincu que tout ce qui peut affaiblir, tout ce qui peut affaiblir l'Europe, euh, est aujourd'hui mis en œuvre, euh, d'abord par Vladimir Poutine, ça, c'est clair, mais aussi par Donald Trump qui ne s'en cache pas
puisqu'il en a fait du reste sa politique, exprimée dans le document de sécurité nationale dans lequel il a dit que l'ennemi à abattre, c'était l'Europe, les institutions européennes. Il vaut mieux effectivement discuter pays par pays, c'est-à-dire en état de, en état de faiblesse plutôt que
d'avoir un bloc de quatre cent cinquante millions d'habitants, une fois et demie donc plus important que le nombre, euh, d'habitants, euh, aux États-Unis, avec lesquels discuter. Donc on sait très bien ce qui se passe. Mais maintenant, pour répondre à votre question, euh, il est pas du tout
évidemment, euh, impossible et je crois que c'est même très réaliste que effectivement, des influenceurs, des bots, euh, des robots, mais aussi tous ceux qui, nuit et jour, euh, font des ingérences dans nos processus
démocratiques. Et je pense en particulier évidemment à la Russie et même très précisément à la Russie, soufflent sur les braises. Bien entendu. Alors, on sait comment ça se passe. On pousse, on pousse avec des algorithmes, tel ou tel message,
tel ou tel image, telle ou telle scène, notamment sur les réseaux sociaux, pour évidemment en rajouter. Donc oui, je suis absolument certain que comme c'est notre quotidien, dans des situations comme celle-ci, bien entendu, ils vont pas s'en priver.
Comment, comment ?