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Climate Change and Ice Core Research
Glaciers are frequently cited to support the theory
of man-made global warming.
But ice contains data that is very rarely mentioned.
Professor Jan Clark is an eminent paleoclimatologist
who analyzes Earth's temperatures in the Arctic
over hundreds of thousands of years.
When looking at climate over a very long timescale,
we look for geological materials that have recorded climate variations.
Take an ice core, for example.
Of course, we reconstruct temperature from the isotopes in the ice,
but we also release the atmosphere trapped in that ice and can then observe the CO2 it contains.
Professor Clark and other researchers have indeed shown a relationship
between the variation in CO2 levels and that of air temperature,
but not the one we expected.
Here is the climate record present in the Vostok ice core.
In red is the evolution of temperatures from a distant era to a more recent one,
or in a crucial interval, since it begins just after an ice age.
We note that the temperature climbs, but also that CO2 follows it,
with a time lag, a delay of 800 years.
We can therefore say that temperature is eight centuries ahead of CO2.
Several major studies of the ice core have been conducted, and all show the same thing.
Temperatures increase or decrease,
and then a few centuries later, carbon dioxide levels follow.
So, quite obviously, carbon dioxide is not the cause of this warming.
We can even say that warming leads to the increase in carbon dioxide.
Very clearly, CO2 cannot cause temperature changes. It is the product of them.
It follows temperature changes. The
measurements from the ice core drilling lead us to the very heart of the problem.
It is said that the temperature will rise if the level of CO2
as a greenhouse gas increases in the atmosphere.
But the drillings show the opposite.
They prove that the fundamental hypothesis of the theory of man-made climate change is false.
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Original transcript (French)
Les glaciers sont fréquemment cités pour étayer la théorie du réchauffement planétaire provoqué par l'Homme. Mais la glace renferme des données que l'on mentionne très rarement. Le professeur Jan Clark est un éminent paléoclimatologue qui analyse en Arctique les températures de la Terre
depuis des centaines de milliers d'années. Quand on s'intéresse au climat sur une très longue échelle temporelle, on recherche des matériaux géologiques qui ont enregistré les variations climatiques. Prenons une carotte de glace, par exemple. Certes, on reconstitue la température à partir des isotopes de la glace,
mais on libère également l'atmosphère prise dans cette glace et on peut alors observer le CO2 qu'elle contient. Le professeur Clark et d'autres chercheurs ont en effet mis en évidence un rapport entre la variation du taux de CO2 et celle de la température de l'air, mais pas celui qu'on attendait. Voici l'enregistrement climatique présent dans la carotte de Vostok.
En rouge, c'est l'évolution des températures d'une époque lointaine à une époque plus proche, ou dans un intervalle capital, puisqu'il commence juste après une ère de glaciation. On note que la température grimpe, mais aussi que le CO2 la suit, avec un temps de décalage, un retard de 800 ans. On peut donc dire que la température a huit siècles d'avance sur le CO2.
Plusieurs études majeures de la carotte glaciaire ont été menées et toutes montrent la même chose. Les températures augmentent ou diminuent, puis quelques siècles plus tard, le taux de dioxyde de carbone les suit. Donc, de toute évidence, le dioxyde de carbone n'est pas la cause de ce réchauffement. On peut même dire que le réchauffement entraîne l'augmentation du dioxyde de carbone.
Très clairement, le CO2 ne peut pas causer les changements de température. Il en est le produit. Il suit les changements de température. Les mesures réalisées grâce au forage de la carotte glaciaire nous conduisent au cœur même du problème. On dit que la température montra si le taux de CO2 en tant que gaz à effet de serre augmente dans l'atmosphère.
Mais les forages font la démonstration inverse. Ils prouvent que l'hypothèse fondamentale de la théorie du changement climatique dû à l'homme est fausse.